55ème congrès
Société française
de Chirurgie de la main
35ème congrès SFRM GEMMSOR
Président du congrès du GEM : Philippe Liverneaux
Président du congrès du GEMMSOR : Michel Boutan

Programme
> Le programme en détail

MOTEUR DE RECHERCHE

 RECHERCHER

vendredi 20 décembre 2019

12h30 - 14h00
Hall d'Exposition
Pause et visite de l'exposition
14h00 - 15h00
Amphithéâtre Bleu
Table ronde de la Société Japonaise de Chirurgie de la Main
  • Anatomie clinique et caractéristiques de la plaque palmaire du radius distal
    14h00 / 14h12
    Auteur(s) :
    • Junya Imatani (JAPAN)

    Gem

  • Transfert sélectif du fascia moteur et interface cerveau-machine
    14h12 / 14h24
    Auteur(s) :
    • Takehiko Takagi (JAPAN)

    Gem

  • Propriétés mécaniques et résultats cliniques des nouvelles plaques bio-résorbables pour les fractures de la main
    14h24 / 14h36
    Auteur(s) :
    • Yukichi Zenke (JAPAN)

    gem

  • Effets de la neurorrhaphie termino-latérale pour l'apport de cellules de Schwann dans la greffe de nerf artificiel
    14h36 / 14h48
    Auteur(s) :
    • Satoshi Ichihara (JAPAN)

    Gem

  • Reconstruction de lésions complexes de la main par transfert de tissus et fixateur externe
    14h48 / 15h00
    Auteur(s) :
    • Hiroyuki Gotani (JAPAN)
14h00 - 14h45
Salle 252 AB
MÉMOIRE DIU
  • Lésions des tendons extenseurs en zone III : quels protocoles?
    14h00 / 14h10
    Auteur(s) :
    • Stéphanie Mongellaz (Voiron)
  • SDRC, nouvelle lecture et application pratique
    14h10 / 14h20
    Auteur(s) :
    • Sophie Bret Pasian (Salins Les Bains)
  • Réalisation d'un appareillage avec une imprimante 3D
    14h20 / 14h30
    Auteur(s) :
    • Claudia Fernandes Da Cunha (SUISSE)
  • Utilisation d'un gant biofeedback pour la rééducation des fractures de l'extrémité distale du radius
    14h30 / 14h40
    Auteur(s) :
    • Laure Hans (SUISSE)
    • Mareike Ziegler (Bayonne)
  • Discussion
    14h40 / 14h45
    Auteur(s) :
    14h00 - 15h00
    Salle 251
    1ère partie
    Modérateur(s) : Stéphanie Gouzou (Strasbourg), Sybille Facca (Strasbourg)
    • Introduction
      14h00 / 14h05
      Auteur(s) :
      • Stéphanie Gouzou (Strasbourg)

      Gem

    • La chirurgie mini-invasive
      14h05 / 14h13
      Auteur(s) :
      • Priscille Lazarus (Strasbourg)
    • L'impression 3D: cal vicieux radius
      14h13 / 14h21
      Auteur(s) :
      • Valérie Matter-Parrat (Strasbourg)

      GEM

    • L'enseignement par la simulation
      14h21 / 14h29
      Auteur(s) :
      • Guillaume Prunières (Strasbourg)

      Gem

    • L'ulna trop long
      14h29 / 14h37
      Auteur(s) :
      • Sybille Facca (Strasbourg)
    14h45 - 15h05
    Salle 252 AB
    CONFÉRENCE 1
    • La médecine régénérative, un complément à la rééducation
      14h45 / 15h05
      Auteur(s) :
      • Guy Magalon (Marseille)
    15h00 - 16h00
    Amphithéâtre Bleu
    Table ronde de la Société Chinoise de Chirurgie de la Main
    • A propos de 200 cas d'hypoplasie sévère du pouce : pollicisation ou reconstruction ? L'expérience de l'Hôpital Jishuitan à Beijing
      15h00 / 15h12
      Auteur(s) :
      • Shanlin Chen (CHINE)

      Gem

    • Problèmes et compensation chirurgicale dans la procédure de Bilhaut-Cloquet
      15h12 / 15h24
      Auteur(s) :
      • Weiyang Gao (CHINE)

      Gem

    • Le rôle de CC7 dans les lésions du plexus brachial
      15h24 / 15h36
      Auteur(s) :
      • Lei Xu (CHINE)

      Gem

    • Les différentes stratégies de reconstruction du pouce et des doigts
      15h36 / 15h48
      Auteur(s) :
      • Zengtao Wang (CHINE)

