55ème congrès
Société française
de Chirurgie de la main
35ème congrès SFRM GEMMSOR
Président du congrès du GEM : Philippe Liverneaux
Président du congrès du GEMMSOR : Michel Boutan

Programme
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MOTEUR DE RECHERCHE

 RECHERCHER

jeudi 19 décembre 2019

15h00 - 16h00
Salle 252 AB
SYNDROMES CANALAIRES
Modérateur(s) : Emmanuel Masmejean (Paris), Lucile Vaiss (Toulon)
  • Compression du nerf médian au coude par le lacertus fibrosus, à propos de 34 cas
    15h00 / 15h08
    Auteur(s) :
    • Abdelkrim Hamouya (Aulnay Sous Bois)
    • Gero Meyer Zu Reckendorf (Montpellier)
    • Jean-Luc Roux (Montpellier)

    Abstract : La compression du nerf médian au coude est réputée comme étant rare et de diagnostic difficile. La compression par le lacertus fibrosus est caractérisée par une expression clinique principalement motrice. Nous rapportons les résultats de notre expérience dans le diagnostic et le traitement de cette pathologie.32 patients (21 femmes, 11 hommes), d'un âge moyen de 43.5 ans (24-59), ont été pris en charge pour un syndrome de compression du nerf médian au coude. 34 nerfs (22 à droite, 12 à gauche) ont bénéficié d'une neurolyse. Le diagnostic a été posé devant la présence de la triade clinique : 1) douleur au coude (30 cas) 2) faiblesse musculaire (tous les patients) : Flexor Pollicis Longus FPL, Flexor Digitis Profundus du 2ème doigt FDP II, Flexor Carpi Radialis FCR 3) scratch collapse test (SCT) au coude positif (31 cas). L'électromyogramme (EMG) a mis en évidence une compression du nerf médian au coude que dans un seul cas.La neurolyse du nerf médian a été réalisée sous WALANT surgery dans 13 cas et sous bloc axillaire dans 19 cas. Elle consistait en une section isolée du lacertus fibrosus par voie mini-invasive antérieure transversale au coude. Dans 19 cas une neurolyse du nerf médian au canal carpien sous endoscopie a été réalisée. Un testing musculaire était réalisé en peropératoire ou le lendemain de l'intervention. Tous les patients ont récupéré de la force musculaire au niveau de la pince pouce-index. Cette récupération était immédiate chez les patients opérés sous WALANT surgery. Nous déplorons une seule complication post-opératoire, à type d'hyperesthésie de la face antéromédiale de l'avant-bras, chez une patiente suivie pour fibromyalgie.La compression du nerf médian au coude est une pathologie souvent méconnue. Une perte de la force musculaire dans le territoire du nerf médian doit faire évoquer le diagnostic. L'examen clinique doit rechercher la triade : douleur au coude, diminution de la force musculaire et un SCT positif. L'EMG permet surtout le diagnostic d'un syndrome du canal carpien associé. Le double crush syndrome n'est pas rare. La position anatomique des fibres nerveuses motrices dans le nerf médian lors de son passage sous le lacertus fibrosus expliquerait la symptomatologie. La section isolée du lacertus fibrosus permet de récupérer une force musculaire immédiate. La WALANT surgery permet la réalisation d'un testing musculaire en per-opératoire en plus des suites simples.
  • Transposition sous musculaire du nerf ulnaire au coude comme traitement des échecs de neurolyse primaire : à propos d'une série de 29 transpositions chez 28 patients.
    15h08 / 15h16
    Auteur(s) :
    • Oleg Tuni (Strasbourg)
    • Tatiana Danalachi-Tuni (Strasbourg)
    • Catherine Litscher-Rapp (Strasbourg)
    • Hichem Bouyoucef (Strasbourg)
    • Etienne Rapp (Strasbourg)

    Abstract : Bien que la compression du nerf ulnaire au coude soit connue depuis 1878, sa physiopathologie et son traitement, en particularité chirurgical, restent sujets à controverse. Concernant les échecs de la neurolyse primaire, la littérature est quasi muette. Le seul article concernant précisément ce problème que nous avons retrouvé est celui de Haloua qui rapporte une série de 6 patients traités par le lambeau de Lamberty et Cormack.Nous rapportons une série rétrospective mono-opérateur de 28patients opérés d'une transposition sous musculaire du nerf ulnaire au coude à la suite d'un échec de neurolyse primaire. Il s'agissait de 9hommes et 19femmes (une patiente a été opérée des deux côtés), d'âge moyen de 45 ans. Le délai entre la chirurgie primaire et celle de reprise allait de 4 mois à 25 ans. La chirurgie primaire avait consisté en une neurolyse simple dans 17cas, une neurolyse avec transposition sous cutanée dans 8cas, une neurolyse avec épitrochléotomie dans 4cas. 6patients avaient opérés par le même chirurgien en primaire. 5patients avaient été opérés plus d'une fois avant la chirurgie secondaire (de 2 à 3 fois).L'intervention chirurgicale consistait en une transposition sous musculaire du nerf ulnaire selon Dellon avec section « en escalier » du tendon commun des muscles épicondyliens. L'intervention était réalisée sous anesthésie régionale dans le cadre de la chirurgie ambulatoire et était suivie d'une immobilisation par orthèse prenant le coude en flexion à 90° pour une durée de 3 semaines. L'auto-mobilisation du coude était autorisée dès le premier pansement.Le recul moyen était de 15mois. Tous les patients ont été améliorés après l'intervention à l'exception d'un seul qui se plaignait de douleurs neuropathiques dans le territoire du nerf ulnaire apparues dans les suites de la deuxième intervention (échec d'une neurolyse avec épitrochléotomie réalisée par le même opérateur : disparition des symptômes neurologiques mais persistance de douleurs invalidantes de la face interne du coude). La mobilité du coude était complète chez tous les patients, à l'exception de ceux qui présentait une limitation de celle-ci en pré-opératoire.La transposition sous musculaire de nerf ulnaire au coude semble donc être une solution fiable dans les échecs de neurolyse primaire. Il s'agit d'une technique exigeante qui peut paraitre délabrante mais qui semble n'avoir, au vu de cette série, qu'un inconvénient majeur : celui de la taille de la cicatrice.
  • Le syndrome de compression de la branche motrice du nerf ulnaire par kyste ganglionnaire à la main. Etude retrospéctive de 9 cas.
    15h16 / 15h24
    Auteur(s) :
    • Lorenzo Rocchi (ITALIE)
    • Michela Saracco (ITALIE)
    • Gianfranco Merendi (ITALIE)
    • Rocco Panzera (ITALIE)
    • Camillo Fulchignoni (ITALIE)
    • Antonio Pagliei (ITALIE)

    Abstract : Les syndromes de compression du nerf ulnaire sont parmi les plus fréquents, après le syndrome du canal carpien. Le nerf ulnaire peut être comprimé à différents niveaux de son trajet donnant des signes et symptômes différents, et les causes peuvent être très variées. Les auteurs se sont intéressés aux neuropathies exclusivement de type moteur du nerf ulnaire, donc liées à une compression du rameau moteur distal au canal de Guyon ; en particulier les auteurs ont analysé les cas de patients dont la compression est due à des kystes articulaires triquetro-hamatiens ou triquetro-capitals.Les auteurs ont analysé rétrospectivement tous les patients présentant une faiblesse progressive ou une paralysie d'au moins un des muscles hypothénars, de l'adductor pollicis ou du flexor pollicis brevis, l'atrophie du premier interosseux en absence de symptômes sensitifs, avec la présence d'un kyste articulaire carpien à l'IRM ou à l'échographie. Les patients ont été soumis aux tests de Froment, de Wartenberg, de Jeanne et de Masse, et à la version italienne du « Patient rated wrist/hand evaluation » (PRWHE) avant l'intervention chirurgicale et pendant les visites de contrôle à 15 jours, à 1 mois, à 3 mois, à 6 mois et à 1 an.Les résultats obtenus sont très variables et dépendent de l'âge des patients, de l'état de santé général mais surtout du temps écoulé entre l'apparition des premiers symptômes et un correct diagnostique, et donc l'intervention chirurgicale.Dans la littérature, très peu de cas de compression par un kyste de la branche motrice du nerf ulnaire sont décrits, ce qui en fait un syndrome peu connu et qui en conséquence est souvent diagnostiqué en retard. Afin d'accélérer le diagnostic, le traitement, et donc d'obtenir des meilleurs résultats les auteurs soutiennent que les médecins généralistes et spécialistes devraient connaître cette cause de compression du nerf ulnaire distale au canal de Guyon.
  • Le lambeau synovial pour la prise en charge des récidives vraies de canal carpien, revue de 17 cas
    15h24 / 15h32
    Auteur(s) :
    • Camille Poujardieu (Bordeaux)
    • Audrey Michot (Bordeaux)
    • Marie-Laure Abi-Chahla (Bordeaux)
    • Philippe Pelissier (Bordeaux)

