55ème congrès
Société française
de Chirurgie de la main
35ème congrès SFRM GEMMSOR
Président du congrès du GEM : Philippe Liverneaux
Président du congrès du GEMMSOR : Michel Boutan

Programme
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MOTEUR DE RECHERCHE

 RECHERCHER

jeudi 19 décembre 2019

08h00 - 08h40
Amphithéâtre Bleu
Conférence d'Enseignement 1
Modérateur(s) : Christian Fontaine (Lille)
  • Anatomie du nerf médian et implications Chirurgicales
    08h00 / 08h40
    Auteur(s) :
    • Marc Soubeyrand (Paris)

    Gem

08h00 - 09h00
Salle 252 AB
POIGNET DIVERS
Modérateur(s) : Nathalie Hanouz (Caen), Alain Graftiaux (Haguenau)
  • Évaluation fonctionnelle de la prise en charge chirurgicale de l'arthrose scapho-trapézo-trapézoïdienne isolée : série rétrospective monocentrique de 24 patients
    08h00 / 08h08
    Auteur(s) :
    • Gregory Lafaye (Toulouse)
    • Michel Rongières (Toulouse)
    • Pierre Mansat (Toulouse)
    • Jean-Louis Grolleau (Toulouse)
    • Samuel Riot (Toulouse)

    Abstract : Isolated scaphotrapeziotrapezoidal osteoarthritis results in a functional impact of the wrist. The main objective of our study was to evaluate the functional results of patients managed surgically at our University Hospital, regardless of the surgical technique used, during the last twelve years, for isolated scaphotrapeziotrapezoidal osteoarthritis.We performed a monocentric retrospective observational study, using the CCAM database.The inclusion criteria were: surgically treated patient for isolated scaphotrapeziotrapezoidal osteoarthritis resistant to medical treatment, with clinical and radiological follow-up of more than 6 months.Twenty-four patients were cared for between 2006 and 2018. Partial arthroplasty of the distal pole of the scaphoid with or without interposition techniques and total trapeziectomy techniques were found. The mean follow-up was 79 ± 46.8 months. The joint mobilities of the wrist and the Kapandji score were not significantly reduced post-operatively. The mean postoperative Quick DASH score was 29.15 ± 8.46. The mean VAS was 6.6 ± 1.17 preoperatively versus 1.25 ± 1.51 postoperative (p = 0.003). A statistical subgroup analysis did not reveal any predictive factors for a better postoperative Quick DASH score, nor the superiority of a surgical technique on the evolution of intra-carpal misalignment and postoperative mobilities. Our results are similar to those found in the literature. There was a statistically significant improvement in pain after surgical management, with an improvement of 5.35 points of average on the EVA scale (p = 0.003). This represents a significant improvement in the patient's quality of life. Moreover, concerning the global mobilities of the wrist, we didn't demonstrate a significant decrease postoperatively. Indeed, we observed a non-significant mean decrease in flexion (-1.09 °) and extension (-4.38 °) postoperatively. In addition, the Kapandji score for the mobility of the thumb column is unchanged (loss of 0.17 point not significant). Finally, the surgical management doesn't result in statistically significant radiological carpal bones offsets with an average postoperative capito-lunar angle of 14.34 ° ± 6.1 (p = 0.131) which remains below 15 °. However, a mean postoperative Quick DASH score of 29.15 out of 100 still means that patients remain functionally impaired in daily life despite surgical management. The surgical treatment of isolated scaphotrapeziotrapezoidal osteoarthritis resistant to medical treatment, provides a significant functional improvement, particularly in terms of pain without altering the overall mobility of the wrist.
  • Résection oblique basse de tête ulnaire selon Watson dans les arthropathies radio-ulnaires distales : analyse à moyen et à long terme de l'instabilité et de la convergence radio-ulnaires distales
    08h08 / 08h16
    Auteur(s) :
    • Hugo Barret (Nice)
    • Cyril Lazerges (Montpellier)
    • Benjamin Degeorge (Montpellier)
    • Bertrand Coulet (Montpellier, France)
    • Emilien Michel (Montpellier)
    • Michel Chammas (Montpellier)

    Abstract : Dans la chirurgie palliative de l'articulation radio-ulnaire distale (RUD) pour arthropathie +/- associée à un conflit ulno-carpien et à une instabilité, les principaux reproches faits aux résections de tête ulnaire sont le risque d'instabilité, de convergence radio-ulnaire et de glissement ulnaire du carpe. L'objectif est d'évaluer la résection oblique basse selon Watson avec reconstruction du plancher du 6ème compartiment et dorsalisation de l'extenseur ulnaire du carpe (ECU).Il s'agit d'une étude monocentrique rétrospective de 50 patients opérés d'une arthroplastie RUD selon Watson modifié. L'évaluation clinique a comporté une analyse de la douleur, des mobilités et des scores fonctionnels : DASH score, Mayo Wrist Score (MWS) et Patient Rated Wrist Evaluation (PRWE). Radiographiquement ont été analysés la convergence ulnaire, les éventuels conflits ulno-carpiens, la luxation RUD et le glissement ulnaire (indices de Chamay et DiBenedetto).Cette série de patients comportait 3 groupes ayant eu une résection selon Watson modifié : 21 arthrodèses totales du poignet selon Millender (groupe AT) ; 17 arthrodèses radius-première rangée (groupe ARP) ; 12 résections partielles isolées selon Watson (groupe ARI). Avec un recul moyen de 8,2+/-5,4 ans, 62% des patients sont non douloureux. 90% des patients referaient l'intervention. Le taux de satisfaction global est de 77+/-20%. Les résultats cliniques sont comparables (p>0,05) entre les 3 groupes avec une pronation moyenne de 77°+/-17° et une supination moyenne de 79°+/-8°. Par rapport au côté controlatéral, le Grasp moyen est de 85+/-35%. Les scores fonctionnels ne montrent pas de différence statistiquement significative entre les groupes (P>0,05). Le DASH Score est de 29+/-10, le PRWE de 49+/-30 et le MWS de 61+/-14. Le taux de reprise chirurgicale est de 2%. Radiologiquement, aucun patient ne présente de subluxation RUD. Les clichés dynamiques retrouvent 4% de convergence ulnaire. Le glissement ulnaire du carpe (différentiel entre pré et postopératoire) n'est pas significatif dans le groupe ARI (DiBenedetto : 0,011+/-1,9 et Chamay 0,016+/-2 ; p >0,05).Les risques d'instabilité et de convergence radio-ulnaires sont considérablement réduits par la résection oblique basse selon Watson avec reconstruction du plancher du 6ème compartiment et dorsalisation de ECU. La résection oblique basse selon Watson montre son efficacité dans la chirurgie palliative de l'articulation RUD pour arthropathie +/- associée à un conflit ulno-carpien et à une instabilité.
  • Médecine régénérative et arthrose du poignet : Traitement par injection intra articulaire d'un mélange de micrograisse autologue associée à du plasma autologue enrichi en plaquettes
    08h16 / 08h24
    Auteur(s) :
    • Alice Mayoly (Marseille)
    • Aurélie Iniesta (Marseille)
    • Caroline Curvale (Marseille)
    • Najib Kachouh (Marseille)
    • Charlotte Jaloux (Marseille)
    • Julia Eraud (Marseille)
    • Dominique Casanova (Marseille)
    • Florence Sabatier (Marseille)
    • Julie Veran (Marseille)
    • Elisabeth Jouve (Marseille)
    • Jeremy Magalon (Marseille)
    • Regis Legré (Marseille)

    Abstract : La prise en charge de l'arthrose du poignet résistante au traitement médical fait appel à des chirurgies enraidissantes et non conservatrices. L'injection intra-articulaire de micrograisse autologue associée à du plasma autologue enrichi en plaquettes (PRP) est une alternative thérapeutique prometteuse dans la prise en charge de cette pathologie.L'étude AMIPREP est un essai de phase I-IIa, prospectif, monocentrique, non comparatif, réalisé en ouvert évaluant l'injection intra-articulaire de « micrograisse et PRP » dans le poignet arthrosique.Quatre millilitres de « Micrograisse et PRP » sont injectés dans l'articulation radio-carpienne sous anesthésie locale. Le critère de jugement principal est la tolérance (survenue d'évènements indésirables jusqu'à un mois post-injection). L'EVA, les scores fonctionnels DASH et PRWE, la force et les amplitudes articulaires sont également évalués jusqu'à 12 mois de recul. La régénération cartilagineuse est évaluée à 12 mois par la variation de la surface de section du cartilage mesurée sur une IRM 3T haute résolution.Douze patients ont été inclus et traités entre juin 2017 et février 2018. Aucun évènement indésirable grave n'a été recensé au cours du suivi. A 1 an de recul, une diminution statistiquement significative de la douleur (EVA (J0) = 50 [49 - 90] vs EVA (M12) = 30 [0 - 50], p = 0,003) et des scores fonctionnels DASH (DASH (J0) = 42,5 [22.5 - 73.3] vs DASH (M12) = 23,3 [1.7 - 63.3], p = 0,001) et PRWE (PRWE (J0) = 60,3 [35.5 - 96] vs PRWE (M12) = 20 [0 - 73], p = 0,001) a été observée, ainsi qu'une augmentation statistiquement significative de la force (Jamar (J0) = 24,8 [13 - 44.3] vs Jamar (M12) = 49,3 [26 - 59.3], p = 0,001). Aucune différence significative n'a pu être mise en évidence sur les amplitudes articulaires et la variation de la surface de section du cartilage mesurée sur IRM 3T. Le mélange micrograisse et PRP constitue un tissu d'interposition physiologique de qualité entre les surfaces articulaires lésées. Il possède une capacité de régénération cartilagineuse grâce aux cellules souches multipotentes contenues dans la micrograisse et aux facteurs de croissance contenus dans le PRP. L'injection intra-articulaire de « Micrograisse et PRP » autologues est une procédure innovante, simple et peu invasive qui pourrait être une alternative thérapeutique aux chirurgies lourdes et non conservatrices dans la prise en charge de l'arthrose du poignet résistante au traitement médical.
  • Faisabilité et apport de l'impression 3D dans l'exploration du carpe : méthodologie et résultats
    08h24 / 08h32
    Auteur(s) :
    • François Bonnel (Montpellier)
    • Olivier Mares (Nîmes)