      Gem

    • Robot-assisted percutaneous scaphoid fracture fixation
      15h48 / 16h00
      Auteur(s) :
      • Bo Liu (CHINE)

      Gem

    15h00 - 15h30
    Salle 251
    Atelier 1
    • Vissage scaphoïde (Newclip)
      15h00 / 15h30
      Auteur(s) :
      • Priscille Lazarus (Strasbourg)
    15h05 - 15h45
    Salle 252 AB
    SESSION JURIDIQUE
    • Diplômes, titres et spécificités : reconnaissance et communication
      15h05 / 15h25
      Auteur(s) :
      • Brigitte Vincent ()
    • Expertise d'une main dans un contexte judiciaire : cas concret
      15h25 / 15h45
      Auteur(s) :
      • Véronique Morel Lab ()
    15h30 - 16h00
    Salle 251
    Atelier 2
    • MetaHUS (Arex)
      15h30 / 16h00
      Auteur(s) :
      • Stéphanie Gouzou (Strasbourg)

      Gem

    15h45 - 16h00
    Salle 252 AB
    CONFÉRENCE 2
    • Evidence Based Practice : du mythe aux préjugés
      15h45 / 16h00
      Auteur(s) :
      • Claude Santos (Dijon)
    16h00 - 16h30
    Amphithéâtre Bleu
    Pause et visite de l'exposition
    16h00 - 16h30
    Salle 252 AB
    Pause et visite de l'exposition
    16h00 - 16h30
    Salle 251
    Pause et visite de l'exposition
    16h00 - 16h30
    Hall d'Exposition
    Pause et visite de l'exposition
    16h30 - 18h00
    Amphithéâtre Bleu
    URGENCES FESUM
    Modérateur(s) : Olivier Delattre (Martinique), Isabelle Auquit-Auckbur (Rouen)
    • Mains de blast par agent vulnerant de guerre : experience du service de santé des armées françaises
      16h30 / 16h38
      Auteur(s) :
      • Georges Pfister (Paris)
      • James Charles Murison (Clamart)
      • Antoine Grosset (Clamart)
      • Alexandre Duhoux (Clamart)
      • Eric Lapeyre (Clamart)
      • Bertrand Bauer (Clamart)
      • Laurent Mathieu (Clamart)

      Abstract : Les blasts de la main de guerre se distinguent des blasts de pratique civile par la sévérité des lésions et les conditions de prise en charge des patients. Une étude rétrospective observationnelle a été conduite parmi les militaires français ayant présenté un blast de la main occasionné par un agent vulnérant de guerre entre 2002 et 2018. Les données péri-opératoires ont été recueillies dans le dossier médical informatisé des patients. L'évaluation du résultat fonctionnel au dernier recul s'est faite par un entretien téléphonique associé aux questionnaires DASH et OPUS. Quinze patients d'âge moyen 31 ans [extrêmes 20 à 48 ans] ont présenté 19 mains de blast. Il s'agissait de 16 amputations traumatiques (5 amputations trans-radiales, 3 radio-carpiennes et 8 trans-métacarpiennes) et 3 fracas ouverts. Douze patients avaient des lésions associées, dont quatre étaient en état de choc hémorragique lors de la prise en charge initiale. Aucune revascularisation n'a été possible. La couverture a été effectuée après un délai moyen de neuf jours [extrêmes 2 à 22 jours]. Une seule reconstruction du pouce a été effectuée. Neuf membres amputés ont été appareillés. Au recul moyen de 7.4 ans [6 mois à 14 ans], les moyennes des scores DASH et OPUS était respectivement de 35% [extrêmes 3 à 84%] et 58,6% [extrêmes : 48 à 74%].A notre connaissance cette étude est la première à décrire un suivi sur le long terme de patients militaires victimes d'un blast de la main par des agents vulnérants de guerre. La haute intensité de l'explosion explique que les amputations traumatiques, les atteintes bilatérales et les lésions associées sont bien plus fréquentes qu'en pratique civile. Par conséquence, les résultats fonctionnels sont moins bons que dans les séries civiles.Une prise en charge séquentielle, basée sur les principes du damage control, s'impose en raison du contexte de soin initial et des traumatismes associés, mais aussi du fait du haut degré de contamination et de la sévérité des lésions tissulaires.
    • Une simple fixation externe à bas prix pour les fracture luxations de la main
      16h38 / 16h46
      Auteur(s) :
      • Reza Shahryar Kamrani (ISLAMIC REPUBLIC OF IRAN)