    Abstract : Le syndrome du canal carpien est la pathologie la plus fréquente prise en charge en chirurgie de la main. Bien que les récidives soient rares elles peuvent être problématiques pour le patient et le chirurgien.Nous nous sommes intéressés aux résultats des reprises chirurgicales de syndrome du canal carpien combiné à la réalisation d'un lambeau pédiculé, à pédicule anatomique individualisé, et plus particulièrement le lambeau synovial. Il s'agit d'une étude rétrospective réalisée au CHU de Pellegrin à Bordeaux dans deux services distincts, le service de chirurgie orthopédique et le service de chirurgie plastique. Les patients étaient recrutés sur une période de 10 ans entre 2006 et 2016. Au total nous avons retrouvé 19 cas de vraies récidives de canal carpien opérées avec réalisation d'un lambeau synovial. Il s'agissait de 17 patients dont deux présentaient une atteinte bilatérale. Les caractéristiques de ces patients, l'aspect peropératoire du nerf et l'évolution clinique postopératoire en termes de reprise du travail et des activités sont présentés dans notre étude. 11/17 patients (64,7%) avaient pu reprendre leur activité professionnelle. 9/17 patients avaient noté une amélioration et 5/17 se sentaient guéris. Ces résultats sont concordants avec ceux de la littérature avec plus de 80% de satisfaction. En comparaison avec les autres lambeaux, le lambeau synovial apparaît à la fois facile sur le plan technique donc reproductible. Il est à la fois fin, facilement conformable, avec une vascularisation fiable et non délabrant. Cet artifice technique pourrait s'envisager de façon systématique dans certaines populations à risque.
  • Pratique française de libération du nerf médian au canal carpien : un questionnaire adressé aux chirurgiens membres de la Société Française de Chirurgie de la Main (SFCM/GEM)
    15h32 / 15h40
    Auteur(s) :
    • Jean-Edern Ollivier (Rouen)
    • Jérôme Garret (Lyon)

    Abstract : La libération du nerf médian au canal carpien est riche de différentes techniques opératoires : la libération à ciel ouvert, celle sous contrôle endoscopique et enfin, plus récemment, celle sous contrôle échographique. De la même façon il existe plusieurs techniques d'anesthésie : générale, locorégionale ou locale. Enfin l'acte chirurgicale peut se réaliser au bloc opératoire, cependant certains chirurgiens ont déplacé cette activité dans des salles de consultation dédiées. En dehors des étiologies imposant certaines techniques, le choix de la technique opératoire, du type d'anesthésie et du lieu d'exercice est guidée par la pratique du chirurgien. Cette pratique a été évaluée auprès des membres de la société américaine des chirurgiens de la main (American Society of Surgeons of the Hand - ASSH) en 2015 via un questionnaire en ligne. Il dévoila que la majorité des chirurgiens pratiquait ce geste au bloc opératoire, à ciel ouvert et utilisait une sédation intraveineuse couplée à une anesthésie locale. En 2018 le Canada fit une étude similaire auprès des membres de la société canadienne de chirurgie plastique (Canadian Society of Plastic Surgery - CSPS), retrouvant un acte réalisé dans la grande majorité des cas dans une salle dédiée aux actes sous anesthésie locale, à ciel ouvert et sous anesthésie locale pure. L'objectif de cette étude était, à la fois, d'établir l'état de lieux des pratiques des chirurgiens de la main français membres de la Société Française de Chirurgie de la Main (SFCM/GEM) et à la fois d'évaluer la potentielle évolution de leur pratique.Un lien vers un questionnaire de 14 questions obligatoires et 12 questions facultatives a été adressé par courrier électronique à l'ensemble des chirurgiens membres de la SFCM. La première partie du questionnaire visait à préciser la tranche d'âge du chirurgien, son secteur d'installation ainsi que son type d'activité opératoire. La seconde partie évaluait sa pratique habituelle concernant la libération du nerf médian au canal carpien. Enfin la dernière partie abordait l'utilisation de l'échographie de diagnostic puis dans le cadre de l'écho-chirurgie. Le recueil de données était anonyme.Le questionnaire est actuellement en cours de soumission.Les résultats nous permettront à la fois de comparer notre pratique actuelle avec les chirurgiens d'Amérique du nord mais aussi d'entrevoir l'évolution de cette pratique.Cette étude permettra d'enrichir les données internationales concernant cette chirurgie très fréquente.
  • Résultats fonctionnels et qualité de vie après révision décompression du canal carpien
    15h40 / 15h46
    Auteur(s) :
    • Paul Stirling (UNITED KINGDOM)
    • Thomas Yeoman (UNITED KINGDOM)
    • Duckworth Andrew (UNITED KINGDOM)
    • Nicholas Clement (UNITED KINGDOM)
    • Paul Jenkins (UNITED KINGDOM)
    • Jane Mceachan (UNITED KINGDOM)

    Abstract : This study describes functional outcomes, patient satisfaction, and health-related quality of life (HRQoL) following open revision carpal tunnel decompression (CTD) for recurrent carpal tunnel syndrome (CTS). Postoperative results were available for 16 hands in 15 patients (100% at mean follow-up at 19.9 months).This was a prospective study at a single-centre serving a population of 360,000. QuickDASH, patient satisfaction, and EQ-5D-5L questionnaires were collected pre and post-operatively for patients undergoing revision CTD over a five-year period (2013-2018). The incidence of revision CTD was 0.9 per 100,000 patients per year. 15 patients reported recurrent and 1 patient reported persistent symptoms. Median time to revision was 12.5 years (interquartile range 6.7-15.7 years). Mean pre-operative and post-operative quickDASH was 57.7 and 36.1 respectively. The overall mean improvement in quickDASH was 28.1. The mean improvement in EQ-5D-5L was 0.17. 13 patients (81.8%) were satisfied. The Net Promoter Score was 87.5.This study confirms the widely-held view that patients with late-presenting CTS can expect to enjoy a similar improvement in function and HRQoL as patients undergoing primary CTD. Recurrent CTS presents following a long symptom-free period after primary CTD, and hand function regresses to a similar level of disability.These results can be used to counsel patients who are considering revision surgery.
  • Les vibrations main-bras influencent les résultats fonctionnels après la décompression du canal carpien
    15h46 / 15h54
    Auteur(s) :
    • Paul Stirling (UNITED KINGDOM)
    • Paul Jenkins (UNITED KINGDOM)
    • Nicholas Clement (UNITED KINGDOM)
    • Andrew Duckworth (UNITED KINGDOM)
    • Jane Mceachan (UNITED KINGDOM)

    Abstract : This study investigated the impact of self-reported hand-arm vibration (HAV) exposure on patient-reported functional outcomes (PROMs), Health-related quality of life (HRQoL), and patient satisfaction following carpal tunnel decompression (CTD). This was a single-centre prospective study investigating post-operative PROMs in 609 patients undergoing elective CTD. QuickDASH, patient satisfaction, and EQ-5D-5L questionnaires were collected pre and post-operatively over a three-year period. Outcomes were available for 475 patients (78% at mean 14.4 months follow-up). 128 patients (28%) reported previous HAV-exposure. Median post-operative quickDASH was significantly (27.3 vs 15.9; p=0.005) worse in the group exposed to HAV. Although both groups reported a post-operative improvement in quickDASH this was significantly lower in the group exposed to HAV (-12.8 vs -19.4; p=0.002). Multivariable linear regression revealed significantly worse pre-operative, post-operative and change in quickDASH when adjusting for covariates in patients with HAV-exposure. The most predictive variable for impact on quickDASH was weekly vibration exposure. There was no significant difference in satisfaction between the two groups (51.2% vs 55.6%; p=0.4), though post-operative EQ-5D-5L was significantly worse in the group exposed to HAV (0.70 vs 0.78; p=0.007).CTD in patients with previous HAV-exposure results in improved post-operative PROMs, though the improvement was significantly lower when compared to patients without HAV-exposure. Although there was no significant difference in satisfaction rate, HRQoL was significantly lower following CTD in patients with previous HAV-exposure. Patients with previous HAV-exposure should be made aware of these results prior to CTD.
  • Une symptomatologie non classique traitée par neurolyse décompressive : à propos de 119 libérations du nerf fibulaire commun au col de la fibula majoritairement associé à la neurolyse du nerf tibial postérieur au tunnel tarsien
    15h54 / 16h00
    Auteur(s) :
    • Nicolas Gaujac (Paris)
    • Pascal Cottias (Paris)
    • David Biau (Paris)
    • Philippe Anract (Paris)