    Abstract : Les explorations multiples des structures ostéoarticulaires du carpe sont toujours difficiles à interpréter. Le comportement mécanique du carpe normal et pathologique étant multifactoriel son évaluation tridimensionnelle est mal reproductible. Notre objectif était de mettre au point un modèle en impression 3D qui servirait à des tests mécaniques répétitifs. Ils porteraient sur des carpes normaux et pathologiques.Notre étude portait sur 20 carpes de sujets explorés par tomodensitométrie de 20 sujets normaux explorés pour fractures du radius distal ou suite à un traumatisme du carpe avec fracture du scaphoïde et disjonction scapholunaire. La méthodologie consistait à traiter les données d'un scanner dans les trois plans. Les images dicom étaient transformées en une ROI sous forme de fichier stl. Ce fichier après nouveau traitement de surface était transféré sur les machines dédiées pour impression 3D selon le mode additif.La faisabilité était démontrée et le résultat en raison du calibre des os du carpe était considéré comme insuffisant. Pour améliorer le résultat il était indispensable de traiter manuellement le format STL. Cette procédure consistait à reconnaître les interlignes articulaires et supprimer les voxels n'appartenant pas au segment osseux réel. Le temps d'individualisation des pièces osseuses est de l'ordre de 20 à 30 minutes selon le volume du carpe à traiter. La qualité de l'impression 3D est dépendante de cette procédure.La procédure en impression 3D pour une structure ostéoarticulaire a un intérêt pour visualiser les pièces osseuses dans les trois plans. Elle complète les données du scanner avec reconstruction dont on a des difficultés de représentation spatiale. La texture homogène des éléments de l'impression 3d peuvent servir à des essais sur un banc mécanique. En traumatologie il est possible de simuler en préopératoire un geste technique sur plusieurs maquettes.La méthodologie en impression 3D mériterait son développement et son utilisation en pratique courante. Son coût n'étant pas actuellement pris en charge par les organismes de santé ce n'est qu'en démontrant à grande échelle son intérêt en pratique clinique, que cette méthodologie sera intégrée dans le parcours de soin.
  • Kystes synoviaux de la face dorsale du poignet : une nouvelle procédure d'exérèse échoguidée
    08h32 / 08h40
    Auteur(s) :
    • Pierre Croutzet (Toulouse)
    • Iskander Djerbi (Toulouse)
    • Regis Guinand (Toulouse)

    Abstract : Dorsal wrist ganglions are a common pathology, aspiration has been reported as a cost-effective procedure despite a high risk of recurrence. Surgical excision demonstrated less recurrence but is less accessible and more expensive.
We developed an ultrasound procedure for percutaneous excision. In this series, we report our results of the first 23 cases.This is a retrospective study, we reviewed 23 dorsal wrist ganglions operated on over a period of 18 months, Clinical and ultrasound examination was performed after 1 and 3 month and telephone interviews at follow-upThe WALANT technique was used for local anesthesia. All procedures were performed percutaneously under ultrasound guidance (In-plane control with Out-plane assessment ). Surgical blades were proscribed, only a 18 gauge needle was used for skin incision. A single 2mm portal using a 2mm shaver blade was used. Bandages were removed by the patient the day after surgery and patients return to activities as usual.The mean follow up was 8 months (3-18). Procedures were 8 minutes long (3-18). All ganglions were fully excised. The pre-op clinical examination reported a ROM of 110°in F/E° and a mean QuickDASH score of 18 ( 8-24); the post-op examination reported a ROM of 130° (at 3 months) and a phone interview QuickDASH score (at follow-up) of 7 (0-11). After one month, a full finger motion and full wrist extension were observed with tenderness at the point of excision, local swelling between the capsule and extensors was observed on ultrasound. 1 recurrence occurred on ultrasound assessment at one month, it was a second recurrence in this case, the patient was previously operated on 4 years ago. All patients were cured at follow-up with one recurrence.This short retrospective work had limitations and additional studies are needed to confirm these good outcomes and the excellent cost efficiency.The ultrasound-guided excision of dorsal wrist ganglion, using a 2mm portal, under local anaesthesia was reliable and efficient, with a classic rate of recurrence for this pathology.
  • L'apport de l'IRM dans la maladie de Kienböck stade III B de Lichtman dans les indications d'ostéotomie d'accourcissement du radius unicorticale
    08h40 / 08h48
    Auteur(s) :
    • Mahdi Rahem (ALGÉRIE)
    • Karim Riade Amimoussa (ALGÉRIE)
    • Ismail Ghadi (ALGÉRIE)
    • Mohamed Karim Larbaoui (ALGÉRIE)

    Abstract : La maladie de Kienböck est une nécrose avasculaire idiopathique du lunatum décrite par Kienböck en 1910, son histoire naturelle évolue vers le collapsus du carpe avec une évolution dégénérative secondaire. L'objectif est d'étudier l'apport de l'IRM dans la planification préopératoire pour une ostéotomie d'accourcissement du radius unicorticale stade 3B de Lichtman d'une série prospective monocentrique Chez vingt de nos patients porteurs d'un stade IIIb de la classification de Lichtman. Entre mars 2014 et juin 2017, tous nos patients(09 hommes et 11 femmes) ont pu bénéficier d'une IRM préopératoire montrant la vitalité des fragments du lunatum pour une ostéotomie d'accourcissement du radius unicorticale en zone métaphysaire par voie antérieure de Henry. Tous les patients ont été revus avec un recul moyen de 45 mois. L'âge moyen était de 35,02 ans (20 à 55 ans). L'accourcissement moyen était de 2 mm. Les troubles consistent en des douleurs à début insidieux situées à la face dorsale du poignet, une limitation de la mobilité, une diminution de la force de préhension de la main par comparaison avec le côté sain (JAMAR). Tous les patients revus ont fait l'objet d'une appréciation clinique pour la douleur, la mobilité et la force de préhension selon le score de DASH. Pour la mobilité nous notons une amélioration avec un angle moyen de mobilité de la flexion-extension du poignet de 121◦. La force de préhension a été améliorée en moyenne de 25 %. Sur le plan radiologique : pas de diminution de la hauteur du carpe, pas d'aggravation du collapsus du lunatum ni de modification des os du carpe. Tous les patients ont pu reprendre leur activité professionnelle antérieure et nous ne déplorons aucune complication L'IRM reste un examen de choix dans l'indication thérapeutique surtout dans le stade III B de Lichtman est souvent difficile, sachant qu'il n'existe, comme dans beaucoup d'autres pathologies, aucune corrélation entre les lésions observées et le retentissement clinique. Cette technique permet de stopper l'évolution naturelle de cette dégénérescence arthrosique qui est inéluctable.La Maladie de Kienböck reste une pathologie mystérieuse. Nécessitant une planification préopératoire par l'apport de l'IRM dans les indications thérapeutiques.
  • Apport du TDM dynamique 4D au bilan d'évaluation en imagerie des instabilités scapho-lunaires du poignet
    08h48 / 09h00
    Auteur(s) :
    • Lionel Athlani (Nancy)
    • Jonathan Granero (Nancy)
    • Kamel Rouizi (Nancy)
    • Alain Blum (Nancy)
    • Gilles Dautel (Nancy)
    • Pedro Augusto Gondim Teixeira (Nancy)

    Abstract : L'objectif était d'évaluer l'apport du TDM dynamique 4D (4DCT) dans le bilan diagnostic en imagerie chez les patients présentant une suspicion d'instabilité scapho-lunaire (ISL) chronique.40 patients (22 hommes, 18 femmes), d'âge moyen 46,5 ans présentant une suspicion clinique d'ISL ont été prospectivement évalués par un bilan radiographique et un 4DCT précédé d'une arthrographie. Sur la base des données radiographiques et arthroscanographiques, 3 sous-groupes ont pu être définis : ISL positive (n=16), ISL négative (n=19), ISL douteuse (n=5). Deux examinateurs ont indépendamment évalué en 4DCT lors de manœuvres d'inclinaison radio-ulnaires, l'espace scapho-lunaire (SLG) dans différents paramètres (valeur moyenne – mean, valeur maximale – max, coefficient de variation – CV, intervalle de valeurs – range). La variabilité inter-observateur des paramètres évalués était jugée excellente. Les valeurs médianes des SLG mean et max étaient progressivement croissantes depuis le sous-groupe ISL négative puis ISL douteuse et enfin ISL positive. Il y avait des valeurs significativement plus élevées des SLG mean, max, CV et range dans le sous-groupe ISL positive par rapport à ISL négative. La différence des valeurs médianes entre ISL positive et ISL douteuse n'était statistiquement pas significative. Toutefois, il était observé entre ces deux sous-groupes une différence, en faveur du premier, de 22,5 à 37,5% pour le SLG mean et de 8 à 27% pour le SLG max. De même, entre ISL négative et ISL douteuse, malgré l'absence de différence significative, le SLG max montrait des valeurs augmentées de 22 à 30% en faveur de ISL douteuse. Les valeurs des SLG CV et range étaient nettement plus élevées chez les patients ISL douteuse que chez ceux ISL négative. Cependant, une faible différence significative était notée uniquement pour le SLG range (p=0,039 ; 0,046). La meilleure performance pour la différenciation entre patients avec et sans ISL a été obtenue avec SLG CV et le SLG range. La spécificité de chacun des paramètres du SLG était comprise entre 79% et 89% pour les deux examinateurs. Le 4DCT en association avec un arthroscanner semble être concluant pour le diagnostic d'ISL y compris chez les patients présentant une évaluation radiographique initiale douteuse.
08h00 - 08h14
Salle 251
Mot du Président du GEMMSOR
  • Mot du Président du Gemmsor
    08h00 / 08h14
    Auteur(s) :
    • Michel Boutan (Saint Paul Les Dax)
08h14 - 09h06
Salle 251
LA MAIN PÉDIATRIQUE
08h40 - 09h20
Amphithéâtre Bleu
Conférence d'Enseignement 2
Modérateur(s) : Philippe Pelissier (Bordeaux)
  • Replantation des doigts
    08h40 / 09h20
    Auteur(s) :
    • Bruno Barbato (Aubergenville)
09h00 - 10h00
Salle 252 AB
POIGNET DEGENERATIF
Modérateur(s) : Adeline Cambon Binder (Paris), Juan José Hidalgo Diaz (Strasbourg)
  • Résection de la première chaîne de carpe et remplacement prothétique avec RCPI. Plus de dix ans d'expérience personnelle
    09h00 / 09h08
    Auteur(s) :
    • Augusto Marcuzzi (ITALY)
    • Debora Lana (ITALY)
    • Roberto Adani (ITALY)