      Abstract : Fracture dislocation is one of the most common and challenging problems in hand surgery. Pin fixation is the most common fixation device in the hand but some times we need to use external fixators in hand fractures and diseases. Commercial hand external fixators are expensive and sometimes they are not available. Since it has been presented some alternative solutions for this technique to overcome these problems, like Suzuki technique, Pin stabilizing with syringe or orthopaedic cement and so on. We introduce a new alternative for this treatment which is simple, available and with low price. Pi frame can be used as static or dynamic external fixator.From June 2016 to February 2018 twenty four patients with hand and finger problems and trauma underwent external fixation stabilizing with Pi frame, including 8 phalangeal fracture, 6 PIP fracture dislocations, 7 metacarpal fracture and 3 congenital diseases. 18 cases as static and 6 cases as dynamic fixator.Technique: For static external fixator we inserted the 1-1.5 mm pins at proper sites for example perpendicular to fracture lines and bent them to be caught with electric strip terminal block (Venus industrial group, Iran). For dynamic type the proximal pin inserted parallel to articular surface and in the center of rotation of the adjacent joint. The pin bent 90 degrees and attached to the distal pins with a strip terminal block. We had one patient with delayed union, 6 patients with different degrees of limitation of joint motion. We had not seen any cases with pin tract infection, hyper sensibility to the frame pin loosening or complaint of the appearances of the device.Fracture dislocation in hand is difficult to manage. Ilizarov and other external fixators has been evolved to overcome this problem but they are expensive and they are not available in some centers. Strip terminal block is a low-price device available in all electrical stores. As a temporary external fixator it needs no bio-compatible studies. It is suitable every where but specially in area with lower outcomes and economic sanction.Pi mini external fixator is an available, simple with low price device with almost satisfactory results in difficult hand problems.
    • L'Utilisation de Matriderm comme traitement dans les pertes de substance cutanée post-traumatique des doigts de la main
      16h46 / 16h54
      Auteur(s) :
      • Camillo Fulchignoni (ITALIE)
      • Gianfranco Merendi (ITALIE)
      • Lorenzo Rocchi (ITALIE)

      Abstract : En Italie environ 20% des patients qui arrivent aux urgences présentent une problématique liée aux membres supérieurs, et parmi celles-ci les lésions aux doigts de la main sont les plus fréquentes. Notamment, le traitement des pertes de substance cutanée, qui nécessite souvent de techniques reconstructives avancées comme les greffes et les lambeaux et qui présente des résultats esthétiques et fonctionnels souvent décevants, et nécessitant de longs délais de guérison, est particulièrement stimulant. Au cours des dernières années, avec le développement de l'ingénierie tissulaire à des fins thérapeutiques, nous avons assisté à la production et à la commercialisation de différents types de substituts dermiques, très utiles dans le traitement des petites pertes de substance des doigts. Dans notre service d'Orthopédie et chirurgie de la main nous utilisons Matriderm pour le traitement de ce type de lésion. Ce dernier, selon la fiche technique, doit être recouvert (en une ou deux étapes) par une greffe de peau. Dans notre expérience nous avons remarqué qu'une grande partie des patients arrivaient au contrôle Clinique à 20 jours de l'opération dans un état de guérison avancé de la perte de substance et ne nécessitaient donc pas la couverture avec greffe de peau initialement prévue. Nous avons évalué rétrospectivement les patients traités pour ce type de lésions.Entre Octobre 2017 et Octobre 2018 nous avons traité 27 patients. Ces derniers ont été divisés en 2 groupes : les patients traités exclusivement avec Matriderm (15 patients) et les patients qui ont nécessité de la greffe cutanée à 20 jours (12 patients). Tous les patients ont été réévalués à 3 mois, 6 mois et 12 mois. Au cours de ces visites, nous avons évalué le résultat esthétique en utilisant la Vancouver Scar Scale, le résultat fonctionnel en utilisant le DASH score et enfin la sensibilité au moyen de la capacité à discriminer 2 points.Aussi bien d'un point de vue esthétique et fonctionnel, que du point de vue des temps de guérison, toujours étonnamment rapide, les résultats se sont révélés superposables pour les deux groupes d'étude.Les résultats obtenus permettent de prendre en considération Matriderm, utilisé seul sans greffe de peau, comme solution définitive pour le traitement des petites pertes de substance cutanée des doigts de la main.
    • Le lambeau perforant en îlot pour la couverture des pertes de substance cutanée des doigts.
      16h54 / 17h02
      Auteur(s) :
      • Thomas Chevalier (Trappes)
      • Fabien Wallach (Trappes)
      • Thibault Gerosa (Trappes)
      • Romain Chassat (Trappes)
      • David Zbili (Trappes)
      • Michel Vercoutère (Trappes)
      • Xavier Delpit (Trappes)
      • Nicolas Robert (Trappes)