    Abstract : La compression du nerf fibulaire commun (NFC) au col de la fibula et la compression du nerf tibial postérieur (NTP) au tunnel tarsien sont les syndromes canalaires les plus fréquents au membre inférieur.Il s'agit d'une étude rétrospective bicentrique en centre hospitalo-universitaire et en centre libéral, mono-opérateur de 119 neurolyses entre 2015 et 2018.Il y avait 68 femmes et 38 hommes avec un âge moyen de 55 ans. Les patients présentaient des douleurs diffuses du membre inférieur dans 88% des cas dont 37% au pied et 30% au genou. Il existait des paresthésies dans 42% associées aux douleurs ou isolées. La douleur moyenne pré opératoire, mesurée par une échelle numérique analogique (ENA), était à 6/10 (0 à 9). Ces douleurs étaient anciennes (34 mois en moyenne) et résistaient au traitement médical. Dans 36% des cas, elles étaient apparues dans les suites d'une intervention chirurgicale (arthroscopie genou 14%, prothèse totale de hanche 9%, prothèse totale de genou 5%, chirurgie de la cheville 4%) ou après un traumatisme dans 13% des cas. Le diagnostic a été retenu sur la symptomatologie, le syndrome irritatif nerveux (81 % des cas), le résultat du test thérapeutique (37 patients infiltrés) et le résultat de l'électroneuromyogramme (90% anormaux). Parmi les 106 patients, 93 ont été opérés d'une neurolyse simple associée du NFC au col de la fibula et du NTP dans son trajet au tunnel tarsien avec ouverture de l'abducteur de l'hallux et 13 de manière bilatérale. Dans 4 cas, la neurolyse était faite sur un site (1 NFC et 3 NTP isolés). Huit patients (7%) ont présenté une désunion de cicatrice à la cheville avec évolution favorable par traitement local. Nous avons eu une récidive sur une neurolyse du NFC reprise par une neurolyse du NFC et NTP. Un patient a eu un équin de cheville post opératoire pendant 2 mois. La neurolyse a eu un effet « magique » constant (disparition des douleurs au réveil). A la première consultation post-opératoire (Journée 21), 26 neurolyses présentaient encore des douleurs différentes (ENA moyenne 3/10). Certains ont été infiltrés par du Diprostène®. Au dernier recul de 20 mois, l'ENA moyenne était à 2/10 (de 0 à 8), les douleurs persistantes étant attribuées à une « régénération nerveuse ». La neurolyse associée du NFC et du NTP semble efficace sur le traitement des douleurs du membre inférieur.
15h30 - 16h00
Salle 251
COMMUNICATIONS LIBRES
  • Les orthèses dans le pratique sportive
    15h30 / 15h40
    Auteur(s) :
    • Delphine Buléon (Toulon)
  • Revue de la littérature sur les technopathies des cyclistes
    15h40 / 15h50
    Auteur(s) :
    • Marie Schwebel (Strasbourg)
  • Le poignet du gymnaste : une biomécanique extraordinaire ou illégale?
    15h50 / 16h00
    Auteur(s) :
    • Luc D'Asnière de Veigy (Monaco)
16h00 - 16h30
Amphithéâtre Bleu
Pause et visite de l'exposition
16h00 - 16h30
Salle 252 AB
Pause et visite de l'exposition
16h00 - 16h30
Salle 251
Pause et visite de l'exposition
16h00 - 16h30
Hall d'Exposition
Pause et visite de l'exposition
16h30 - 18h00
Amphithéâtre Bleu
Le chirurgien de la main face à ses défis juridiques
Modérateur(s) : Yves Jacob (Metz)
  • Introduction
    16h30 / 16h35
    Auteur(s) :
    • Yves Jacob (Metz)

    Gem

  • La responsabilité du chirurgien
    16h35 / 16h45
    Auteur(s) :
    • Mme Le Conseiller D. Duval-Arnould (Paris)
  • Le chirurgien face à l'intelligence artificielle
    16h45 / 16h55
    Auteur(s) :
    • Claude Vaislic (Paris)
  • Internet et e-reputation
    16h55 / 17h05
    Auteur(s) :
    • Alain Bensoussan (Paris)
  • La culpabilisation
    17h05 / 17h15
    Auteur(s) :
    • Georges Lacoeuilhe (Paris)
  • L'impact du numérique dans la relation de soin
    17h15 / 17h25
    Auteur(s) :
    • Lina Williatte (Lille)
  • Peut-on porter plainte contre son chirurgien?
    17h25 / 17h35
    Auteur(s) :
    • Henry Coudane (Nancy)
  • Les effets de mode en chirurgie de la main
    17h35 / 17h45
    Auteur(s) :
    • Christophe Rizzo (Lyon)

    Gem

  • Discussion
    17h45 / 18h00
    Auteur(s) :
    16h30 - 18h00
    Salle 252 AB
    MAIN PÉDIATRIQUE
    Modérateur(s) : Pascal Jehanno (Paris), Alexandra Forli (Grenoble)
    • Traitement des mains botes radiales sévères par une technique en deux temps : distraction suivie d'une centralisation
      16h30 / 16h38
      Auteur(s) :
      • Georges Pfister (Paris)
      • Malo Le Hanneur (Paris)
      • Sandra Wahlen (Paris)
      • Nathaly Quintero (Saint-Maurice)
      • Manon Bachy (Paris)
      • Franck Noël Fitoussi (Paris)

      Abstract : Evaluer les résultats à moyen terme après centralisation par une technique en 2 temps dans les mains botes radiales sévèresUne étude rétrospective observationnelle a été conduite parmi les patients opérés pour agénésie radiale de 1994 to 2016. La réaxation a été effectué par allongement par distraction externe par fixateur externe double rail suivi d'une centralisation par broche centromédullaire. La correction était évaluée par plusieurs mesures radiologiques relevées en préopératoire et au dernier recul : l'angle formé entre l'axe de M3 et l'ulna proximal, l'angle formé entre l'axe de M3 et la perpendiculaire à l'épiphyse ulnaire, la translation mesurée par la distance entre la base de M3 et l'ulna distal et la courbure de l'ulna mesurée par l'angle entre l'axe de l'ulna proximal et l'axe de l'ulna distal.Trente et une mains botes radiales ont bénéficié d'un traitement de réaxation : 5 présentaient une agénésie radiale type 2,2 de type 3 et 24 de type 4. L'inclinaison radiale moyenne était de 64 degrés. L'âge moyen à la première intervention était de 2 ans. Les patients ont bénéficié de 5 interventions en moyenne. La durée moyenne de suivi est de 5 ans (extrêmes : 1 à 11 ans). L'angulation moyenne M3-ulna proximal résiduelle moyenne était de 17 degrés, la correction moyenne était de 49 degrés. La complication la plus fréquente était la migration des broches ou l'insuffisance de leur longueur secondaire à la croissanceLa technique de distraction-réduction en deux temps permet une meilleure conservation dans le temps de la réduction que les techniques sur les parties molles et s'affranchit des complications suite aux libérations extensives des parties molles et aux résections carpiennes. Elle respecte la croissance de l'ulna distale et est plus simple que les techniques de transfert d'os vascularisé.La technique en deux temps de distraction par fixateur externe puis centralisation par broche permet de bons résultats à long moyen terme. La complication principale est la migration des broches de centralisation. Des avancées technologiques concernant le matériel qui suivrait l'allongement de l'ulna pendant la croissance permettrait de limiter ces complications.
    • Pollicisation dans la prise en charge des hypoplasies et aplasies congénitales du pouce, résultat fonctionnel, à propos de 12 cas.
      16h38 / 16h46
      Auteur(s) :
      • Pierre Curings (Lyon)
      • Hadrien Tilliet Le Dentu (Nantes)
      • Audrey Leduc (Nantes)
      • Perrine Ridel (Nantes)
      • Pierre Perrot (Nantes)
      • Antoine Hamel (Nantes)
      • Franck Duteille (Nantes)

      Abstract : Le traitement chirurgical de l'aplasie / hypoplasie congénitale du pouce reste une intervention exigeante sur le plan technique. Elle est généralement bien acceptée dans les aplasies, plus difficilement dans les hypoplasies sévères en raison de la persistance d'un pouce même non fonctionnel. C'est pourtant souvent la seule solution afin de redonner à l'enfant les possibilités d'une prise pollici-digitale, garant d'une excellente fonction de la main. Nous avons décidé d'évaluer à distance les résultats de cette intervention.Nous avons revu tous les enfants opérés d'une pollicisation de l'index dans le cadre d'une aplasie congénitale du pouce entre 2006 et 2018. La consultation et l'évaluation était réalisée en présence d'un rééducateur spécialisé. Les caractéristiques analytiques et fonctionnelles des néo-pouces étaient évaluées, ainsi que le retentissement sur la vie quotidienne de l'enfant.Douze pollicisations ont été réalisées, sur 10 patients. L'âge moyen lors de l'intervention était de 20 mois (10 ; 43). Il s'agissait d'un stade Blauth IIIB dans 3 cas, d'un stade IV dans 3 cas, et d'un stage V dans 6 cas. Sept enfants, et 8 mains pollicisées, ont pu être réévalués. Le recul post opératoire moyen était de 6,5 ans. L'âge moyen à l'examen était de 7,7 ans (3,3 ; 12,1). Ils présentaient un score de Percival moyen de 18 sur 22. Le « video assisted scoring system » adapté retrouvait un score moyen de 11 sur 14. Les enfants décrivaient pour 5 d'entre eux une gêne psychosociale momentanée, et chez 3 d'entre eux une gêne toujours présente.La pollicisation de l'index dans l'aplasie/ hypoplasie congénitale du pouce reste pour nous le seul moyen de redonner une fonction normale à la main. Les résultats rapportés (validés par une évaluation reproductible et chiffrée) sont bons à très bons chez la majorité des patients. Cette intervention permet d'améliorer la qualité de vie des patients ayant bénéficié de cette intervention.La pollicisation reste pour nous la seule intervention capable de recréer un néo-pouce et une prise pollici-digiatle en cas d'aplasie ou d'hypoplasie sévère du pouce (stade IIIB) . L'évaluation des résultats de notre série sont bons et montrent le gain apportée par cette intervention.
    • Libération circonférentielle des sillons de constrictions des membres en un temps dans la maladie amniotique et fermeture cutanée directe circulaire.
      16h46 / 16h54
      Auteur(s) :
      • Benjamin Dufournier (Paris)
      • Stéphane Guero (Paris)
      • Marine de Tienda (Paris)
      • Caroline Dana (Paris)
      • Christophe Glorion (Paris)
      • Arielle Salon (Paris)
      • Stéphanie Pannier (Paris)