    Abstract : Proximal row carpectomy is an accepted treatment for degenerative wrist diseases like scaphoid nonunion advanced collapse (SNAC), scapho-lunate advanced collapse (SLAC), scaphoid chondrocalcinosis (SCAC) and advanced stages of Kienbock disease (KDAC). From March 2004 to November 2018, we treated 91 patients by proximal row carpectomy and replacement of capitate's head with RCPI implant. 40 patients were affected by SNAC, 20 by SLAC, 15 by SCAC, 7 by KDAC, 3 by failure of previous PRC, 3 by chronic transcaphoperilunate fracture-dislocations, 2 Apsis prosthesis luxation and 1 patient by gout wrist. Mean age at surgery was 54 years (range 22-81).Patients were evaluated by active and passive range of motion (ROM), Jamar grip strength, Disability of the arm, Shoulder and Hand (DASH) score, visual analogue scale (VAS). They were requested to express their satisfaction or unsatisfaction after surgery. Radiographs were undertook to check implant stability, sinking or failure, subchondral osteolysis and ulnar instability.We controlled 74 patients, average follow-up was 63 (range 14-134) months. Mean VAS was 1,4 (8,4 preoperatively), complete pain relief (VAS 0) was achieved in 31 patients, average grasp strength was 22,1 kg (12,3 kg preoperatively);average ROM was 78° for flexion-extension and 24° for radial-ulnar deviation. Mean DASH score was 8,4 (56,9 before). In 50 cases implant was correctly anchoraged. In 19 patients a slight medial translation was observed, without pain. 2 patients affected by stage 3rd SLAC and 4th SLAC, presented ulnar instability with impingement between implant and caput ulnae at 6 months from surgery. The patient affected by gout, 2 years after had a recurrence of stiffness with calcification incorporating the implant. One patient had an infection 7 years after intervention: she underwent implant removal and application of a cemented antibiotic spacer. 71 patients were satisfied, 3 unsatisfied.When arthritis affects capitate's head, PRC is not indicated: replacement with resurfacing capitate pyrocarbon implant (RCPI) combined with PRC represents a good alternative to four corner arthrodesis or capitate-lunate arthrodesis associated to scaphoidectomy.RCPI prosthesis associated to PRC demonstrated good clinical and radiographic results on 74 patients controlled: it can be indicated in cases of SNAC, SLAC, SCAC 4th stage with alterated articular surface of lunate fossa of distal radius, KDAC and chronic perilunar fracture-dislocations with severe arthrosis.
  • Amandys versus arthrodèse 4 os chez les patients de plus de 60 ans : étude rétrospective à moyen terme pour les SLAC, SNAC ou SCAC de grade 3.
    09h08 / 09h16
    Auteur(s) :
    • Flore-Anne Lecoq (Saint-Herblain)
    • Caroline Cointat (Nice)
    • Marc Leroy (Saint-Herblain)
    • Ludovic Ardouin (Saint-Herblain)
    • Yves Bouju (Saint-Herblain)
    • Philippe Bellemère (Saint Herblain)

    Abstract : L'arthrodèse 4 os est une option chirurgicale classique du traitement de l'arthrose radio-carpienne et médio-carpienne invalidante. Une alternative existe avec l'implant d'arthroplastie en pyrocarbone Amandys, d'autant plus intéressante chez le sujet âgé au potentiel de consolidation osseuse moindre. Notre objectif était de comparer les résultats fonctionnels à moyen terme de l'Amandys et de l'arthrodèse 4 os chez les patients de plus de 55 ans atteints d'arthrose radio-carpienne et médio-carpienne.Les patients de plus de 55 ans et opérés en première intention pour une arthrose radio-carpienne et médio-carpienne de grade 3 ou 4 (SNAC, SLAC ou SCAC wrist) pouvaient être inclus. Ils étaient revus pour un examen clinique (douleur (EVA), mobilités, force (grip), scores fonctionnels QUICK DASH et PWRE, reprise des activités, indice de satisfaction) et une analyse radiographique. Cette étude a inclus 20 patients (10 arthrodèses 4 os et 10 Amandys) dont l'âge moyen était de 65 ans. Le recul moyen était de 7 ans. L'indolence, les mobilités et les scores fonctionnels au dernier recul n'étaient pas significativement différents. Le gain de mobilité entre était significativement plus important dans le groupe Amandys : en extension +1° (-14 à +12) contre -10°(-21 à +1), en flexion +9° (-6 à +25) contre +4° (-3 à +11), en inclinaison radiale +6° (-2 à +13) contre 0° (-10 à +9), en inclinaison ulnaire +9°(+2 à +16) contre -4° (-19 à +10), p<0.05. 80% des patients étaient très satisfaits ou satisfaits de la chirurgie. Dans le groupe Amandys, deux luxations ont nécessité un repositionnement de l'implant dans les 2 mois post-opératoire ; quatre patients opérés d'une arthrodèse 4 os étaient en pseudarthrodèse. La durée d'immobilisation a été de 2.6 semaines pour les Amandys versus 6 semaines pour les arthrodèse des 4 os (p<0.01). La reprise des activités a été possible à 1 mois pour les Amandys et 2 mois pour les arthrodèses des 4 os.Cette étude ne montre pas de différence entre Amandys et arthrodèse des 4 os concernant la force et les scores fonctionnels et de satisfaction du patient. Cependant, dans le groupe Amandys, la récupération fonctionnelle est plus rapide et les mobilités s'améliorent en post-opératoire. Cette option thérapeutique est donc une alternative valable à l'arthrodèse des 4 os chez le sujet âgé.
  • Résultats cliniques, fonctionnels, et radiologiques de l'arthroplastie d'interposition par un implant en pyrocarbone Amandys® dans l'arthrose du poignet
    09h16 / 09h24
    Auteur(s) :
    • Charlotte Marie (Grenoble)

    Abstract : L'arthroplastie d'interposition par un implant en pyrocarbone Amandys® s'adresse aux arthroses étendues du poignet. Le but de cette étude était d'évaluer les résultats cliniques, fonctionnels et radiologiques de cette arthroplastie avec un recul minimum de 12 mois. L'étude monocentrique multiopérateur rétrospective d'une série continue de 24 patients a regroupé toutes les étiologies traumatiques, rhumatologiques ou infectieuses d'arthrose ayant bénéficié d'une arthroplastie Amandys® sur une période de 8 ans. La moyenne d'âge était de 43,8 ans (20,3-69,3) au moment de la chirurgie, et 12 patients exerçaient un travail manuel. Cinq patients ont présenté un échec précoce avec une luxation de l'implant nécessitant son retrait, relayé par une autre thérapeutique. Un échec tardif à 8 ans de recul a nécessité l'ablation de l'implant, résection de première rangée du carpe et interposition d'implant RCPi pour subluxation chronique de l'implant et persistance de douleurs. Sur les 18 patients restants, onze patients présentaient un recul minimum de 12 mois et ont été revus avec un recul moyen de 37 +/- 24 mois (21-90). Les amplitudes articulaires moyennes étaient de 36°+/- 16 (10-50) en flexion, 28°+/- 15 (0-50) en extension, pour un arc moyen d'amplitude de 64°+/- 27 (15-105). L'EVA moyenne était de 1,2/10 +/- 2,7 (0-7). Les scores fonctionnels moyens PRWE et QuickDASH étaient respectivement de 28,1/100 +/-30,4 (0-83,5) et 35,6/100 +/- 34,2 (0-80). La force moyenne au dernier recul était de 14,6 Kg +/- 8,1 (2-30) (42% de la force controlatérale). L'analyse radiographique a retrouvé une diminution de hauteur du carpe moyenne de 5,9 mm +/- 4,3 (2-13) au dernier recul. L'arthroplastie d'interposition Amandys est une alternative intéressante à l'arthrodèse totale ou à la prothèse totale de poignet dans d'arthrose étendue du poignet notamment chez le patient jeune et actif. Son échec éventuel ne limite pas le recours à la thérapeutique initialement envisagé. Elle requiert cependant, afin de garantir la stabilité de l'implant, une préparation osseuse soignée objet d'une courbe d'apprentissage et une vérification de l'intégrité (et si besoin réparation) des systèmes capsulo-ligamentaires. Un suivi à plus long terme de la série sera cependant nécessaire pour conforter ces premiers résultats.
  • Résultats de l'arthroplastie d'interposition du poignet en pyrocarbone Amandys® pour des atteintes rhumatoïdes
    09h24 / 09h32
    Auteur(s) :
    • Victor Lestienne (Saint-Herblain)
    • Philippe Bellemère (Saint Herblain)
    • Etienne Gaisne (Saint Herblain)
    • Yves Kerjean (Saint-Herblain)
    • Thierry Loubersac (Saint-Herblain)