      Abstract : Les pertes de substance au niveau des doigts sont fréquentes en chirurgie de la main. Le moyen de couverture doit être choisi en fonction de nombreux critères. L'objectif de cette étude est de décrire l'utilisation d'un lambeau perforant en îlot pour couvrir les pertes de substance de l'ensemble de la main exceptée de la pulpe.Il s'agit d'une étude prospective monocentrique. 30 malades présentants une perte de substance traumatique au niveau des doigts sans suture directe possible et ne nécessitant pas d'immobilisation ont été inclus. 30 lambeaux perforants digitaux ont été analysés. Il y avait 11 pertes de substances dorsales, 8 palmaires, 7 latérales et 4 commissurales de taille moyenne de 140 mm2.Un lambeau fascio-cutané triangulaire était prélevé, pédiculé sur les perforantes cutanées sous-jacentes. Après avancement, la zone donneuse était suturée en V-Y. Le critère de jugement principal était la survie du lambeau à 15 jours et à 3 mois. Les critères secondaires étaient l'avancement du lambeau, le délai de cicatrisation, la récupération de la mobilité des doigts, la sensibilité du lambeau et la satisfaction du malade. Un test Quick DASH était réalisé.Le recul moyen était de 3 mois. Tous les lambeaux ont survécu. On retrouve un cas de défaut de cicatrisation localisé ayant nécessité une reprise chirurgicale. L'avancement moyen du lambeau est de 8 mm. La cicatrisation est survenue en moyenne à 17 jours. Le résultat esthétique est jugé satisfaisant à très satisfaisant dans 9 cas sur 10. La mobilité était symétrique dans tous les cas. La sensibilité est également préservée avec seulement 2 cas d'intolérance au froid. Le quick DASH moyen était de 9,84.La richesse du réseau des artères perforantes des doigts permet une utilisation large du lambeau perforant en îlot pour les pertes de substance cutanée de taille moyenne sur toutes les faces du doigt, notamment dans les commissures. Son taux de survie est excellent et son avantage principal est sa réalisation ubiquitaire avec fermeture de la zone donneuse pour une cicatrisation plus rapide qu'un lambeau où celle-ci est laissée en cicatrisation dirigée.Le lambeau perforant en îlot au niveau des doigts est fiable et reproductible avec des bons résultats sur les plans esthétique et fonctionnel.
    • Résultats des prothèses de tête radiale implantées lors d'un syndrome d'Essex Lopresti
      17h02 / 17h10
      Auteur(s) :
      • Hugo Barret (Nice)
      • Michel Chammas (Montpellier)
      • Cyril Lazerges (Montpellier)
      • Bertrand Coulet (Montpellier, France)

      Abstract : L'objectif est d'évaluer les résultats des prothèses de tête radiale (PTR) dans les syndromes d'Essex-Lopresti (ELI) et de comparer les résultats des PTR entre ELI aigus et chroniques.Nous avons inclus 31 prothèses de tête radiale pour ELI, issue d'une série rétrospective multicentrique de 310 arthroplasties de tête radiale, avec un suivi supérieur à 2 ans. Deux groupes ont été comparés : les ELI aigus (diagnostic < 4 semaines) et les ELI chroniques (diagnostic > à 4 semaines). Une évaluation clinico-radiologique a été effectuée en se basant sur : les révisions et réopérations, la douleur, le secteur de mobilité en flexion-extension et prono-supination ainsi que le score MEPS et le score DASH.Des prothèses monoblocs, modulaires monopolaires et bipolaires ont été mises en place. Elles pouvaient être associées lors d'un ELI aigu à des broches pour stabiliser l'articulation radio ulnaire distale ou lors d'un ELI chronique à un geste d'ostéotomie sur l'ulna ou un geste palliatif.Dix-neuf patients composaient le groupe ELI aigus avec un diagnostic effectué en moyenne à 5+/-9 jours. Douze patients formaient le groupe ELI chronique avec une moyenne au diagnostic de 8,4+/-7,1 mois. La survie globale dans le groupe ELI aigus était de 84% (recul moyen de 71+/-47 mois) et de 92% dans le groupe ELI chronique (recul moyen de 80+/-56 mois) sans différence statistiquement significative. Les mobilités en flexion-extension (117+/-18.7 versus 103+/-26.3, p = 0.046) et en prono-supination (144+/-23 versus 123+/-28, p=0.041) étaient meilleures dans le groupe aigu. Le DASH score était lui aussi meilleur dans le groupe aigue (15+/-9.1 versus 24+/-15.2, p=0.048). Toutes les PTR révisées étaient soit des prothèses modulaires bipolaires hormis une prothèse de Swanson. Au dernier recul, le stade d'arthrose huméro-radial est statistiquement plus augmenté dans le groupe chronique par rapport au groupe aigu (0.7+/-0.5 versus 1.4+/-0.6, p=0.041).Diagnostiquer les ELI précocement et faire cicatriser la membrane interosseuse sont des facteurs clés. Dans les ELI chroniques, les PTR permettent de traiter les symptômes condylo-radial sans remplacer le rôle de la membrane interosseuse ni traiter les conséquences de la désorganisation du cadre anté brachial.L'arthroplastie de tête radiale dans les ELI aigus donne de meilleurs résultats cliniques.
    • Etude prospective de 80 plaies de la face palmaire de la main et du poignet : corrélations entre l'examen clinique et les constations per-opératoires
      17h10 / 17h18
      Auteur(s) :
      • Thomas Baron-Trocellier (Toulouse)
      • Michel Rongières (Toulouse)