      Abstract : La maladie des brides amniotiques est une maladie rare caractérisée par des sillons de constrictions en particulier au niveau des membres. La technique classique associe l'excision du sillon et la réalisation d'une plastie en Z ou en W-Y en un ou deux temps. L'objectif de cette étude est de rapporter les résultats esthétiques et fonctionnels d'une suture directe circonférentielle après résection circulaire en un temps des sillons de constrictions. Cette étude rétrospective et multicentrique a porté sur la faisabilité et les résultats d'une chirurgie de résection directe en un temps d'un ou des sillon(s) d'un membre. Tous les enfants atteints de maladie des brides amniotiques et opérés entre 2000 et 2018 ont été inclus. Les critères d'exclusion étaient l'absence de maladie amniotique et l'utilisation d'une plastie en Z ou WY. L'évaluation clinique rétrospective était basée sur la fonction du membre et l'aspect clinique de la cicatrice au cours du suivi, l'existence de complications post-opératoires et la nécessité ou non d'une reprise chirurgicale. Les échelles POSAS et de Vancouver ont permis d'évaluer la qualité de la cicatrice et d'établir un score global de satisfaction. 18 patients présentant une maladie amniotique et opérés d'une résection d'au moins un sillon par résection circulaire ont été inclus. L'âge moyen de la chirurgie était de 11 mois [0-32]. Le recul moyen était de 4 ans [0-19].Un seul patient a été réopéré pour persistance d'un lymphœdème et résection insuffisante. Pour les autres, aucune complication cicatricielle, vasculaire, neurologique ni lymphatique n'a été relevée en post-opératoire ni au dernier recul. Les résultats esthétiques objectivés par les médecins et par les parents étaient satisfaisants. Concernant l'échelle POSAS, le score de l'observateur était de 11,3 [7-16] et celui des parents de 11,5 [8-19], l'opinion générale de l'observateur était de 2,1 [2-3] et celui des parents de 2,1 [1-4]. Concernant l'échelle de Vancouver, le résultat moyen était satisfaisant de 2,5 [1-4].La résection circulaire et la fermeture directe en un temps par suture simple a apporté des résultats fonctionnels et esthétiques satisfaisants. Il s'agit d'une technique simple nécessitant néanmoins l'excision totale de tous les tissus pathologiques constricteurs.
    • La chirurgie de la main de l'enfant lors des missions dans un SOS Main D'Afrique Noire Francophone
      16h54 / 17h02
      Auteur(s) :
      • Hugues Tiemdjo (CAMEROUN)
      • Pierre-Yves Milliez (Rouen)
      • François Moutet (Grenoble)
      • Bruno Salazard (Marseille)
      • Roberto Beccari (Rouen)
      • Patrick Meredith (SWITZERLAND)
      • Yves Pichot (Grenoble)

      Abstract : L'Afrique noire francophone compte très peu de chirurgiens de la main et la spécialité est encore inconnue même du corps médical. La chirurgie de la main de l'enfant est encore plus dramatique, le conseil donné aux parents étant d'aller en Europe ou d'attendre que l'enfant soit grand. Le but de ce travail était d'évaluer la chirurgie de la main de l'enfant dans le cadre de missions chirurgicales effectuées dans un centre SOS Main d'Afrique noire Francophone. Il s'agissait d'une étude rétrospective de février 2014 à janvier 2019 concernant six missions, avec cinq chirurgiens de la main et un médecin anesthésiste, tous séniors, ainsi que le chirurgien de la main hôte. Trois rééducateurs de la main, membre du Gemmsor, ont participé à trois missions permettant de rééduquer et d'appareiller les mains d'enfants opérés ou non.Les six missions ont comporté des consultations, 5 missions des actes chirurgicaux. Sept enfants ont été opérés pour neuf mains. Il s'agissait de mains congénitales dans six cas, de séquelles de brûlures dans deux cas et d'une main traumatique. La chirurgie bilatérale a concerné une main botte radiale et un syndrome d'Apert. Les interventions se sont bien déroulées, l'évolution favorable sans complications majeures. Quelques nécroses de pointes de lambeaux et de greffes de peau ont été gérées par le chirurgien hôte. Chirurgiens, anesthésiste et rééducateurs ont affirmé avoir beaucoup appris lors de ces missions. Les bénéfices de ces missions sont multiples : pour les enfants qui obtiennent un résultat fonctionnel et esthétique réduisant leur handicap avec leur cortège de drames familiaux et sociétaux. Pour le chirurgien hôte, qui reçoit un compagnonnage pour ces interventions, lui permettant de les réaliser seul par la suite. Le chirurgien en mission ressent un enrichissement humain d'avoir été utile, mais les bénéfices sont également professionnels par la richesse des cas rencontrés, par les échanges avec le chirurgien local, car le contact avec l'esprit d'ingéniosité et de débrouillardise des chirurgiens locaux qui obtiennent beaucoup avec peu de moyens est toujours stimulant. Les missions de chirurgie de la main de l'enfant auprès des chirurgiens de la main exerçant en Afrique noire Francophone sont à encourager et à promouvoir. La présence de médecin anesthésiste et de rééducateur de la main est un véritable plus dans les soins apportés aux enfants.
    • Traitement des duplications du pouce Wassel IV : intérêt de l'abord dorso-palmaire et du recentrage tendineux, étude comparative à recul moyen de 5 ans
      17h02 / 17h10
      Auteur(s) :
      • Marine de Tienda (Paris)
      • Stéphanie Pannier (Paris)
      • Stéphane Guero (Paris)
      • Arielle Salon (Paris)

      Abstract : Les duplications du pouce de forme métacarpo-phalangienne (MP), ou type 4 selon Wassel présentent des enjeux difficiles : mobilité, stabilité MP, et prévention des déviations. Les techniques classiques règlent de façon extemporanée les désaxations MP et interphalangienne (IP) par des ostéotomies étagées par abord dorsal ou latéral et brochage. Si les résultats immédiats sont bons, les interlignes dévient avec la croissance. Nous avons défini de nouveaux tracés permettant un abord dorso-palmaire. Cette étude compare les techniques classiques à l'abord dorso palmaire et montre l'intérêt d'une meilleure compréhension des anomalies tendineuses.Cette étude rétrospective comparative menée entre 2003 et 2016 portait sur un premier groupe d'enfants opérés entre 9 et 36 mois par voie dorsolatérale avec ostéotomie du métacarpien et/ou de la première phalange synthésée par broche axiale. Un deuxième groupe de duplications était abordé par une incision hélicoïdale. Les résultats fonctionnels, radiographiques et esthétiques étaient évalués par un examinateur indépendant.L'abord proximal de la voie hélicoïdale débutait dans les plis cutanés dorsal et radial de la MP permettant la chondrotomie de P1 et la recoupe des condyles. L'incision se poursuivait obliquement en Bruner palmaire à la pulpe permettant un abord du canal digital pour recentrer le fléchisseur, lever les adhérences et reconstruire les poulies. Une clinodactylie jusqu'à 20° était tolérée chez les enfants de moins de 3 ans.39 patients ont été revus avec un recul moyen de 5 ans. Le taux de reprise était significativement supérieur dans le premier groupe, 44% vs 32%, p<0,05. Les mobilités IP étaient significativement meilleures dans le deuxième groupe, [-10/30] vs [-5/45], p<0.05, avec moins d'hyperlaxité. Les reprises étaient des ostéotomies ou recentrages par un contre abord palmaire dans le premier groupe et plasties cutanées ou greffes dans le second.L'amélioration des résultats fonctionnels nécessite un recentrage tendineux et la limitation des ostéotomies. L'abord hélicoïdal permet de ne pas encourir les risques vasculaires et trophiques d'un double abord et les reprises, cutanées, sont plus faciles à gérer.Le traitement des Wassel 4 est difficile et le taux de reprise est important. L'abord hélicoïdal dorsopalmaire permet une meilleure compréhension des anomalies tendineuses et le recentrage du fléchisseur limite les désaxations secondaires. Cette voie comporte un faible risque vasculaire et laisse peu de séquelle esthétique à la face sociale de la main.
    • Utilisation d'ancillaires personnalisés pour la réalisation d'ostéotomies des deux os de l'avant-bras chez l'enfant : résultats préliminaires.
      17h10 / 17h18
      Auteur(s) :
      • Romain Laurent (Paris)
      • Manon Bachy (Paris)
      • Malo Le Hanneur (Paris)
      • Franck Noël Fitoussi (Paris)

      Abstract : Les déformations post-traumatiques ou malformatives des deux os de l'avant-bras sont souvent responsables d'une gêne fonctionnelle, douloureuses et/ou esthétique. Lorsqu'une correction chirurgicale est indiquée, l'analyse des déformations et la planification des ostéotomies est parfois complexe. Elle est néanmoins facilitée par la reconstruction tridimensionnelle du segment antébrachial. Grâce à l'impression tridimensionnelle, cette reconstruction permet aussi la fabrication d'ancillaires chirurgicaux personnalisés. Les objectifs de cette étude sont l'évaluation de la fiabilité de ces ancillaires et leur bénéfice sur la réalisation et la durée de l'acte chirurgical.Six avant-bras de six patients d'âge médian 13,9 ans (10,6-17,3) et tous opérés en 2018 ont été inclus. Il s'agissait de trois cals vicieux post traumatiques, d'une épiphysiodèse du radius distal et deux déformations de Madelung. Les ostéotomies des deux os de l'avant-bras ont été réalisées grâce à des ancillaires sur mesure. Ils étaient conçus par impression tridimensionnelle au cours d'une planification préopératoire avec des ingénieurs sur des scanners des 2 avant-bras. Ils étaient composés d'un guide d'ostéotomie et d'un guide de préforage des vis de la plaque d'ostéosynthèse. La réduction après ostéotomie s'effectue sur des plaques d'ostéosynthèse conformées en préopératoire. La durée opératoire a été quantifiée. Les complications per et postopératoires ont été rapportées. Des mesures radiologiques postopératoires ont été comparées aux données de la planification.La correction de la déformation était conforme à la planification dans tous les cas. La durée médiane de garrot était de 120 min (90-120). Une paralysie radiale régressive a été constatée en post opératoire.Les ancillaires personnalisés ont permis des corrections précises et conformes à la planification. La durée opératoire a été réduite et devrait encore diminuer avec l'expérience. Le bon positionnement des guides doit prendre en compte les parties molles, non représentées sur les reconstructions osseuses lors de la planification, ainsi que leur encombrement, ce qui oblige à anticiper le type d'abord chirurgical. La fabrication de ces ancillaires représente néanmoins un coût non négligeable. Leur conception nécessite à ce jour la réalisation d'une tomodensitométrie source d'une irradiation supplémentaire pour ces jeunes patients. Une alternative pourrait être l'utilisation de coupes d'IRM.L'utilisation d'ancillaires personnalisés pour la correction des déformations de l'avant-bras permet la réalisation précise de la planification pré opératoire. Leur bénéfice semble supérieur aux contraintes liées au temps passé à la planification pré opératoire.
    • Evaluation des plaies de la main par grillage chez l'enfant : étude rétrospective sur 5 ans
      17h18 / 17h26
      Auteur(s) :
      • Pauline Savidan (Paris)
      • Anne Laure Simon (Paris)
      • Chloe Plomion (Paris)
      • Virginie Mas (Paris)
      • Brice Ilharreborde (Paris)
      • Pascal Jehanno (Paris)