    Abstract : La gestion des atteintes articulaires sévères du poignet rhumatoïde est controversée. Le traitement de référence est l'arthrodèse totale du poignet, mais la prothèse totale du poignet offre une alternative préservant les mobilités. Le but de cette étude est de présenter les résultats de l'arthroplastie d'interposition avec l'implant en pyrocarbone Amandys chez les poignets rhumatoïdes.Nous avons effectué une revue rétrospective de 28 arthroplasties pour arthrose rhumatoïde du poignet. Dix-huit femmes et cinq hommes ont été inclus, avec un âge moyen de 55,7 ans. Le suivi moyen était de 45 mois. Nous avons mesuré les mobilités articulaires, la force de poigne, la douleur (EVA) et les scores DASH et PRWE en préopératoire et au dernier recul.La voie d'abord est dorsale ou radiale. Les résections osseuses sont réalisées après avoir libéré toutes les attaches capsuloligamentaires. Les surfaces articulaires sont ensuite remoulées à l'aide d'une fraise ovoïde. Le choix de l'implant définitif se fait après réalisation de test avec des implants d'essais sous contrôle fluoroscopique Au dernier recul, l'arc de mobilité en flexion–extension n'a pas changé significativement, contrairement à la force, la douleur et les scores fonctionnels qui ont montré une amélioration significative. L'arc de mobilité moyen a augmenté en postopératoire de 65 ° à 70 ° en flexion-extension, de 25 ° à 35 ° en inclinaison radio-ulnaire et de 130 ° à 147 ° en pronosupination. La force moyenne a augmenté de 10 kg (54% du côté controlatéral) à 17 kg (78%). Le score moyen de douleur a diminué de 6,3/10 à 2,5/10 en postopératoire. Les scores moyens PRWE et QuickDash sont passés de 62/100 à 27/100 et de 63/100 à 33/100. Tous les patients ont été satisfaits ou très satisfaits. Trois patients ont du être réopérés précocement pour repositionnement de leur implant qui était instable. Aucun implant n'a dû être retiré.Cette arthroplastie d'interposition en pyrocarbone est une alternative fiable à l'arthrodèse totale ou à la prothèse totale du poignet dans le traitement du poignet rhumatoïde. La technique d'implantation doit être rigoureuse afin d'éviter les erreurs techniques source d'instabilité potentielle de l'implant. Les indications doivent être limitées à un poignet axé avec un appareil capsuloligamentaire compétent.
  • Arthrodèse radio-scapho-lunaire versus arthrodèse radio-lunaire dans la chirurgie du poignet rhumatoïde dorsal : résultats cliniques
    09h32 / 09h40
    Auteur(s) :
    • Marine Arboucalot (Toulouse)
    • Michel Rongières (Toulouse)
    • Stéphanie Delclaux (Toulouse)
    • Tristan Pollon (Toulouse)
    • Paul Bonnevialle (Toulouse)
    • Nicolas Bonnevialle (Toulouse)
    • Pierre Mansat (Toulouse)

    Abstract : L'arthrodèse radio-lunaire (RL) est une des techniques de référence dans la chirurgie du poignet rhumatoïde dorsal. Dans certains cas, il est nécessaire d'élargir l'arthrodèse à l'interligne radio-scapho-lunaire (RSL). Peu d'études de faibles effectifs en comparent les résultats cliniques.Il s'agissait d'une étude rétrospective, comparative, réalisée entre 1993 et 2017. Les patients inclus étaient évalués au recul minimum de 12 mois après opération d'un poignet rhumatoïde par arthrodèse partielle RL (groupe RL-A) ou RSL (groupe RSL-A).Lors d'une chirurgie de poignet rhumatoïde dorsal, l'arthrodèse RL était réalisée lorsque l'interligne radio-lunaire était atteint, et que l'interligne médio-carpien était conservé. L'arthrodèse était élargie à l'interligne radio-scaphoïdien lorsque celui-ci était atteint ou lorsqu'il y avait une instabilité scapho-lunaire. Les critères évalués étaient la douleur (échelle de 10 points), les mobilités du poignet, la force de poigne, la reprise d'activité professionnelle, les scores DASH et PRWE, la survenue de complications.Au recul moyen de 10,7 ans, 101 patients ont été inclus dans le groupe RL-A et 26 dans le groupe RSL-A. La majorité était des femmes d'âge moyen 52 ans. En post-opératoire, la douleur était significativement diminuée de 3,7 points et de 2,9 points dans les groupes RL-A et RSL-A. L'arc de mobilité en flexion/extension était significativement diminué de 25° dans les 2 groupes. La force mesurée au dernier recul était de 13kg dans le groupe RL-A contre 14kg dans le groupe RSL-A. 81% des patients du groupe RL-A et 100% des patients du groupe RSL-A ont repris le travail après opération. Au dernier recul, les scores DASH et PRWE étaient respectivement de 42,9 et 41,4 dans le groupe RL-A, de 41,8 et 20,6 dans le groupe RSL-A. Vingt-huit complications ont été observées. En dehors du score PRWE, il n'y avait pas de différence significative entre les résultats des 2 groupes.A notre connaissance, cette étude compare les résultats cliniques des plus grandes séries d'arthrodèses RL et RSL dans la chirurgie du poignet rhumatoïde dorsal.Les arthrodèses RL et RSL permettent d'obtenir de façon comparable l'indolence du poignet toute en gardant des mobilités fonctionnelles.
  • Arthrodèse radio-scapho-lunaire versus arthrodèse radio-lunaire dans la chirurgie du poignet rhumatoïde dorsal : résultats radiographiques.
    09h40 / 09h46
    Auteur(s) :
    • Marine Arboucalot (Toulouse)
    • Michel Rongières (Toulouse)
    • Stéphanie Delclaux (Toulouse)
    • Fanny Elia (Toulouse)
    • Paul Bonnevialle (Toulouse)
    • Nicolas Bonnevialle (Toulouse)
    • Pierre Mansat (Toulouse)

    Abstract : L'arthrodèse radio-lunaire (RL) est une des techniques de référence dans la chirurgie du poignet rhumatoïde dorsal. Dans certains cas, il est nécessaire d'élargir l'arthrodèse à l'interligne radio-scapho-lunaire (RSL). Peu d'études de faibles effectifs en comparent les résultats radiographiques.Il s'agissait d'une étude rétrospective, comparative, réalisée entre 1993 et 2017. Les patients inclus étaient évalués au recul minimum de 12 mois après opération d'un poignet rhumatoïde par arthrodèse partielle RL (groupe RL-A) ou RSL (groupe RSL-A).Lors d'une chirurgie de poignet rhumatoïde dorsal, l'arthrodèse RL était réalisée lorsque l'interligne radio-lunaire était atteint, et que l'interligne médio-carpien était conservé. L'arthrodèse était élargie à l'interligne radio-scaphoïdien lorsque celui-ci était atteint ou lorsqu'il y avait une instabilité scapho-lunaire. Les critères évalués étaient la classification de Larsen, l'indice de hauteur du carpe (CHI) selon Youm, l'indice de translation ulnaire du carpe (UTI) selon Chamay, l'indice de subluxation palmaire du carpe (PTI) selon Pagliei, le taux de pseudarthrose.Au recul moyen de 10,7 ans, 101 patients ont été inclus dans le groupe RL-A et 26 dans le groupe RSL-A. La majorité était des femmes d'âge moyen 52 ans. Le stade de Larsen de l'interligne radio-scaphoïdien était significativement plus élevé dans le groupe RSL-A (3,9) que dans le groupe RL-A (3,2). Au dernier recul, on observait dans chacun des groupes RL-A et RSL-A une augmentation significative du stade de Larsen sur l'interligne médio-carpien (respectivement +0,8 ; +0,9), une diminution du CHI (respectivement -0,03 (significatif) ; -0,02 (non significatif)), une augmentation significative de l'UTI (respectivement +0,038 ; +0,037), une augmentation non significative de la proportion de poignet normo-axé dans le plan sagittal (respectivement 26% et 38% en post-opératoire), sans différence significative entre les 2 groupes. Le taux de pseudarthrose était significativement plus élevé dans le groupe RSL-A (62%) que dans le groupe RL-A (30%).A notre connaissance, cette étude compare les résultats radiographiques des plus grandes séries d'arthrodèses RL et RSL dans la chirurgie du poignet rhumatoïde dorsal.Les arthrodèses RL et RSL permettent de stabiliser les lésions radiographiques du poignet rhumatoïde de façon comparable.
  • Arthrodèses radio-scapho-lunaires post-traumatiques: résultats cliniques et radiographiques à long terme
    09h46 / 09h54
    Auteur(s) :
    • Benjamin Degeorge (Montpellier)
    • David Montoya-Faivre (Nancy)
    • Gilles Dautel (Nancy)
    • Francois Dap (Nancy)
    • Bertrand Coulet (Montpellier, France)
    • Cyril Lazerges (Montpellier)
    • Michel Chammas (Montpellier)

    Abstract : L'objectif de ce travail était d'évaluer et de comparer les résultats cliniques et radiographiques des arthrodèses radio-scapho-lunaires (RSL) post-traumatiques à long terme.Lors d'une étude rétrospective et bicentrique, 85 patients ont été inclus. Dix patients ont été perdu de vue et 11 ont nécessité une conversion en arthrodèse totale de poignet. Au final, 64 patients ont été évalués et séparés en 3 groupes : arthrodèses RSL seules, celles avec excision du pôle distal du scaphoïde (EPDS) et celles avec EPS et excision du triquétrum (ET).Nous avons réalisé une évaluation clinique (douleur, mobilités du poignet et force palmo-digitale), fonctionnelle (score de QuickDASH, PRWE et MWS) et radiographique (arthrose STT et médio-carpienne, consolidation osseuse).Le recul moyen était de 9,1 années (1-21,4). Au dernier recul, il n'existait pas de différences statistiques entre les groupes concernant la douleur ou les mobilités du poignet (p>0,05). Quarante-sept patients (73%) étaient satisfaits ou très satisfaits de la chirurgie, sans diffénrences entre les groupes (p>0,05). La force palmo-digitale était significativement plus faible dans le groupe ARL seule (p=0,005). Radiographiquement, l'EPDS améliorait singnificativement la survenue d'une arthrose STT (p<0,001) et d'une pseudarthrodèse (p=0,037). L'arthrose médio-carpienne était moins fréquente dans le groupe arthrodèse RSL et EPDS que dans les autres groupes mais de manière non statistiquement significatif (p=0,469).La prise en charge des arthroses radio-carpiennes post-traumatiques reste un difficile challenge. Nous rapportons la plus grande série d'arthrodèses RSL post-traumatiques avec un recul conséquent (9,1 années en moyenne). Contrairement à sa description, l'EPDS ne permet pas d'augmenter les mobilités du poignet mais apparait essentielle pour éviter l'arthrose STT et accroitre le taux de consolidation. L'ET n'améliore pas les mobilités articulaires et apparait délétaire sur la survenue d'une arthrose médio-carpienne.Les arthrodèses RSL avec EPDS représentent une option chirurgicale fiable permettant le maintien d'une mobilité du poignet en cas d'arthrose radiocarpienne post-traumatique.
  • Arthrodèse des 4 os médiaux du carpe : comparaison clinique de 2 moyens d'union entre vis canulées compressives et plaque dorsale verrouillée avec un recul de minimum 5 ans
    09h54 / 10h00
    Auteur(s) :
    • Marc-Antoine D'Almeida (Lille)
    • Nadine Sturbois-Nachef (Lille)
    • Thomas Amouyel (Lille)
    • Christophe Chantelot (Lille)
    • Marc Saab (Lille)