      Abstract : Les plaies palmaires de la main et du poignet représentent un motif fréquent de consultation en service d'urgences. Ces plaies sont explorées au bloc opératoire dans une majorité de centres.L'objectif principal de notre étude était d'évaluer prospectivement la corrélation entre l'examen clinique aux urgences par un interne de chirurgie et les lésions tendineuses, vasculaires et nerveuses retrouvées en per-opératoire dans les plaies palmaires de la main et du poignet. Nous avons cherché également à décrire les lésions en fonction du mécanisme, ainsi que leur topographie.Quatre-vingt patients de deux centres référents en chirurgie de la main ont été inclus. L'interrogatoire et l'examen physique du patient aux urgences étaient recueillis, ainsi que les lésions constatées en per-opératoire.Vingt-huit pour cent des plaies avec un examen clinique normal étaient associées à une lésion tendineuse ou vasculo-nerveuse. Un testing tendineux non déficitaire était associé à une lésion partielle d'un tendon ou une ouverture du canal digital dans 16% des cas et 12% des lésions nerveuses n'avaient pas été suspectées cliniquement.Nous recommandons que toute plaie palmaire de la main et du poignet soit explorée au bloc opératoire, l'examen clinique ne permettant pas d'affirmer l'absence de lésion tendineuse et vasculo-nerveuse.
    • Impact psychologique des amputations traumatiques du membre supérieur
      17h18 / 17h24
      Auteur(s) :
      • Germain Pomares (LUXEMBOURG)
      • Henry Coudane (Nancy)
      • Francois Dap (Nancy)
      • Gilles Dautel (Nancy)

      Abstract : L'objectif de ce travail était de déterminer l'existence d'un deuil pathologique chez les victimes d'une amputation traumatique du membre supérieur, ainsi que ces facteurs de risque.Lors de cette étude rétrospective menée sur une période de onze années, les amputations traumatiques du membre supérieur de l'adulte prises en charge dans notre centre ont été recensées.L'évaluation des patients étaient réalisées par voie postales à l'aide d'un questionnaire. L'appréciation du deuil pathologique se faisait par l'échelle ICG. Les facteurs de risque étaient jugés par des critères chirurgicaux, personnels, professionnels et subjectifs.Un taux de participation de 52% pour 1058 questionnaires envoyés était observé. Une proportiont de 3% de questionnaires non interprétables était retrouvée. Pour 39% des questionnaires réceptionnés, il existait un état de deuil pathologique. L'absence de tentative de replantation semble être un facteur de risque de survenu de deuil pathologique (P= 2,4e-8), comme les amputations isolées du pouce (P= 6,8e-7), ou les amputations multi-digitales et les macro-amputations (P= 2,4e-9). Le sentiment d'une gêne esthétique, ou celui d'être victime d'une mutilation était statistiquement significatif chez les patients présentant un deuil pathologique (P=1,8e-25 et P=1,2e-32 respectivement).Dans le cadre de la chirurgie sérologique ou maxillo-faciale, l'état de stress post-traumatique vécu par ces patients a été identifié comme étant un deuil pathologique. Comme l'atteste nos résultats, les patients victimes d'une amputation traumatique au membre supérieur peuvent présenter un risque de survenu d'un deuil pathologique. L'absence de tentative de replantation, ou bien l'atteinte du pouce sont des facteurs de risque identifiés. La connaissance de cette complication et son identification est nécessaire dans le contexte des patients présentant une amputation traumatique afin de faciliter la guérison, et le retour aux activités professionnelles. Les patients victimes d'une amputation traumatique du membre supérieur peuvent présenter un état de stress post-traumatique pouvant être considéré comme un état de deuil pathologique. Des facteurs de risque ont clairement été identifiés comme favorisant la survenue de cet état. Il est indispensable d'accompagner les victimes d'une amputation traumatique du membre supérieur, et de dépister les patients à risque de deuil pathologique afin de limiter le retentissement psychologique de ces accidents, et favoriser la réintégration sociale et professionnelle.
    • Intérêt des lambeaux locaux dans la prise en charge des brûlures profondes des doigts : à propos de 62 cas
      17h24 / 17h30
      Auteur(s) :
      • Franck Duteille (Nantes)
      • Pierre Perrot (Nantes)
      • Perrine Ridel (Nantes)
      • Eva Gachie (Nantes)
      • Audrey Leduc (Nantes)