      Abstract : Les plaies représentent 31% des traumatismes de la main de l'enfant. Parmi ces plaies, le mécanisme par grillage est responsable de plaies délabrantes avec des lésions cutanées souvent longitudinales. Ces plaies nécessitent une exploration chirurgicale à la recherche de lésions vasculaires et nerveuses. Le but de cette étude était de décrire les lésions retrouvées lors de l'exploration chirurgicale et les potentielles complications à long terme chez l'enfant. Toutes les plaies par grillage traitées entre 2013 et 2017 dans un centre de SOS main pédiatrique ont été revues de manière rétrospective. Les critères d'inclusion étaient l'âge <18 ans et les plaies nécessitant une exploration chirurgicale (palmaires ou dorsales). Les ring finger ont été exclus. Ont été analysés, outre les données démographiques habituelles, la localisation et l'étendue des lésions cutanées et l'association ou non à des lésions nerveuses, vasculaires et tendineuses. Au dernier recul ont été recueillis les complications et les reprises chirurgicales. 60 patients (47 garçons, 13 filles) présentaient une plaie par grillage (âge moyen 13,7 ans). Celle-ci étaient longitudinales avec un délabrement cutané important, majoritairement palmaires (58 cas) et 42 patients avaient plus de 12 ans au moment de l'accident. L'exploration chirurgicale a révélé chez 11 patients au total, 5 lésions vasculaires, 8 sections nerveuses et 3 lésions tendineuses. Au dernier recul, 6 patients ont eu une reprise pour bride cutanée entrainant un flexum de doigt avec limitation des mobilités. Le geste chirurgical consistait en une plastie en Z associée à une ténolyse des fléchisseurs (3 cas) avec ou sans arthrolyse (3 cas). Aucune infection postopératoire n'a été rapporté. La plaie de main par grillage est un mécanisme peu fréquent (6,1%), et se voit surtout présente chez les adolescents. Les lésions vasculo-nerveuse et tendineuses ne sont pas systématiques (18,3%) malgré l'importance des délabrements cutanés associés à ces plaies. Au dernier recul, seulement 10% des patients ont développé un flexum de doigt ou de main sur bride cutanée malgré le caractère longitudinal et étendu avec nécessité de réaliser une deuxième intervention.. Les plaies de main par grillage sont associées à des plaies cutanées délabrantes mais exposent moins aux lésions tendineuses et vasculo-nerveuse. Leur évolution est favorable au plan des brides cutanées dans la majorité des cas et les plasties en Z préventives n'ont donc pas d'indication à titre systématique.
    • Rétablissement de l'extension du pouce par transfert d'extenseur propre de l'index chez les enfants atteints de pouce flexus adductus : à propos de neuf cas
      17h26 / 17h34
      Auteur(s) :
      • Monia El Kinani (Nantes)
      • Franck Duteille (Nantes)

      Abstract : Le pouce flexus adductus est une affection congénitale rare caractérisée par une flexion permanente de l'articulation métacarpo-phalangienne donnant l'aspect de « pouce dans la paume ». Le traitement chirurgical intervient généralement en cas d'échec d'un traitement orthopédique. Nous présentons une série de 6 enfants atteints de pouce flexus adductus ayant bénéficié d'une réanimation par transfert de l'extenseur propre de l'index dans notre centre.Nous avons réalisé un recueil rétrospectif de données à partir de notre logiciel informatique. La période étudiée s'étend de 2001 à 2018. Les dossiers des enfants vus en consultation pour pouce flexus adductus ont été analysés. Les enfants ayant bénéficié d'une chirurgie ont été recontactés voire vus en consultation à distance. L'évaluation portait sur l'amplitude d'extension métacarpophalangiene et les éventuelles séquelles au site donneur.Sur plus de dix enfants vus en consultation, six ont été opérés (neuf mains). Cinq enfants (83%) présentaient d'autres malformations associées. L'âge moyen lors de l'intervention chirurgicale était de 19 mois (12 à 20 mois). Pour chaque cas (100%) le transfert tendineux a été réalisé à partir de l'extenseur propre de l'index. Lors de la consultation post opératoire à 6 semaines, tous les enfants présentaient une extension physiologique du pouce. Une seconde intervention pour allongement du transfert a été nécessaire dans un cas (11%). Un déficit d'extension de l'index a été retrouvé dans un cas (11%). A 6 mois, tous les enfants ont pu être revus et tous présentaient une extension active complète. La chirurgie dans le traitement du pouce flexus adductus doit intervenir lorsque le traitement orthopédique est insuffisant. Nos résultats sont concordants avec ceux retrouvés dans la littérature. Nous n'avons toutefois pas de données concernant le traitement des malformations complexes, comme l'arthrogrypose (pourtant cause fréquente de pouce flexus adductus) et dont la prise en charge doit intégrer l'ensemble des éléments pathologiques.La réalisation d'un transfert tendineux à partir de l'extenseur propre de l'index pour rétablir l'extension du pouce, après échec du traitement orthopédique, nous paraît être la technique de choix chez les enfants présentant un pouce flexus adductus.
    • Les duplications vraies du pouce sont des fentes radiales
      17h34 / 17h42
      Auteur(s) :
      • Stéphane Guero (Paris)

      Abstract : Le pouce est le dernier doigt à se former. Pour certains auteurs, cela explique sa plus grande sensibilité aux dysembryoplasiesMatériel: Revue de la littérature récente de l'embryologie humaine et de la Biologie du Développement du membre supérieur, illustrée par de nombreux exemples cliniques tirés de notre expérience dans le traitement des duplications du pouces et des polydactylies pré-axiales complexesAu regard des dernières avancées de la Biologie du Developpement, il est possible de faire la différence entre les polydactylies préaxiales associées à des triphalangies et les duplications vraies. Dans le premier cas, il s'agit de mutation sur la zone de controle (ZRS) du gène de Sonic Hedgehog responsable de l'expression de la zone de polarisation (ZPA). . Dans le second cas, il semble s'agir d'une anomalie de l'interaction entre l'ectoderme de la crête apicale et du mésoderme sous-jacent lors de l'induction de la plaque pré-cartilagineuse du premier rayon. Ce phénomène est connu dans les fentes centrales et peut probablement se produire sur le premier rayon, sensible aux dérèglements embryologiquesLa compréhension de l'origine des duplications vraies a de nombreuses implications en pratique. Elle permet de comprendre les confusions des différentes classifications y compris celle de Wassel. Elle est un modèle très commode pour expliquer aux parents les anomalies anatomiques des pouces "dupliqués" car il s'agit d'un pouce qui s'est séparé en deux. Aucun pouce n'est totalement normal et cela explique les difficultés du traitement chirurgical: il ne s'agit pas seulement d'enlever un pouce surnuméraire mais de reconstruire un pouce esthétique, fonctionnel et ce, pendant toute la durée de la croissance.
    • Libération des syndactylies congénitales simples sans greffe de peau par utilisation du lambeau Oméga dorsal modifié : à propos de 37 cas.
      17h42 / 17h50
      Auteur(s) :
      • Charlotte Leblanc (Toulouse)
      • Franck Accadbled (Toulouse)
      • Abdelaziz Abid (Toulouse)

      Abstract : La syndactylie embryonnaire est l'anomalie congénitale la plus fréquente de la main. Plusieurs techniques de libérations ont été décrites. Elles sont souvent associées à des greffes de peau. Ces dernières sont souvent responsables de séquelles esthétiques et fonctionnelles. Afin d'éviter les inconvénients des greffes de peau, nous utilisons une technique de libération des syndactylies simples par lambeau Oméga dorsal modifiée. L'objectif de cette étude est de décrire cette technique et d'évaluer ses résultats à moyen terme. Etaient exclus de cette étude les syndactylies complexes, acquises, les maladies des brides amniotiques et les syndromes polymalformatifs. Une évaluation monocentrique rétrospective était réalisée chez 28 patients présentant 37 syndactylies. Le lambeau Omega dorsal est modifié au niveau de sa taille (plus court et plus étroit) mais également au niveau de son positionnement (plus distal). La base du lambeau est décalée d'un centimètre en distal par rapport aux têtes métacarpiennes. La pointe est arrêtée à hauteur des 2/3 proximaux de la première phalange. Les incisions de libération en zigzag se situent dans la fusion interdigitale. Aucune greffe de peau n'y était associée.L'âge moyen lors de la chirurgie était de 16,2 mois (5,5-110,5). Le recul moyen était de 29 mois (12-110,5). Au dernier recul, un seul enfant présentait deux rétractions commissurales de grade 2 de Withey nécessitant chacune une reprise chirurgicale. Un épaississement de la cicatrice sans rétraction commissurale a été constaté dans un cas (grade 1 de Withey). Aucune autre complication cicatricielle ou fonctionnelle n'est survenue au dernier recul. Aucun cas de nécrose ni infection n'a été noté. Le taux de complication est jugé très faible (5,9%). Il est significativement à la présence d'une syndactylie complexe adjacente (p<0,01). Notre population est représentative de celle retrouvée dans la littérature. La modification du lambeau Omega dorsal a permis d'éviter l'utilisation des greffes de peau avec un faible taux de complication. Les lambeaux Omega dorsal modifiés permettent de respecter la pente et la profondeur de la commissure tout en évitant des cicatrices dorsales sur la face sociale de la main. Cette nouvelle technique de libération des syndactylies congénitales simples est tout à fait séduisante. Les résultats fonctionnels et esthétiques à moyen terme sont très encourageants.
    • Lambeau circonférentiel en rotation pour la stabilisation longitudinale du radius
      17h50 / 17h58
      Auteur(s) :
      • Maged El Shennawy (EGYPT)