    Abstract : Parmi les chirurgies des lésions dégénératives du carpe, l'arthrodèse des quatre os permet une diminution des douleurs en préservant mobilité et force. Il existe différents moyens de synthèse. L'objectif de cette étude était de comparer celui par vissage canulé compressif et plaque verrouillée dorsale avec un recul minimum de 5 ans.Une étude monocentrique rétrospective comparait 18 arthrodèses des 4 os d'au moins 5 ans, 8 par plaque et 10 par vis. L'arthrodèse était réalisée par voie postérieure avec greffon spongieux à partir du scaphoïde excisé. Les critères d'études étaient : douleur, mobilités du poignet, force de préhension, scores Quick DASH et PRWE, durée d'immobilisation et reprise du travail. Une analyse radiographique et des complications a été réalisée également.La douleur était diminuée à 1/10 dans les deux groupes. L'arc de flexion-extension était de 56° pour le groupe vis et 55° pour celui par plaque. Le score Quick DASH était de 20,45/100 et 4,55/100 pour le groupe vis et celui par plaque respectivement, et de 11/100 et 9/100 pour le PRWE. La force était de 16 kgs dans les 2 groupes. L'immobilisation était de 8 semaines dans le groupe plaque contre 6 semaines pour celui par vis. Le taux d'absence de fusion était de 50% dans le groupe plaque contre 89% dans celui avec vis.Il n'y avait pas de différence en termes de mobilité, de douleur, et de scores fonctionnels dans les deux groupes comme l'ont aussi récemment constaté Erne et al. Les scores fonctionnels étaient meilleurs que la plupart des études notamment pour les plaques malgré un taux de fusion relativement faible comparé à la littérature même avec une durée d'immobilisation paradoxalement plus longue.On montre une amélioration clinique dans les deux groupes sans différence significative malgré quelques différences radiographiques. Notre étude n'a pas montré de résultats meilleurs sur le plan fonctionnel dans un des deux groupes à plus de 5 ans.
09h06 - 10h00
Salle 251
COMMUNICATIONS LIBRES
  • Place de la rééducation dans le syndrome des loges et le syndrome de Volkman
    09h06 / 09h16
    Auteur(s) :
    • Simona Audemar (Lamalou Les Bains)
  • De l'apport de l'aromathérapie en gel sur la douleur chez les patients atteints de Ténosynovite de de Quervain
    09h16 / 09h26
    Auteur(s) :
    • Marie Schwebel (Strasbourg)
  • Rééducation après arthroplastie prothétique de l'articulation interphalangienne proximale des doigts longs
    09h26 / 09h36
    Auteur(s) :
    • Elodie Louvion (Dijon)
    • Claude Santos (Dijon)
    • Dinesh Samuel (UNITED KINGDOM)

    Abstract : PIP joint arthroplasty still remains an unsolved biomechanical challenge despite material advancements and new implant designs. This leads to a relatively high rate of complications. On the other hand, there is heterogeneity in postoperative management in the current literature. The present structured review aimed to examine the therapeutic strategies that could be utilised by the physiotherapist in order to help the patient recover a functional finger chain and prevent postoperative complications following PIP joint replacement.This review focussed on patients undergoing primary total PIP joint arthroplasty of index, ring, middle and little fingers.Hand function and postoperative complications were the two variables studied. Therapeutic strategies were organised according to the parameters representing these variables. Literature searches were conducted between September 2018 and April 2019 on PUBMED. Research published from 2008 onwards, in French and English and reporting on PIP joint replacement and postoperative management were included. Details of surgical approaches, splint strategies, mobilisation and strengthening and management of postoperative complications were recorded.In total, 48 studies including 3 articles providing description of surgical techniques were included. One study was found that mainly focused on rehabilitation strategies following PIP joint replacement. Nevertheless, in relation to hand function, most authors advocated joint mobilisations (n=45) and some recommended strengthening (n=4). Static (n=43) and dynamic splints (n=14) as well as buddy taping (n=12) were frequently recommended to prevent and also to manage postoperative complications. On the other hand, few studies (n=13) reported on wound assessment and postoperative swelling control.It is not possible to provide precise recommendations concerning therapeutic strategies that need to be adopted following PIP joint arthroplasty based on available knowledge. This is due to a lack of information on post-operative management and the use of different parameters in studies. Actual postoperative protocols do not allow the hand therapist to reproduce them in clinical practice. Hand function and complications following PIP arthroplasty might be influenced by the post-operative management therefore the methodological quality of studies might be questionable due to the lack of detail regarding postoperative protocols.Joint mobilisation is one of the essential strategies in the postoperative management of PIP joint. However, specific protocols for rehabilitation following PIP joint replacement need to be clarified in future research. Hand and wrist musculoskeletal models could help surgeons and hand therapists in their clinical decisions in relation to surgical and therapeutic management.
  • Recherche des supports cliniques et histologiques de la sensibilité du lambeau de pulpe d'orteil pour la reconstruction digitale distale
    09h36 / 09h46
    Auteur(s) :
    • Donatien Heuzé (Rouen)
    • Pierre-Yves Milliez (Rouen)
    • Isabelle Auquit-Auckbur (Rouen)

    Abstract : La reconstruction d'une pulpe sensible et de bonne trophicité est nécessaire pour la réhabilitation fonctionnelle d'un doigt traumatisé. L'objectif de ce travail était d'évaluer cliniquement la discrimination pulpaire aux doigts et aux orteils, ainsi que d'évaluer histologiquement la densité des pulpes de doigts et d'orteils en mécanorécepteurs sensitifs afin de trouver une explication à la qualité discriminative de ces lambeaux afin d'affiner les indications de ce type de reconstructions.Nous avons réalisé chez 40 volontaire sains, les tests de Weber et de Dellon au niveau des deux premières pulpes de chaque main et de chaque pied. Nous avons effectué notre étude histologique sur des pulpes prélevées sur quatre corps de sujet décédés. Les prélèvements intéressés la pulpe du pouce et de l'index de chaque main ainsi que l'hémipulpe externe du premier orteil et la pulpe complète du deuxième orteil. Après coloration par H.E.S et PS100, nous avons analysé la densité en mécanorécepteur.La moyenne globale pour le test de Weber était de 3,86 mm pour les pulpes digitale et 9,23 mm pour les pulpes d'orteil. Concernant le test de Dellon, la moyenne globale était de 2,86 mm pour les pulpes digitales et de 8,20 mm pour les pulpes d'orteil. Il a été mis en évidence une différence significative entre la sensibilité discriminative des pulpes digitales et celle des orteils. Pour l'étude histologique, le nombre moyen de corpuscule de Meissner par centimètre linéaire de pulpe était de 4,79 pour les doigts et de 1,06 pour les orteils. Concernant les corpuscules de Pacini, la moyenne était de 4,01 pour les pulpes digitale et 1,49 pour celles des orteils. Il a été mis en évidence une différence significative en mécanorécepteur au niveau des pulpes de doigts et celle des orteils.Le transfert de pulpe d'orteil permet de reconstruire les pulpes digitales fondamentales mais la dotation des pulpes d'orteil en mécanorécepteurs sensitifs est significativement plus faible qu'aux doigts, expliquant en partie la discrimination médiocre. Les caractéristiques de ce lambeau ne semblent donc pas satisfaire autant que l'on pourrait le penser au cahier des charges d'une réhabilitation pulpaire digitale. Son utilisation devrait donc être limitée aux contre indications des lambeaux locaux qui amènent au site receveur une peau présentant les même caractéristiques histologiques que la pulpe traumatisée.
  • Analyse de la masso-kinésithérapie chez les patients atteints du syndrome du canal carpien léger ou modéré
    09h46 / 09h56
    Auteur(s) :
    • Julien Gueneau (Dijon)

    Abstract : Le syndrome du canal carpien est une neuropathie présentant différents symptômes tels que : fourmillements, engourdissements, faiblesse musculaire. Pour les traiter, il existe plusieurs traitements : la kinésithérapie, l'attelle, la chirurgie ou les injections de corticostéroïdes. Le but de notre étude était de comparer l'efficacité de la kinésithérapie utilisant plusieurs techniques manuelles par rapport aux autres traitements.Le logiciel SAS 9.4 a été utilisé pour l'exploitation de ces données, représentant les 14 mains traitées.L'essai a été mené dans la région dijonnaise de septembre à décembre 2018. Dans cet essai clinique, trois groupes étaient présents : attelles, attelles avec kinésithérapie et chirurgie. Les neurologues ont attribué les patients aux différents groupes en fonction des critères suivants : l'âge, l'opinion et la profession du patient. Les résultats étaient basés sur la pression des doigts, un questionnaire fonctionnel, la douleur et la sensibilité. Ils ont été évalués au départ, à 1 et 3 mois après l'intervention.L'ensemble des variables ont été améliorées au bout de 3 mois pour les mains traitées par la kinésithérapie et la chirurgie. Par exemple, la force de la pince a été augmentée de 11% avec la kinésithérapie et de 17% avec la chirurgie. Pour le groupe ayant juste l'attelle, les résultats sont différents avec un gain au 1er mois, mais une régression au 3ème mois. Les résultats peuvent s'expliquer par l'impact des différentes techniques. L'acte chirurgical permet de diminuer la compression du nerf en sectionnant le ligament transverse du carpe. Quant à la kinésithérapie, les mobilisations successives réduisent les contraintes, redonnant les caractéristiques mécaniques et physiologiques du nerf. A contrario de l'attelle seule, qui soulage dans un premier temps par un maintien passif. Mais, dès ablation de celle-ci, le patient retrouve ces symptômes. Au vu des résultats et en accord avec d'autres études, il serait intéressant de mettre la kinésithérapie en première intention. Elle pourrait compléter l'action de l'attelle en évitant aux personnes à un stade léger, voire modéré, d'avoir une rechute prématurée, ou d'avoir recours à un arrêt de travail suite à la chirurgie. De plus, si ce traitement n'est pas assez efficace pour la personne, elle pourra toujours avoir recours à la chirurgie.
  • Discussion
    09h56 / 10h00
    Auteur(s) :
    09h20 - 10h00
    Amphithéâtre Bleu
    Conférence d'Enseignement 3
    Modérateur(s) : Sybille Facca (Strasbourg)
    • Traitement des syndactylies de l'enfant
      09h20 / 10h00
      Auteur(s) :
      • Franck Noël Fitoussi (Paris)
    10h00 - 10h30
    Amphithéâtre Bleu
    Pause et visite de l'exposition
    10h00 - 10h30
    Salle 252 AB
    Pause et visite de l'exposition
    10h00 - 10h30
    Salle 251
    Pause et visite de l'exposition
    10h00 - 10h30
    Hall d'Exposition
    Pause et visite de l'exposition
    10h30 - 11h10
    Amphithéâtre Bleu
    Conférence d'Enseignement 4
    Modérateur(s) : Lionel Athlani (Nancy)
    • Impression 3D
      10h30 / 11h10
      Auteur(s) :
      • Valérie Matter-Parrat (Strasbourg)