      Abstract : Les brûlures profondes des doigts ( 3°degré) sont potentiellement graves car elles nécessitent une excision des tissus nécrosés mettant à nu les structures nobles . Beaucoup de lambeaux locaux ont été décrits au niveau de la main et leur utilisation dans ce contexte peut être particulièrement utile. Nous proposons une série de 50 cas Notre étude repose sur 61 lambeaux réalisés dans le suites du brûlure de 3° degré des doigts. Il Y avait 41 patients ( 27 hommes pour 14 femmes) qui ont été traités entre 2003 et 2019. dans tous les cas , il s'agissait de brûlure de 3° degré. Sur les 62 lambeaux réalisés il s'agissait majoritairement de lambeaux pédiculés homodactyles (72 %), puis venaient les lambeaux hétérodactyles (22,5%) et enfin les lambeaux intermétacarpiens ( 5,5%). .La prise en charge était réalisé dans la 1° semaine qui suivait l'accident initial. L'intervention consistait en une excision des tissus nécrosés et une couverture immédiate en cas d'exposition de tissus nobles ( tendons, os) . Le taux de succés des lambeaux était de 84 % . 34 patients ont été revus par un chirurgien indépendant. le recul moyen était de 5, 8 ans . L'évaluation sensitive montrait une capacité de discrimination moyenne à 2, 8 mm (Weber ) . Le test de Semmes et Weinstein montrait une sensibilité normale ou diminuée dans 94% des cas. Seul 2 patients ne possédaient qu'une sensibilité de protection. Les mobilités articulaires étaient toujours évaluées comme normale au niveau de chaines digitales. L'évaluation cosmétique ( échelle croissante de 0 à 5, 0 étant le meilleur score) était en moyenne de à,85 pour le patient et 0,55 pour le chirurgien L'interaction entre brûlure et chirurgie de la main est peu développé. Pourtant la brûlure, même si elle conserve des particularités, aura pour conséquence potentielle une perte de substance. Au niveau des doigts, en raison du pronostic fonctionnel et social engagé, l'exigence doit être maximale. Les lambeaux permettent d'apporter un tissu épais, vascularisé parfois sensible source d'excellents résultats . Les brûlures profondes des doigts peuvent être source de séquelles fonctionnelles et esthétique. La connaissance des possibilités de couverture de ces brûlures permet d'obtenir de très bons résultats à court et long terme. De plus , malgré la mauvaise presse , le taux d'échec de ces lambeaux apparait acceptables puisque comparables à ceux retrouvés en traumatologie .
    • Prise en charge chirurgicale aigue des brûlures électriques sévères du membre supérieur : revue de la littérature, algorithme de prise en charge, série de 4 cas au chru de Lille
      17h30 / 17h36
      Auteur(s) :
      • Line Khaddaj (Vendeville)
      • Elvire Guerre (Lille)
      • Véronique Duquennoy Martinot (Lille)
      • Christophe Chantelot (Lille)
      • Mathieu Jeanne (Lille)
      • Louise Pasquesoone (Lille)