      Abstract : Surgical management of radial longitudinal deficiency (RLD) aimed to correct the wrist radial deviation by centralizing the carpus upon the ulnar distal end, conjointly with soft tissue structures balancing around the wrist, whilst preserving the distal ulnar physis growth potential. Although, several skin incisions were used for centralization procedure, but few of them dealt with the issue of substantial skin tension radially with available redundant skin ulnarly, and the difficulty for full access of the radio-volar aspect for fully release the tethering structures.Nineteen wrists in 13 patients with RLD of Bayne and Klug type IV, were operated on by centralization using circumferential rotational flap between 2008 and 2017. The average age at the time of centralization was 18.5 months. Follow-up evaluation was done at 3 months intervals, average follow-up was 42 months. Patients were evaluated at postoperative follow-up according to the clinical appearance of scar, wrist stability, and radiological parameters on preoperative and postoperative radiographs.Encouraging primary wound healing, and on the latest follow-up; a smooth satisfactory wrist contour was restored, significant improvement of the hand forearm angle (HFA) and hand forearm position (HFP) compared with the preoperative measures, and a significant ulna growth continued postoperatively signifying no distal ulnar physis injury occurred. Parents were satisfied with the resulted esthetics and function of the hand, which would be attributed to the improved stability of the carpo-ulnar pseudo-articulation.This flap allowed excellent access to the radio-volar aspect of the wrist, and facilitates rotation of the ulnar redundant skin in a radio-volar direction, whilst rotating the distal hand and carpus into ulnar-sided direction, provided additional skin to the radial aspect. It was safely used for centralization procedure in this study preserving the growth potential of the distal ulna without memorable complications attributed to the flap, leaving a smooth satisfactory contoured wrist.A circumferential rotational flap was safely used for centralization procedure in this study, provided additional skin on the radial aspect and take up the slack on the ulnar aspect and gave excellent access to the wrist and surrounding soft tissue structures without recorded complications attributed to the flap.
    16h30 - 17h45
    Salle 251
    L'EPAULE
    • Evaluation des TMS en rééducation associée à celle de la ceinture scapulaire. A propos d'une série de 26 patients
      16h58 / 17h12
      Auteur(s) :
      • Frédéric Degez (Angers)
    • Présentation d'une technique de rééducation pour l'épicondylalgie : Mulligan's mobilization with movement
      17h12 / 17h22
      Auteur(s) :
      • Charlotte Waranbourg (Caluire Et Cuire)
    17h45 - 18h30
    Salle 251
    LA MALADIE DE DUPUYTREN
    • Quelle attelle et quelle rééducation après quelle chirurgie de la maladie de Dupuytren?
      17h45 / 17h52
      Auteur(s) :
      • Regis Legré (Marseille)
    • Les spécificités de la maladie de Dupuytren chez la femme
      17h52 / 18h02
      Auteur(s) :
      • Tessadit Aissaoui (Lyon)
    • Les attelles après une chirurgie de Dupuytren sont-elles sur-utilisées?
      18h02 / 18h12
      Auteur(s) :
      • Denis Gerlac (Echirolles)
    • Réhabilitation après une chirurgie de la maladie de Dupuytren
      18h12 / 18h22
      Auteur(s) :
      • Catherine Fonteille (Annecy)
    • Conclusion
      18h22 / 18h27
      Auteur(s) :
      • Regis Legré (Marseille)
    • Discussion
      18h27 / 18h30
      Auteur(s) :
      18h00 - 19h45
      Hall d'Exposition
      Wine and Cheese et vente aux enchères au profit de l'association GEM HUMANITAIRE
      18h45 - 20h00
      Amphithéâtre Bleu
      18h45 - 20h00
      Salle 251

      vendredi 20 décembre 2019

      08h00 - 09h30
      Amphithéâtre Bleu
      Table Ronde Commune SFCM/SFRM-GEMMSOR: Prise en charge des traumatismes fermés de la main du sportif
      Modérateur(s) : Sybille Facca (Strasbourg), Marie Schwebel (Strasbourg)


      • Les troubles vasculaires
        08h00 / 08h06
        Auteur(s) :
        • Dominique Stéphan (Strasbourg)
      • Les troubles vasculaires, expérience kiné chez le pelotari
        08h06 / 08h10
        Auteur(s) :
        • Grégory Mesplie (Biarritz)
      • Discussion
        08h10 / 08h13
        Auteur(s) :
        • Le Jersey Finger
          08h13 / 08h19
          Auteur(s) :
          • Sybille Facca (Strasbourg)
        • Le Jersey Finger
          08h19 / 08h25
          Auteur(s) :
          • Alexandre Bodin (Strasbourg)
        • Discussion
          08h25 / 08h28
          Auteur(s) :
          • Les lésions de poulie : physiologie, examen clinique, indications de chirurgie
            08h28 / 08h36
            Auteur(s) :
            • François Moutet (Grenoble)
          • Les lésions de poulie : rééducation-orthèse lors d'un traitement non-chirurgical
            08h36 / 08h44
            Auteur(s) :
            • Eric Delmares (Marseille)
          • Les lésions de poulie : suture directe
            08h44 / 08h47
            Auteur(s) :
            • André Gay (Marseille)
          • Les lésions de poulie : spécificité orthèse-rééducation après une suture directe
            08h47 / 08h50
            Auteur(s) :
            • Maxime Fourmy (Marseille)
            • Lionel Philip (Marseille)
          • Discussion
            08h50 / 08h57
            Auteur(s) :
            • Les entorses luxations MP du pouce : physiologie, examen clinique, indication de chirurgie
              08h57 / 09h03
              Auteur(s) :
              • Isabelle David (Meylan)
            • Les entorses luxations MP du pouce : prise en charge, rééducation
              09h03 / 09h09
              Auteur(s) :
              • Dominique Thomas (Saint Martin D'Uriage)
            • Discussion
              09h09 / 09h12
              Auteur(s) :
              • Les entorses luxations IPP : physiologie, examen clinique, indication de chirurgie
                09h12 / 09h16
                Auteur(s) :
                • Erle Weltzer (Bordeaux)
              • Les entorses luxations IPP : dualité sur la plaque palmaire extension immédiate ou remise en charge progressive
                09h16 / 09h22
                Auteur(s) :
                • Jean-Claude Rouzaud (Montpellier)
                • Serge Rouzaud (Pessac)
              • Les entorses luxations IPP : traiement du flessum séquellaire - statiques progressifs par tubes en séries
                09h22 / 09h27
                Auteur(s) :
                • Serge Rouzaud (Pessac)
              • Discussion
                09h27 / 09h30
                Auteur(s) :
                08h00 - 09h00
                Salle 252 AB
                DIVERS
                Modérateur(s) : Kamel Guelmi (Le Havre), Stéphanie Gouzou (Strasbourg)
                • Prise en charge des ténosynovites infectieuses des fléchisseurs de la main: revue de 127 cas et proposition d'un protocole de service
                  08h00 / 08h08
                  Auteur(s) :
                  • Clément Dujeux (Caen)
                  • Mélanie Malherbe (Caen)
                  • Jocelyn Michon (Caen)
                  • Anna Fournier (Caen)
                  • Francois Guerin (Caen)
                  • Christophe Hulet (Caen)
                  • Daniel Canoville (Caen)