      GEM

    10h30 - 11h30
    Salle 252 AB
    POIGNET ARTHROSCOPIQUE
    Modérateur(s) : Christophe Rizzo (Lyon), Mathilde Gras (Paris)
    • Greffe arthroscopique des kystes intra-osseux du lunatum
      10h30 / 10h36
      Auteur(s) :
      • Lorenzo Merlini (Paris)
      • Christophe Mathoulin (Paris)
      • Mathilde Gras (Paris)

      Abstract : Les kystes intra-osseux du lunatum font partie des causes de douleurs et impotences chroniques du poignet. Le traitement classique consiste en une excision et greffe osseuse autologue. Les procédures à ciel ouvert ont montré de bons résultats avec peu de récurrence, mais souvent au prix de raideur ou douleur résiduelle. Les techniques arthroscopiques sont plus récentes et semblent très fiables, mais la littérature manque d'études sur d'importantes séries avec résultats significatifs. Le but de cette étude est de reporter les résultats fonctionnels et radiologiques après curetage et greffe osseuse arthroscopique de kystes intra-osseux du lunatum à l'aide d'une technique originale.Entre 2012 et 2018, 13 patients ont été opérés. Tous les patients ont été revus, avec un recul moyen de 26 mois. Les critères de jugement étaient : mobilités du poignet, force de serrage, douleur et score DASH. Des analyses statistiques ont été réalisées.La technique opératoire est décrite en détails et permet un accès facile et direct au kyste osseux, en passant à travers la portion intermédiaire du ligament scapho-lunaire.L'extension augmentait de 83% à 100% du poignet opposé (p=0,004), la flexion de 77% à 98% (p=0,002). La force augmentait de 66% à 101% de la valeur controlatérale (p=0,002). La valeur de l'échelle visuelle analogique de la douleur diminuait de 6,3 à 0,2 (p=0,002). Le score DASH passait de 36,4 à 2,3 (p=0,002). Les radiographies montraient une consolidation osseuse dans tous les cas à 6 semaines.Les auteurs présentent une approche originale, facile, et précise en évitant tout risque de lésion des principales surfaces cartilagineuses du lunatum, avec un accès aisé et fiable au kyste intra-osseux du lunatum, permettant le curetage du kyste et la greffe osseuse autologue de manière satisfaisante et non invasive. Les critères cliniques montrent une amélioration fonctionnelle significative et des résultats très satisfaisants à terme prolongé.
    • Plastie de remplacement de la première rangée des os du carpe avec les tendons semi-tendineux et gracile sous arthroscopie (Carpus Row Plasty Using the Semitendinosus : CARPUS procedure) : étude cadavérique
      10h36 / 10h42
      Auteur(s) :
      • Mickael Artuso (Paris)
      • Alain-Charles Masquelet (Paris)
      • Alain Sautet (Paris)
      • Marc Soubeyrand (Paris)

      Abstract : Les lésions post-traumatiques du carpe (rupture scapholunaire, pseudarthrose scaphoïdienne) évoluent souvent vers une arthrose invalidante (SNAC/SLAC wrist). La résection de première rangée du carpe (RPC° est une option fiable mais dont le pronostic est réservé en cas d'arthrose du radius distal ou de la tête du capitatum. Dans une telle situation, on peut alors être amené à réaliser une arthrodèse radiocarpienne qui sacrifie les mobilités du poignet. Afin de contourner cette limite nous proposons une nouvelle procédure consistant à réaliser une RPC sous arthoscopie puis à remplacer la première rangée par une greffon tendineux.C'était une étude sur 10 spécimens cadavériques. Une broche scapho-luno-triquétrale était introduite via un court abord dans la tabatière anatomique. Cette broche servait de guide à une mèche canulée (9mm) permettant de réaliser un tunnel trans-première rangée. l'arthroscope et une fraise motorisée étaient introduits dans ce tunnel (via ses extrémités radiale et ulnaire. La RPC était réalisée sous contrôle arthroscopique. Les tendons gracile et semi-tendineux étaient ensuite prélevés, repliés et suturés pour obtenir un greffon de longueur et de diamètre équivalent à la première rangée. Le greffon était ensuite faufilé par la voie radiale et fixé à la capsule.La durée moyenne d'intervention était de 75 minutes (+/- 13 minutes). Entre le pré et le postopératoire, il n'y avait pas de différence significative d'amplitude de mouvement ni de hauteur du carpe. Lors du radiocinéma, le greffon (radio-marqué) était parfaitement stable entre le radius et la deuxième rangée du carpe (qui n'était plus en contact avec le radius). Les branches sensitives radiale et ulnaire, le nerf médian et l'artère radiale étaient intacts à la fin de la procédure.Cette technique pourrait représenter une solution en cas de SNAC/SLAC wrist avec arthrose de la tête du capitatum ou de la glène radiale. Elle permet aussi de préserver la hauteur du carpe. La réalisation tout-arthroscopique permettrait d'éviter l'oedème majeur observé lors d'abord dorsal du carpe, mais aussi d'assurer la stabilité du greffon puisque les ligaments radiocarpiens sont préservés. Le prélèvement sur un autre site anatomique et le devenir du transplant in-vivo représentent deux limites à discuter.Cette étude anatomique ouvre la voie à une expérimentation clinique.
    • Désinsertion osseuse scaphoïdienne ou triquétrale post-traumatique du ligament inter-carpien dorsal
      10h42 / 10h48
      Auteur(s) :
      • Lorenzo Merlini (Paris)
      • Christophe Mathoulin (Paris)
      • Mathilde Gras (Paris)

      Abstract : Le ligament inter-carpien dorsal, dont le rôle dans la stabilité dorsale du carpe a été montré, peut être lésé dans les atteintes du complexe scapho-lunaire. Mais il semble également exister des formes isolées post-traumatiques de rupture du ligament inter-carpien dorsal, très rares, par désinsertion du ligament sur son versant scaphoïdien ou triquétral. Les auteurs rapportent ici 3 cas de désinsertion osseuse post-traumatique du ligament inter-carpien dorsal.Entre 2018 et 2019, 3 patients ont présenté cette lésion particulière. Deux ont été opérés par arthroscopie (une patiente perdue de vue avant la chirurgie), avec une réinsertion par ancre sur le scaphoïde ou le triquétrum, selon la zone de désinsertion.Le geste était réalisé par voie radiocarpienne. L'ancre est fixée dans le scaphoïde ou le triquétrum et les fils passés dans le ligament à l'aide d'une aiguille.Les deux patients ont vu leur lésion réinsérée sans difficulté. Au dernier recul, on ne notait pas de complications. La réinsertion arthroscopique a permis de retrouver des mobilités et une force normales, avec retour à l'indolence et reprise des activités.Cette lésion n'a jusqu'ici jamais été décrite, et semble mécaniquement différente des atteintes du complexe scapho-lunaire et du septum capsulo-scapholunaire dorsal auxquelles les ruptures du ligament inter-carpien dorsal sont habituellement rattachées. Il s'agit ici d'une véritable désinsertion osseuse sur le scaphoïde ou le triquétrum, traumatique, dont le diagnostic n'est pas aisé. L'IRM pourra retrouver la désinsertion du ligament au sein d'un oedème dorsal en regard. L'aspect arthroscopique confirme le diagnostic avec une zone chauve à la face dorsale du scaphoïde ou du triquétrum, et le ligament inter-carpien dorsal désinseré. La réinsertion à l'aide d'une ancre est une technique sans difficulté majeure qui, après une immobilisation classique, semble donner de bons résultats précoces.La désinsertion scaphoïdienne ou triquétrale du ligament inter-carpien dorsal est rare, d'origine traumatique, et donne des tableaux douloureux sans lésion évidente pour l'oeil non averti. Il parait nécessaire de connaître cette entité afin d'éviter une absence ou un retard diagnostique. Le traitement arthroscopique permettant la réinsertion osseuse par ancre du ligament inter-carpien dorsal semble être pertinent et efficace, mais des résultats à plus long terme et sur une cohorte plus importante doivent confirmer ces résultats encourageants.
    • Réinsertionfovéale du complexe triangulaire fibrocartilagineux purement arthroscopique. Description technique et résultats préliminaires
      10h48 / 10h54
      Auteur(s) :
      • Gwénolé Kermarrec (Vannes)
      • Gilles Cohen (Paris)
      • Didier Fontes (Paris)