      Abstract : Les brûlures électriques entrainent des lésions pluri tissulaires sévères. Leur retentissement fonctionnel au membre supérieur peut être majeur. Devant leur rareté, la revue de la littérature ne retrouve que peu d'écrits pouvant guider de manière consensuelle la prise en charge chirurgicale aiguë des brûlures électriques sévères du membre supérieur. L'étude de la physiopathologie explique la discordance entre les lésions cutanées apparentes et les dégâts réels sous jacents. Notre objectif était de comparer la prise en charge initiale, le nombre moyen de parages, ainsi que le délai de la couverture de la perte de substance de notre série de cas avec les données de la littérature afin de proposer un algorithme de prise en charge. L'analyse de notre série de cas au CTB de LILLE retrouvait un délai moyen de premier parage de 5 jours, un nombre moyen de parages de 3,25, et un délai moyen de couverture de 24 jours.Ces résultats sont comparables avec la littérature. Après revue de la littérature et d'après notre expérience, nous pensons que leur prise en charge chirurgicale aigüe doit s'articuler autour de trois temps : le premier doit s'attacher à guetter les syndromes de loges et compressions nerveuses et en effectuer la chirurgie prophylactique voire curative; le deuxième laisse place à la période de délimitation lésionnelle avec parages chirurgicaux itératifs tout en prévenant la surinfection et l'enraidissement; le troisième consiste à faire le bilan de la perte de substance et procéder à sa couverture.
    • Résultats préliminaires de l'utilisation d'un guide de régénération nerveuse issu de vaisseau de cordon ombilical humain dans le traitement des sections de nerfs digitaux collatéraux.
      17h36 / 17h44
      Auteur(s) :
      • Flore-Anne Lecoq (Saint-Herblain)
      • Ludovic Ardouin (Saint-Herblain)
      • Bert Vanmierlo (BELGIUM)
      • Frederik Verstreken (BELGIUM)
      • Vincent Locquet (Villeurbanne)
      • Laurent Obert (Besancon)

      Abstract : Le traitement des pertes de substance nerveuse des nerfs collatéraux digitaux peut nécessiter une greffe ou l'utilisation d'un conduit nerveux. L'objectif était d'évaluer la tolérance chez l'Homme d'un guide de régénération nerveuse issu de vaisseau de cordon ombilical humain retourné contenant de la gelée de Wharton, dévitalisé, déshydraté et stérilisé.Cette étude multicentrique prospective a inclus 18 patients avec une section de nerf digital collatéral et une perte de substance nerveuse supérieure à 2mm, immédiatement après ou à distance d'un traumatisme.Une évaluation clinique (s2PD, m2PD, test au monofilament, douleur, hyperesthésie, sensibilité au froid et paresthésies) et fonctionnelle (QuickDASH) était réalisée à J+30, M+3, M+6 et M+12. Tous les évènements indésirables ont été recueillis et évalués.20 conduits ont été évalués chez 18 patients d'âge moyen 38 ans [20-66]. Le délai moyen depuis le traumatisme était de 9 jours [0-92] et la perte de substance nerveuse initiale moyenne de 5,4mm [2-20]. 12 greffons ont été utilisés comme manchon de suture directe et 8 comme conduit. D'un score moyen supérieur à 15mm, le s2PD descendait à 8mm à 6 mois et à 7mm à 12 mois. 66% des patients à 6 mois n'avaient plus de Tinel et 73% à 12 mois. La douleur était à 0,4 à 6 mois. Les signes globaux d'hyperesthesie, de sensibilité au froid et de paresthésies sont passés de 2,02 [0-16] à 0,45 [0-5]. A l'inclusion, 54% des patients avaient un test de monofilament à 200g et 46% à 4g, alors qu'à 6 mois 18% étaient à 4g, 55% à 2 g et 27% à 0,2g. Le QuickDASH initial de 35 [0-84] à 13 [0-45]. Un cas d'infection du site opératoire a nécessité une reprise chirurgicale à J+10 : l'implant était toujours en place et a pu être conservé.Les résultats fonctionnels et la bonne tolérance chez l'Homme confirment les résultats du modèle expérimental chez le rat, qui montrait une repousse axonale et une myélinisation en 8 semaines. Le produit combine les caractéristiques connues des conduits vasculaires et l'apport mécanique et biologique de protéoglycanes et de facteurs de croissances.Cette étude confirme l'intérêt de ce conduit dans les sections des nerfs digitaux, qui devra être étudié dans les nerfs de plus gros calibre.
    • Prise en charge des luxations trapézo-métacarpiennes fermées, à propos de 14 cas
      17h44 / 17h52
      Auteur(s) :
      • Anne-Charlotte Seaourt (Nancy)
      • Romain Detammaecker (Nancy)
      • Sophie Sabau (Nancy)
      • Lionel Athlani (Nancy)
      • Francois Dap (Nancy)
      • Gilles Dautel (Nancy)