                  Abstract : Les ténosynovites infectieuses (TSI) des fléchisseurs de la main sont des affections fréquentes aux lourdes conséquences en l'absence de traitement adéquat, pour lesquelles il n'y a pas de consensus sur l'utilisation des antibiotiques. Plusieurs modalités chirurgicales mini-invasive ou à ciel ouvert sont possibles pour traiter respectivement les TSI de stades 1 et 2 (selon les pratiques usuelles) mais l'antibiothérapie n'est pas codifiée. A partir d'une cohorte rétrospective, nous tenterons d'identifier les facteurs de risque d'échec afin de proposer un protocole de prise en charge (chirurgie et antibiothérapie) des TSI.Nous avons rétrospectivement revu les TSI des fléchisseurs de la main prises en charge au CHU de Caen entre le 01/01/2013 et le 01/01/2018. Les critères d'inclusion étaient la confirmation du diagnostic clinique en per-opératoire et un recul post-antibiothérapie minimal de 6 mois. Etaient évalués le terrain, la prise en charge chirurgicale, l'antibiothérapie (molécule, mode d'administration et durée) et le résultat thérapeutique à 6 mois ou plus. Durant la période d'inclusion, 127 patients ont été inclus. Parmi eux, 46,46% présentaient des comorbidités associées, le germe le plus souvent identifié était un staphylocoque (54,23%), 32,3% étaient opérés à ciel ouvert et 58,3% en mini-invasif, tous bénéficiaient d'une antibiothérapie post-opératoire. L'antibiothérapie par AUGMENTIN couvrait 94,52% des germes identifiés. L'administration de l'antibiothérapie par voie IV ou IV et PO n'apportait aucun bénéfice par rapport à un traitement exclusivement oral (p= 0,65). La durée de l'antibiothérapie post-opératoire inférieure à 7 jours, entre 7 et 14 jours ou supérieure à 14 jours n'entrainait pas de différence significative sur la guérison (p= 0,14). Cependant traiter pour une durée inférieure à 7 jours contre traiter pour une durée de 7 à 14 jours, semblait être associé à un risque 4,5 fois plus important d'échec, bien que non significatif (p=0,07). On n'observait pas de différence entre le traitement chirurgical à ciel ouvert et le mini-invasif (p=0,96) pour les TSI de stades 1 et 2 avec des taux de guérison respectifs de 90,2% et 90,5%.Une antibiothérapie post-opératoire par AUGMENTIN PO exclusif d'une durée comprise entre 7 et 14 jours semble efficace, permettant ainsi une prise en charge en ambulatoire. La chirurgie sera réalisée à ciel ouvert ou en mini-invasif selon les préférences de l'opérateur pour les phlegmons de stade 1 et 2.
                • Les panaris compliqués d'emblée: plus fréquents qu'attendus et souvent iatrogènes
                  08h08 / 08h16
                  Auteur(s) :
                  • Alexandre Dorfmann (GUADELOUPE)
                  • Sylvie Carmes (GUADELOUPE)
                  • Olivier Kadji (GUADELOUPE)
                  • Max Uzel (GUADELOUPE)
                  • Christian Dumontier (GUADELOUPE)

                  Abstract : Les infections de la main peuvent évoluer défavorablement. Il est estimé que 5% des patients sont vus d'emblée au stade compliqué d'un phlegmon des gaines, d'une nécrose extensive, d'une ostéite ou d'une ostéo-arthrite. Notre expérience est différente. Notre hypothèse était qu'une mauvaise prise en charge initiale de ces patients était une cause fréquente de l'apparition de ces complications.Nous avons repris, de façon rétrospective, les dossiers des patients opérés d'une infection de la main. Nous avons recherché l'existence d'une complication et quelle a été la prise en charge initiale de ces patients, le délai avant chirurgie ainsi que le germe retrouvé lors des prélèvements opératoires.Sur 16 mois, nous avons opérés 125 patients pour une infection de la main. Il s'agissait de 77 hommes, et de 48 femmes. le côté droit était atteint dans 81 cas (dont 50 chez des droitiers). Les plaies (23 cas), les piqures végétales (21 cas) et l'absence de cause connue (25 cas) étaient les trois causes les plus fréquentes. Sur 125, 41 (33%) étaient au stade de complications. Il y avait 16 ostéites, 6 ostéo-arthrites, 15 phlegmons des gaines, 6 extension de l'infection et 5 évolution nécrosante (certains patients présentaient plusieurs complications). Le délai de prise en charge était de 18 jours, il était de 12 jours (1-64) pour les cas non compliqués contre 30 (2-181) pour les cas compliqués. 56 patients ont eu des antibiotiques prescrits par un médecin en préopératoire et 10 ont été incisés préalablement. Il y a eu 18 complications dans le groupe sans antibiotique préalable (26%) versus 32 dans le groupe avec antibiotiques (48%) (p<0,001). Le germe un staphylocoque doré (43 cas), un Gram - (38 cas), une culture poly-microbienne (14 cas). Il n'y avait pas de différence selon le type de germe que le patient fut au stade compliqué ou non. Après traitement chirurgical l'évolution a été simple chez 103 patients (83%) qui n'ont pas reçu d'antibiotiques en postopératoire. 94% des cas simples n'ont pas eu d'antibiotique en postopératoire contre 59% des cas compliqués. 5 patients ont été ré-opérés devant une évolution défavorable. Cette étude, encore en cours, avec un suivi prospectif, montre qu'une prise en charge inadaptée en pré-opératoire est source de complications graves pour les patients. Les antibiotiques masquent les signes et augmentent le délai de prise en charge. Une information des médecins généralistes et des urgentistes semble nécessaire.
                • Technique des "trois lambeaux" après aponévrectomie dans la maladie de Dupuytren : une étude rétrospective à propos de 36 doigts
                  08h16 / 08h24
                  Auteur(s) :
                  • Yoan Kim de Almeida (Nancy)
                  • Hélène Le Gall (Nancy)
                  • Lionel Athlani (Nancy)
                  • Francois Dap (Nancy)
                  • Gilles Dautel (Nancy)

                  Abstract : La maladie de Dupuytren est une maladie fréquente affectant principalement les hommes après 50 ans. La rétraction progressive des doigts peut altérer la fonction de la main et la qualité de vie des patients. La restauration d'une extension complète après aponévrectomie est responsable d'un défect cutané que le chirurgien doit résoudre. Nous présentons les résultats d'une nouvelle technique associant trois lambeaux cutanés : un lambeau de rotation-avancement de Hueston, un lambeau latéro digital de Colson et un lambeau commissural. Il s'agissait d'une étude mono centrique, mono opérateur. Nous avons revu rétrospectivement 30 patients (27 hommes et 3 femmes) à un recul minimal de 6 mois et avec un recul moyen de 14,4 mois (6-36). Trente-six doigts étaient concernés. L'âge moyen était de 68,5 ans. La qualité de la cicatrice était évaluée par un observateur indépendant et le patient grâce au score subjectif POSAS (Patient and Observer Scar Assessment Scale /120, 12 étant le meilleur score et 120 étant le pire score) et au score d'évaluation global (/10, 1 étant la meilleure note et 10 étant la pire note). Le déficit d'extension total du doigt était recueilli au dernier recul ainsi que les éventuelles complications (infection, nécrose de lambeau, hypoesthésie).La technique opératoire consistait en la réalisation de 3 lambeaux: un lambeau de rotation-avancement de Hueston, un lambeau latéro digital de Colson et un lambeau commissural. Le déficit moyen total d'extension avant l'intervention, après l'intervention et au dernier recul était respectivement de 102 degrés, de 13 degrés et de 22 degrés. Une greffe cutanée complémentaire a été nécessaire dans 4 cas. Le score d'évaluation POSAS était de 31,45/120 au dernier recul. L'évaluation globale de la cicatrice était de 2,6/10. Aucune nécrose de lambeau n'a été rapportée. Six patients présentaient une hypoesthésie pulpaire mais dont l'imputabilité liée à la technique des 3 lambeaux était peu probable. Une infection a nécessité une antibiothérapie probabiliste sans reprise chirurgicale d'évolution favorable. Un patient a développé un syndrome douloureux régional complexe.La technique des trois lambeaux est une technique fiable permettant de couvrir un défect cutané important occasionné par la mise en extension du doigt après aponévrectomie. La technique des trois lambeaux utilise l'excès relatif de peau dans l'axe sagittal induit par la corde de la maladie de Dupuytren.
                • Sécurité de l'injection à travers la peau dorsale dans le traitement du doigt et du pouce à ressaut : étude anatomique
                  08h24 / 08h30
                  Auteur(s) :
                  • Isidro Jiménez (ESPAGNE)
                  • Jonathan Caballero-Martel (ESPAGNE)
                  • Alberto Marcos-García (ESPAGNE)
                  • Gerardo Garcés-Martín (ESPAGNE)
                  • José Medina (ESPAGNE)

                  Abstract : Corticosteroid injection is an effective treatment for trigger digits but the pain during the injection is an always-present side effect. Our purpose was to assess if a dorsal technique through the web space is safe for extra-sheath injection of trigger fingers and thumb.Twelve fresh-frozen cadaveric upper extremities were used in this study consisting in six white males and six white females. The mean age was 83 years (range, 70–96). Specimens had no history of trauma, surgery or regional pathology that could affect the results obtained in the study.An injection through the dorsal web was performed on each digit. After a careful resection of the palmar skin, the distance between the needle and the main anatomical structures was measured. The risk of major injury was considered high when the mean distance from the needle to the neurovascular bundle was below one millimeter.The mean distance from the needle to the neurovascular bundle was 1.63 millimeters and it was over one millimeter in all digits. Two major injuries in 84 injections were observed, one nerve and one artery. The safest digit was the thumb while the most dangerous was the index finger. At the middle and fourth fingers, the technique was safer when it was carried out from the dorso-ulnar side.The palmar midline injection into the synovial sheath is the most widely used technique but, according to several authors, the palmar skin has a high density of sensitive receptors than the dorsal skin so it tends to create more patient discomfort. An intra-sheath technique through the dorsal skin has been previously published in one paper (Buch-Jaeger and Foucher, 1992) reporting similar results to those described for other techniques. Some studies have demonstrated that injecting into the flexor tendon sheath is not necessary, since similar outcomes have been achieved with a palmar subcutaneous injection. Therefore, a technique through the dorsal skin could be an effective and less painful alternative in the treatment of trigger digits. To the best of our knowledge, no studies have been published reporting a dorsal extra-sheath technique.A subcutaneous injection near the flexor tendon sheath can be carried out through the dorsal web with an acceptable risk of neurovascular injury and it could be useful for injection in the treatment of trigger fingers and trigger thumb but it should be assessed in a clinical study
                • Effectivité et sécurité de l'injection à travers la peau dorsale dans le traitement du doigt et du pouce à ressaut : étude clinique prospective
                  08h30 / 08h36
                  Auteur(s) :
                  • Isidro Jiménez (ESPAGNE)
                  • Alberto Marcos-García (ESPAGNE)
                  • Beatriz Romero-Pérez (ESPAGNE)
                  • Gerardo Garcés-Martín (ESPAGNE)
                  • José Medina (ESPAGNE)