      Abstract : Foveal attachment of the triangular fibrocartilaginous complex (TFCC) is essential for distal radioulnar joint stability. Controversy still exists as to which is the best treatment in case of foveal lesions. Actual arthroscopic techniques either require mini open steps or are complex and expensive. We present a simple all inside knotless repair providing a strong bony fixation in the fovea. Between 2013 and 2016, a cohort of 5 patients presenting with isolated Palmer 1B, EWAS 2 lesions of the TFCC were operated on with this technique. Clinical evaluations were based on a compared measurement of the grip strength, pain on a visual analogic scale, of the different ranges of motion and distal radioulnar joint (DRUJ) stability. We also used functional scores : Mayo Modified Wrist Score (MMWS), Quick DASH (Disability Arm, shoulder and Hand) and PRWE. The average follow up was 29,4 months (range 9 to 42 months). Through 3-4 and 6R portals, the ulnar fovea is debrided and a wire is passed percutaneously through the TFCC to place a mattress suture on its free end. It is then reattached to the fovea with an impacted anchor. On postoperative evaluation, pain was reduced of 5 points (range 1 to 9), grip strength averaged 94% of the unaffected side. Range of motion averaged 92% of the unaffected side. DRUJ instability was slight in 4 patients and mild in 1 patient. MMWS was excellent for 1, good for 1 and satisfactory for 3 patients. Quick Dash averaged 17,68 (range 0 to 38,6) compared to preoperative average of 59,48 (range 45 to 77) with an amelioration of 43 (range 34 to 57). PRWE averaged 20 (range 1 to 41,5) compared to preoperative average of 60,3 (range 33,5 to 76,5) with an amelioration of 41 (range 32 to 58). We reported no complications and particularly no lesions of the dorsal sensory branch of the ulnar nerve. Repairs performed with this technique are simple and results achieved seems to be similar to those obtained with conventional open or arthroscopic techniques, although further investigation with an increased number of patients and follow up are required.We present a simple arthroscopic technique using a single suture anchor placed in the ulnar fovea which became our first choice of treatment in EWAS 2 lesions of the TFCC.
    • Réparation arthroscopique péri-styloidienne de lésions fovéales du complex ligamentaire fibrocartilagineux
      10h54 / 11h00
      Auteur(s) :
      • Arnaud Walch (Lyon)
      • Vincent Locquet (Villeurbanne)
      • Lionel Erhard (Lyon)
      • Nicolas Gibert (Lyon)
      • Marc Pozzetto (Lyon)
      • Antoine Marc (Lyon)

      Abstract : L'objectif de cette étude était d'évaluer les résultats de la réparation péri-styloidienne des lésions fovéales du complexe triangulaire fibrocartilagineux (TFCC) sous arthroscopie.Nous avons revu de manière rétrospective 22 réparations chez 21 patients. Le recul moyen était de 30 mois (12-61 mois). Toutes les lésions ont été réparées selon la même technique arthroscopique péri-styloidienne. Les critères d'évaluation étaient la douleur au repos et à l'effort évalué sur l'échelle visuelle analogique (EVA), la reprise du travail, la stabilité de l'articulation radio-ulnaire distale (RUD), les amplitudes articulaires du poignet, la force du poignet au Jamar, le score Quick Disabilities of the Arm, Shoulder and Hand (QuickDASH), le score Patient-Rated Wrist Evaluation (PRWE), le Modified Mayo Wrist Score (MMWS).Le TFCC était débridé avec avivement de la fovéa sous arthroscopie. Puis sous contrôle arthroscopique, des aiguilles étaient passées en palmaire et dorsal de la styloïde ulnaire au travers du TFCC. Un système relais de fil permettait de faire passer la boucle de la suture au travers du TFCC et de la faire ressortir. Le fil était alors noué sur le bord ulnaire de la styloïde ulnaire.La douleur moyenne au repos sur l'EVA était de 1,2 (0-5), et à l'effort de 5,2 (0-10). Toutes les articulations RUD étaient stables au dernier recul. L'arc de mobilité en flexion-extension était de 164° (110-180°), en prono-supination de 162° (140-180°). La force moyenne était de 80,9% par rapport au côté controlatéral (23-130%). Le QuickDASH moyen était de 32 (0-95,45). Le PRWE moyen était de 31 (0-70). Il y avait un résultat faible, 5 résultats moyens, 8 bons résultats et 8 excellents résultats selon le score de la Mayo modifié. Les complications étaient deux patients ayant présenté une algodystrophie et deux neurapraxies de la branche sensitive dorsale du nerf ulnaire. Un patient a nécessité une autre opération pour reconstruction du TFCC pour une instabilité RUD persistante.La réinsertion péri-styloïdienne des lésions fovéales du TFCC est une technique fiable, simple et reproductible. Le mode de fixation peut être adapté en fonction des conditions locales.
    • Réinsertion fovéale du TFCC sous arthroscopie. À propos de 74 cas.
      11h00 / 11h06
      Auteur(s) :
      • Julieta Puig Dubois (Paris)
      • Christophe Mathoulin (Paris)
      • Mathilde Gras (Paris)

      Abstract : L'objectif de cette étude est d'étudier l'évolution clinique postopératoire des patients ayant bénéficié d'une réinsertion fovéale du ligament triangulaire (TFCC) sur ancre sous arthroscopie.Nous avons réalisé une étude rétrospective de février 2015 à octobre 2018 incluant un total de 74 poignets (2 patients bilatéraux). La série incluait 37 hommes et 35 femmes, d'âge moyen 38 ans (SD=14.06). La main dominante était impliquée dans 59,5% des cas. Le mécanisme lésionnel était : 31 traumatismes sportifs, 8 séquelles de fractures, 24 traumatismes domestiques et 11 idiopathiques. La lésion était de type 3 dans 82,4% des cas et de type 2 dans 17,6% des cas selon la classification de Atzei.Nous avons évalué, en pré et postopératoire, la stabilité de l'articulation radio-ulnaire distale (RUD), la douleur selon EVA, les mobilités articulaires du poignet, la force, le score DASH, les complications et la reprise du sport. Le recul moyen était de 29,2 mois (SD 12,3). La stabilité RUD était corrigée dans 97,2% des cas. La douleur a été améliorée (EVA 0,8 versus 6,1, p<0,001). Les mobilités étaient améliorées en moyenne de 12,7 degrés en flexion, de 13,6 degrés en extension, de 7,3 degrés en inclinaison radiale, de 7,0 degrés en inclinaison ulnaire, et de 10,3% en prono supination (p<0,001). La force a été améliorée (40,0 Kg/F versus 24,7 Kg/F, p<0,001). Le score DASH a été amélioré (5,1 versus 43,6, p<0,001). Dix complications transitoires ont été notées (7 SDRC de type 1, et 3 dysesthésies du territoire ulnaire). Il n'y a pas eu de reprise chirurgicale. 71% des patients ont repris une activité sportive en post-opératoire, au délai moyen de 4,5 mois.La réinsertion fovéale arthroscopique du TFCC est une technique chirurgicale fiable. Elle a l'avantage d'être mini-invasive et de rechercher des lésions associées cartilagineuses ou ligamentaires. Les séries publiées à ce jour avec des effectifs moins importants retrouvaient des résultats similaires. L'arthroscopie permet une évaluation de la lésion du TFCC fovéale ou périphérique et un traitement adapté. La réinsertion fovéale du TFCC sous arthroscopie donne des résultats très satisfaisants avec amélioration significative de la douleur, des amplitudes articulaires et de la force, avec une récupération quasi complète, et sans complications majeures.
    • Ostéotomie accourcissant de l'ulna versus résection arthroscopique selon Wafer dans le conflit ulno-carpien.
      11h06 / 11h12
      Auteur(s) :
      • Pierre Auzias (Lille)
      • Rebecca Delarue (Lille)
      • Emmanuel Camus (Maubeuge)
      • Luc Van Overstraeten (BELGIQUE)

      Abstract : Le conflit ulno-carpien peut être post-traumatique ou constitutionnel. Il peut être levé par un accourcissement de l'ulna soit au niveau diaphysaire ou métaphysaire à ciel ouvert soit au niveau épiphysaire par arthroscopie. L'objectif de l'étude est de comparer, dans cette indication, les résultats de l'ostéotomie accourcissante diaphysaire (USO) et la résection distale arthroscopique selon Wafer (AWP) de l'ulna. Il s'agit d'une revue rétrospective menée sur trentre-trois patients opérés pour conflit-ulno carpien par le même chirurgien entre 1997 et 2017. Le diagnostic a été posé devant des douleurs du bord ulnaire du poignet avec des manœuvres provocatrices positives Tous les patients ont bénéficié d'une imagerie radiographique et arthrotomodensitométrique ou IRM confirmant le diagnostic. L'évaluation était fonctionnelle (DASH et PRWE), et clinique (douleur, amplitudes articulaires et force de poigne). L'ostéotomie diaphysaire a été pratiquée chez 9 patients par voie palmaire avec utilisation d'une plaque et d'un guide de coupe. Vingt-quatre patients ont eu une wafer procedure arthroscopique. Le recul moyen était de 103 +/- 8 mois dans le groupe ostéotomie contre 55+/-4 mois dans le groupe AWP. Il n'y avait pas de différence significative sur les douleurs (1,17/10 dans le groupe USO versus à 0,92/10 dans le groupe AWP p=0,88), la force de préhension (39,2 Kg ans le groupe USO versus 34 Kg dans le groupe AWP p=0,27) et les score fonctionnels PRWE (8,8/150 dans le groupe USO versus 16,9 dans le groupe AWP p=0,34) , DASH (47,8/190 dans le groupe USO versus 54,9 dans le groupe AWP p=0,63) . La durée d'incapacité de travail a été plus importante dans le groupe USO, 7,86 mois contre 3,75 mois dans le groupe AWP (p=0,002). Sept patients ont été réopérés dans le groupe USO (5 ablations de matériel, une pseudarthrose et un retard de consolidation) contre 3 dans le groupe AWP p=0,0004 (un resanglage de l'ECU, une ablation de styloïde ulnaire douloureuse pour pseudarthrose et une dénervation de poignet). L'étude ne montre pas de différence clinique entre ces deux techniques en dehors du délai de reprise du travail. L'ostéotomie diaphysaire d'ulna est associée à un plus grand nombre de réintervention que la résection arthroscopique.
    • Evaluation de la déformation antérieure résiduelle dans la prise en charge arthroscopique des pseudarthroses du scaphoïde
      11h12 / 11h18
      Auteur(s) :
      • Anaïs de Bie (Reims)
      • Pascal Louis (Reims)
      • Jean-Michel Cognet (Reims)