      Abstract : La luxation trapézo-métacarpienne (LTM) est une lésion rare. Dans la littérature, peu de séries sont répertoriées et notamment aucun gold standard n'est défini. L'objectif de cette étude est de déterminer les résultats clinique et radiologique des différentes techniques chirurgicales pour les LTM, afin d'améliorer la prise en charge de ces lésions.Il s'agit d'une étude rétrospective mono-centrique, menée durant ces 9 dernières années, sur les différentes techniques opératoires réalisées. Les critères d'inclusion étaient les patients victimes d'une LTM fermée sur articulation native. Les critères d'exclusion étaient les LTM ouvertes et/ou une fracture associée. Ont été évalués : le côté dominant, le mécanisme lésionnel, les lésions associées, le délai de prise en charge, le choix de la technique opératoire et les résultats post-opératoires au dernier suivi. Au dernier contrôle les données analysées étaient la douleur, la sensation d'instabilité, la mobilité en opposition et la radiologie. Quatorze patients ont été inclus, 4 femmes pour 10 hommes, l'âge moyen était de 39 ans. Dans 60% des cas il s'agissait de la main dominante. 43% des patients présentaient une lésion plus grave associée. Le délai opératoire moyen était de 7 jours. La technique opératoire était dans 4 cas une ligamentoplastie, 6 cas une stabilisation par embrochage per-cutané et 4 cas une réinsertion capsulo-ligamentaire par ancre. Le suivi moyen était de 6 mois. A la fin du suivi en moyenne : l'EVA était de 0,8/10, le score de Kapandji était de 9,6/10, aucune sensation d'instabilité . Radiologiquement il n'existait aucune subluxation et 2 patients présentaient une rhizarthrose secondaire à distance. La controverse sur le principal ligament stabilisateur de l'articulation trapézo-métacarpienne et sur le traitement optimal existe toujours. Dans la littérature, les séries sont rarement homogènes et les méthodes de traitement rapportées ne sont pas univoques dans chaque série. Nos résultats clinique et radiologique obtenus sont très encourageants. En cas de luxation aiguë, si la réduction est stable un simple embrochage percutané peut être effectué. Si la réduction est impossible, une réduction à ciel ouvert peut être effectuée afin de réinsérer le plan capsulo-ligamentaire et de réaliser un nettoyage articulaire. La réinsertion du plan capsulo-ligamentaire dorsal donne des résultats prometteurs sur le court terme. Une étude avec un effectif plus important et une interprétation des résultats sur un plus long terme permettrait de le confirmer.
    • Etude de 213 dossiers d'un assureur concernant des litiges liés à des défauts d'exploration de plaies de main aux urgences
      17h52 / 18h00
      Auteur(s) :
      • Hadrien Houdre (Rouen)
      • Jordane Mouton (Rouen)
      • Mélanie Autran (Lyon)
      • Isabelle Auquit-Auckbur (Rouen)

      Abstract : Les traumatismes de mains sont, en terme de fréquence, l'un des premiers motif de consultation aux urgences. Les défauts d'exploration initiale de ces plaies engendrent des retards de prises en charge sources de séquelles, d'arrêts de travail prolongés et ont un cout pour la société. L'objectif de ce travail était d'analyser rétrospectivement les dossiers de SHAM (premier assureur de responsabilité médicale d'établissements publics et privés en France) pour les patients qui ont relevé d'une prise en charge d'une plaie de main dans des services d'urgence (SU), et ayant donné lieu à un recours.Pour cela nous avons analysé sur une période s'étalant de 2007 à 2012 213 dossiers anonymisés de contentieux indemnisés par SHAM. Les contentieux relatifs à la chirurgie furent exclus. Les critères d'inclusion étaient : un contentieux recueilli par SHAM, provenant d'un litige secondaire à une plaie non ou mal explorée au SU, avec un dossier conclu au moment de l'analyse. Pour chaque dossier, le motif de plainte, le centre de prise en charge, le mécanisme de l'accident, la localisation de la lésion et son type, la demande d'avis spécialisé ou non , les conséquences socio économiques, le délai de retour à emploi ont été analysés en strate selon la méthode de J. Reason. L'analyse statistique fut réalisée par test binomial exact.Nous avons retrouvés que deux tiers des dossiers concernaient des travailleurs manuels (60%) et il s'agissait d'accidents du travail dans 26% des cas. Dans ¾ des cas, un chirurgien orthopédiste ou plasticien présent dans l'établissement n'a pas été sollicité pour un avis. L'atteinte concernait le plus souvent le pouce (28%). La plupart des lésions passées inaperçues concernaient des lésions tendineuses (74%). Les motifs de plainte, souvent multiples, concernaient une raideur séquellaire (57%) avec 1/3 des patients n'ayant pu reprendre leur activité professionnelle (30%). La durée moyenne d'arrêt de travail était de 158 jours. La plupart des dossiers ont été résolus par une procédure amiable (65%). Le montant de la réparation financière était en moyenne de 6224 euros.Nous espérons, grâce à l'information délivrée par cette étude nationale, de contribuer à la réflexion sur les mesures correctrices nécessaires à une meilleure prise en charge des plaies de mains aux urgences.
    SOCIETE FRANCAISE DE CHIRURGIE DE LA MAIN
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