                  Abstract : Stenosing tenosynovitis of the fingers and thumb is one of the most common causes of hand pain and disability. Corticosteroid injection is the mainstay in initial management but the pain during the injection is an always-present side effect. The purpose of this study was to assess the effectiveness, safety and perceived pain during a subcutaneous corticosteroid injection for trigger finger and thumb performed through the dorsal skin.A total of 63 consecutive patients diagnosed of trigger finger or thumb were included in this study. They were 43 women and 20 men with a mean age of 61 years.A subcutaneous corticosteroid injection was performed through the dorsal web. In cases where triggering was not completely solved, a second injection was offered. Demographic data, DASH questionnaire, VAS for pain during the injection, success rate and complications were collected and analyzed.The mean DASH questionnaire was 48 points at diagnosis and 8.6 points at final follow-up. The mean VAS for pain during the injection was 3.84 and it was considered mild by most patients. Six patients were lost to follow-up. The success rate after a single injection was 31/57 (54.4%). The overall success rate was 39/57 (68.4%). The best result was achieved on the middle finger (19/22; 86%), followed by the ring finger (10/12; 83%). No complications were noted. No differences in the success rate between the diabetic and non-diabetic sample were found. The overall success rate of trigger fingers injections through the palmar skin has been reported between 47% and 92%. In our series, injecting subcutaneously through the dorsal skin, the overall success rate at final follow-up was 39/57 (68.4%) what is consistent with the published data. The mean reported VAS for pain during a palmar injection has been reported to be 5.32 points. In our series, the perceived pain during the injection was 3.84 points. A prospective randomized study would be necessary to assess these differences.The subcutaneous corticosteroid injection through the dorsal web for trigger finger and thumb is safe and effective. It seems to be less painful than the reported scores for the palmar midline technique although it should be assessed in a prospective randomized study.
                • Echographie à paramètres multiples du court fléchisseur radial du carpe
                  08h36 / 08h44
                  Auteur(s) :
                  • Théa Voser (SWITZERLAND)
                  • Thierry Christen (SWITZERLAND)
                  • Fabio Becce (SWITZERLAND)
                  • Sébastien Durand (SWITZERLAND)

                  Abstract : Flexor carpi radialis brevis (FCRB) is a supernumerary musculo-tendinous structure of the wrist, often discovered incidentally during imaging, surgical procedure, or cadaveric dissection. Five cases (three patients) with FCRB were reported and underwent a multimodal ultrasound consisting of B-mode US, Doppler US and Shear Wave Elastography. Examinations were conducted on a dedicated ultrasound system (AixplorerTM, Supersonic Imagine, Aix-en-Provence, France) A high-resolution linear 18 MHz transducer (SuperLinearTM SL18-5, Supersonic Imagine, Aix-en-Provence, France) with 256 elements and a bandwidth from 5 to 18 Mhz was used.A penniform shaped FCRB was found in all of our cases and the mean value of its cross sectional area was 0.77 ± 0.21 cm2. Arterial supply to the FCRB was via branches of the radial artery in all cases. Young modulus (kPa) of the FCRB was significantly (p<0.02) different from resting position to active flexion or passive extension. Our study demonstrates that the FCRB shares similar biomechanics with a normal skeletal muscle and acts as an accessory wrist flexor. The authors will retrace the evolution of FCRB in the vertebrate phylum and discuss the rarity of this muscle in humans and its clinical application.
                • Prise en charge des déformations en col-de-cygne souples par ténodèse palmaire en 8 extra-articulaire extra-tendineuse : résultats cliniques
                  08h44 / 08h52
                  Auteur(s) :
                  • My-Van Nguyen (Nantes)
                  • Florent Metairie (Nantes)
                  • Marc Leroy (Saint-Herblain)
                  • Etienne Gaisne (Saint Herblain)
                  • Philippe Bellemère (Saint Herblain)

                  Abstract : La déformation avancée en col de cygne des doigts longs est handicapante, notamment lorsqu'elle entraine un ressaut douloureux lors de l'initiation de la flexion du doigt. Nous avons proposé ici une technique originale de correction des cols de de cygne souples, par ténodèse en 8 au fil de Goretex CV/0.Cette étude rétrospective monocentrique inclut 10 doigts chez 8 patients présentant un col de cygne réductible avec un ressaut en flexion. Les étiologies sont multiples : trois cas de mallet fingers chroniques, trois hyperlaxités constitutionnelles, deux rhumatismes inflammatoires, deux déformations après arthroplastie de l'IPP. Les interventions ont eu lieu entre 2016 et 2018.Le fil de Goretex CV/0 effectuait un trajet en huit de chiffre, s'amarrant en extra-tendineux au niveau des poulies A2 et A4 et croisait au niveau de A3. Au plan dorsal, le fil passait en avant de l'appareil extenseur, au niveau de P2, ou à la base dorsale de P3 pour la correction des cols de cygnes secondaires aux mallet finger chroniques. La correction de la déformation par mesure des amplitudes articulaires de l'IPP et de l'IPD a été évaluée à 11,5 mois en moyenne.En pré-opératoire l'hyperextension moyenne de l'IPP était de 30,5° et le flessum moyen d'IPD de 35,4°. En post-opératoire une amélioration significative de 26,5° degrés a été notée au niveau de l'IPP et de 30,4° au niveau de l'IPD. On constate deux échecs avec persistance des ressauts en flexion. Cette technique peu invasive est réalisable quelle que soit l'étiologie et l'importance initiale de la déformation. Son caractère extra-articulaire permet de traiter les cols de cygnes secondaires aux arthroplasties de l'IPP. Respectant l'appareil fléchisseur et extenseur, elle limite leur fragilisation et le risque d'adhérences post-opératoires. Les deux échecs pourraient être liés à des erreurs techniques ou un lâchage de suture, comme nous l'avons constaté lors d'une étude cadavérique sur la résistance mécanique de cette ténodèse effectuée sur 35 doigts.Cette technique de correction des cols de cygne est simple et fiable à condition d'effectuer soigneusement le nouage et l'ancrage du fil de Goretex. Une étude à long terme sur une plus grand série sera nécessaire pour le confirmer.
                • Résultats du traitement endoscopique des syndromes des loges chroniques : comparaison entre membre superieur et inferieur
                  08h52 / 09h00
                  Auteur(s) :
                  • Alexandre Laborde (Nimes)
                  • Olivier Mares (Nîmes)
                  • Elyes Hsayri (Nîmes)
                  • Remy Coulomb (Nîmes)
                  • Pascal Kouyoumdjian (Nîmes)

                  Abstract : L'objectif de ce travail était d'évaluer l'efficacité de la prise en charge de cette pathologie et de définir s'il existait des suites différentes et des facteurs influençant le résultat de manière spécifique aux membres supérieurs et inférieurs.Il s'agissait d'une série monocentrique, rétrospective de 25 patients opérés sous endoscopie par 3 chirurgiens séniors, pour un syndrome chronique des loges, partagés en 2 groupes : 13 membre supérieur et 12 membre inférieur. Les patients ont été opérés entre Avril 2014 et Janvier 2018 L'âge moyen dans la série globale était de 28,4 ans avec des extrêmes de 16 à 55 ans Dans le groupe membres supérieurs, le motocross était le sport en cause dans 7 cas sur 13 (53.8%). Dans le groupe membres inférieurs, la course à pied était le sport enle plus fréquemment (80%). Dans la série globale la douleur était présente dans 92% des cas L'EVA moyenne à l'effort était de 4.6 [0-8] dans la série globale (4.9 aux membres supérieurs et 4.3 aux membres inférieurs). Tous les membres inférieurs ont eu une aponevrotomie endoscopique de la loge antéro-latérale de la jambe et ceux des membres supérieurs une aponevrotomie de la loge antérieure et de la loge postérieure de l'avant-bras, en chirurgie ambulatoire.Nous avons noté dans la série 1 cas d'hématome postopératoire, 1 cas de paresthésie sur le territoire du fibulaire superficiel. Le recul moyen dans notre série était de 25.5 mois. Au dernier recul nous avons observé une nette baisse de l'EVA à l'effort avec une moyenne globale de 1.43 (1 aux membres supérieurs et 1.87 aux membres inférieurs). Seuls 3 patients n'ont pas repris le sport dont 2 au membre inférieur. Le délai moyen de la reprise définitive du sport était de 7.4 mois pour les membres inférieurs et de 3.4 mois pour les membres supérieurs. Une nette baisse de l'EVA à l'effort est notée avec une moyenne globale de 1.43 (1 aux membres supérieurs et 1.87 aux membres inférieurs).• Les SCC aux membres inférieurs sotn rarement isolés et nécessite un bilan plus complet qu'un seul test de pression afin d'obtenir les meilleurs résultats.• Dans les SCC aux membres supérieurs les résultats sont meilleurs, la reprise des activités est plus précoce.
                SOCIETE FRANCAISE DE CHIRURGIE DE LA MAIN
                GEMMSOR
                GEM CONGRES
                L+/LMS - PHP: 0.156s - Smarty: 0.17s - Total: 0.326s - Docs
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