      Abstract : Les cal vicieux antérieurs consécutifs à une pseudarthrose du scaphoïde peuvent entrainer des troubles de la dynamique du carpe, des douleurs, une perte de mobilité et de force, ainsi que la survenue d'une arthrose. Le traitement arthroscopique montre de bons résultats sur la consolidation, mais nous avons peu de données sur la persistance d'un cal vicieux antérieur après consolidation. La plicature antérieure du scaphoïde, quand elle existe, est-elle corrigée par la prise en charge arthroscopique des pseudarthroses du scaphoïde en l'absence de manœuvre de réduction spécifique ? Ont été étudiés les patients opérés d'une pseudarthrose du scaphoïde par technique arthroscopique entre 2012 et 2018. Ont été exclus les patients n'ayant pas bénéficié d'une greffe osseuse, ceux ayant été précédemment opérés avec matériel en place et les patients n'ayant pas consolidé. L'évaluation radiologique reprenait les radiographies et le scanner pré et post-opératoire. Les angles radio lunaire (aRL), scapholunaire (aSL) et l'index de YOUM ont été mesurés. Les mesures pré et post opératoire ont été comparées pour rechercher une correction de la déformation.Il s'agit d'une étude rétrospective, monocentrique. Quarante-sept dossiers ont été retenus. En pré-opératoire, l'aSL était de 62,4° +/- 9,4° (40° ;74°), l'aRL de 13°+/- 7,7° (3° ;37°), et l'index de Youm 0,500 +/- 0,02 (0,47 ;0,54) En post-opératoire, l'aSL était 54,2° +/- 8° (36° - 80°), l'aRL de 10,7° +/- 6,8° (2° ; 45°), et l'index de Youm 0,50 +/- 0,03 (0,44 ; 0,56) La différence entre les aSL mesurés en préopératoire et au dernier recul est statistiquement significative (p=0,005), contrairement à l'aRL (p=0,06) et à l'index de YOUM (p=0,24). On peut expliquer la non significativité de l'aRL par un biais de mesure lié à l'incidence radiologique et au positionnement de l'articulation radio-carpienne lors de sa réalisation. Il peut aussi être expliqué par un manque de puissance de l'étude. L'angle RL n'est d'ailleurs pas utilisé dans la littérature, avec préférence pour l'angle intrascaphoïdien. Du fait du design de l'étude, les examens radiologiques n'étaient pas suffisant pour mesurer l'angle intrascaphoidien. Pour ce qui est de l'aSL on retrouve des résultats post opératoires concordants dans la littérature (aSL post-opératoire 60.9 (49–76)).Notre étude montre que la prise en charge des pseudarthroses du scaphoïde sous arthroscopie sans manœuvre de réduction complémentaire, permet la correction du cal vicieux antérieure.
    • Resection arthroscopique de la tête ulnaire (wafer arthroscopique) dans le conflit ulno-carpien
      11h18 / 11h24
      Auteur(s) :
      • Eric Abehsera (Paris)
      • Didier Fontes (Paris)

      Abstract : Le conflit ulno-carpien est une cause classique de douleurs du compartiment ulnaire du poignet. Nous avons évalué les résultats cliniques d'une large série de patients opérés d'un conflit ulno-carpien par résection arthroscopique de la partie distale de la tête ulnaire (wafer arthroscopique). Nous avons ensuite voulu savoir si l'antécédent de fracture de poignet modifiait les résultats à long terme. Nous avons réalisé une étude de cohorte rétrospective monocentrique, incluant les patients opérés de Septembre 2005 à Mai 2018 d'un wafer arthroscopique. Nous avons recueilli des données épidémiologiques, opératoires, post- opératoires, et avons utilisé les scores Quick Disability of the Arm, Shoulder and Elbow (quick DASH) et Patient Rated Wrist Evaluation (PRWE). Enfin, nous avons comparé les patients dont le conflit était dû à un ulna long congénital, avec ceux dont l'origine était un radius court post-fracturaire à l'aide d'une analyse bivariée utilisant les tests non paramétriques de Man-Whitney et Ficher. Nos données épidémiologiques ont été recueillies sur 83 patients, et 39 patients ont pu être recontactés pour un interrogatoire téléphonique. La population avait 47,4 ans en moyenne. Le conflit était congénital dans 51 cas (61%), post-fracturaire dans 27 cas (33%), et entrait dans le cadre d'un Madelung ou accourcissement ulnaire pour Kienböck dans 5 cas (6%). Trente-sept patients (95%) ont noté une amélioration de leurs douleurs après l'intervention. Le travail a pu être repris à 42 jours en moyenne, le sport à 69 jours. Les patients évaluaient en moyenne la force de leur poignet à 81% (DS 18%) par rapport au côté sain. Le score quick DASH était de 9,7 (DS 11,4), et le PRWE de 13,9 (DS 16,6). Enfin, nous n'avons pas noté de différence significative dans nos résultats entre le groupe « congénital » et le groupe « fracture ».Our study shows very satisfactory results with the arthroscopic technique (wafer procedure). These results are comparable to those of the open technique, nevertheless the rate of complications and surgical revision is much lower under arthroscopy. The arthroscopic treatment, of simple realization, could probably become the reference treatment of this pathology for a radioulnar index inversion less than 4mm.
    • Réparation "full arthoscopique knotless" des ruptures fovéales du TFCC
      11h24 / 11h30
      Auteur(s) :
      • Christophe Rizzo (Lyon)

      Abstract : Il existe de nombreuses techniques de réparation des fibres profondes du TFCC qui ont toutes pour point commun de nécessiter un abord du versant ulnaire du poignet. Nous rapportons ici les résultats d'une technique "full arthoscopique knotless" utilisée depuis début 2014.Entre janvier 2014 et août 2017, 91 patients ont été opérés par 4 voies d'abord arthroscopique. Aucun abord par arthrotomie jamais n' a été nécessaire. Il s'agissait de 68 hommes pour 23 femmes. L'âge moyen était de 32,4 ans , la main dominante était atteinte 65 fois , 42 était des travailleurs manuels. Le mécanisme était une chute dans 64 cas, une supination forcée du poignet dans 19 cas. Le délai moyen entre accident et intervention chirurgicale était de 6,2 mois. Dans 53 cas, il s'agissait d'une lésion isolée des fibres profondes (Atzei 3) et dans 38 cas d'une lésion associée des fibres profondes et superficielles (Atzei 2).L'intervention utilise 4 voie d'abord (34R, 6R, 6U et RUD). L'originalité de la technique est que la voie d'abord 6U est utilisée pour un abord habituel de l'articulation radio-carpienne mais également pour un abord RUD en passant sous le TFCC.91 patients ont été revus à un délai moyen de 28,6 mois. Les mobilités étaient comprises entre 97,5 et 98,8% par rapport au côté controlatéral. La force de serrage est passée de 74,8 à 95,9% par rapport au coté sain. La douleur a été réduite de 77% en aigü et de 82% en chronique. le qDASH est passé de 37,3 à 5,7. il n'y a eu pour seule complication que 2 neurapraxie transitoires et résolutives de la branche sensitive du nerf ulnaire (BSNU) dans les 8 premiers cas, aucun dans les 83 suivants. Tous les patients ont retournés leur emploi au même poste.Nous comparons nos résultats à la littérature. S'ils sont au minimum identiques sur la plupart des critères évalués, nous ne retrouvons que 2,2% de neurapraxie de la BSNU, contre 10,4% pour la série d'Atzei, que 5,4% d'instabilité SOE 1 de la tête ulnaire contre 8,3 à 58% dans la littérature.Cette technique "full arthroscopique knotless" apparait donc fiable en terme de résultats pour des taux de complications nerveuses et d'instabilité résiduelle inférieurs à ceux observés dans la littérature
    10h30 - 11h04
    Salle 251
    COMMUNICATIONS LIBRES
    • Le crik articulaire Thom's
      10h30 / 10h40
      Auteur(s) :
      • Dominique Thomas (Saint Martin D'Uriage)
    • La main du grimpeur : comparaison des performances motrices chez le grimpeur douloureux et non douloureux au niveau de la main
      10h40 / 10h50
      Auteur(s) :
      • Dorine Perrot (Saint Sébastien de Morsent)
    • La rééducation des plaies des tendons fléchisseurs en zone 2 selon le protocole de Manchester est-elle une affaire de spécialiste ?
      10h50 / 11h00
      Auteur(s) :
      • Frédéric Degez (Angers)
      • François Ferchaud (Angers)
      • Simon Chauchard (Trelaze)
      • Nicolas Bigorre (Trélazé)

      Abstract : La prise en charge des lésions des tendons fléchisseurs en zone 2 reste controversée et il n'existe pas de réel consensus sur la prise en charge chirurgicale et sur la rééducation de ces lésions. L'objectif de cette étude était d'évaluer dans une étude prospective une série de patients pris en charge avec une suture à 4 brins avec une rééducation active précoce selon le protocole de Manchester et protégée sur une attelle courte. Nous avons suivi de manière prospective une série mono-opérateur de 39 patients (44 tendons) d'âge moyen 32 ans (18 -59) pris en charge entre juin 2017 et juin 2018. La rééducation active précoce était débutée en moyenne à J+8 (4-15) selon le protocole de Manchester détaillé sur l'ordonnance et protégée par une attelle courte. Le choix du rééducateur était laissé à l'appréciation du patient. Des exercices d'auto-rééducation étaient également expliqués au patient par le chirurgien lors du contrôle chirurgical et par le rééducateur-orthésiste lors de la confection de l'orthèse avant le début de la rééducation. Le rééducateur-orthésiste restait disponible au téléphone pour le patient et pour son kiné de proximité.Sur les 39 patients, seuls 4 d'entre eux ont été suivis par un rééducateur spécialisé, les 35 patients restants ont été pris en charge par un kinésithérapeute de proximité, en raison de la distance moyenne par rapport au centre de référence de 61,6 km (1,8 - 411) correspondant à 48 minutes de trajet (4 mn - 4h17). 34 patients (36 doigts) ont été revus au recul moyen de 4,2 mois (1,5-18). Nous déplorons une re-rupture dans cette série. 5 patients (8 doigts) ont été perdus de vus. Le TAM (Total Active Motion IPP + IPD) moyen était de 80% (de 71 à 100%). Selon les critères de Strickland, le résultat final était excellent dans 17 cas (47%), bon dans 10 (28%), moyen dans 8 (22%) et mauvais dans 1 cas (3%).La rééducation active précoce selon le protocole de Manchester associée à une auto-rééducation guidée et expliquée au patient permet d'obtenir un bon résultat fonctionnel et peut être réalisée par des rééducateurs non spécialisés en chirurgie de la main sans grever le résultat fonctionnel.
    • Discussion
      11h00 / 11h04
      Auteur(s) :
      SOCIETE FRANCAISE DE CHIRURGIE DE LA MAIN
      GEMMSOR
      GEM CONGRES
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