55ème congrès
Société française
de Chirurgie de la main
35ème congrès SFRM GEMMSOR
Président du congrès du GEM : Philippe Liverneaux
Président du congrès du GEMMSOR : Michel Boutan

Programme
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MOTEUR DE RECHERCHE

 RECHERCHER

jeudi 19 décembre 2019

00h00 - 00h05
Innovation
  • Nouvel outil pédagogique : création d'une chaine YouTube dédiée à la chirurgie de la main
    00h00 / 00h01
    Auteur(s) :
    • Julien Vanaret (Rouen)
    • Isabelle Auquit-Auckbur (Rouen)

    Abstract : À la croisée entre deux spécialités chirurgicales, la chirurgie de la main nécessite la maîtrise de techniques empruntées à la fois à l'orthopédie et à la chirurgie plastique. Son apprentissage se fait par le biais du compagnonnage et par la transmission du savoir et du savoir-faire de ses pairs. Cependant, l'interne ne doit pas tout attendre de ceux-ci. Il existe en effet une part de travail personnel qui est considérable. Cette auto-formation consiste surtout en l'acquisition des bases théoriques fondamentales à l'apprentissage de la chirurgie.L'interne se forme traditionnellement au grès de livres spécialisés, lesquels n'existent que rarement en langue françaises. Outre les livres, il existait par le passé une revue francophone de chirurgie de la main qui est devenue anglophone dans un soucis d'universalité. Une source pédagogique majeure est représentée par les D.I.U. (diplômes inter-universitaires) qui offrent un accès à une centaine d'heure de cours dispensée de façon présentielle par des spécialistes. Avec l'avènement de l'homo numericus, certains enseignants se sont adaptés en intégrant les nouvelles technologies à leurs supports pédagogiques. On trouve ainsi des sites, comme e-plastic.fr du Pr Pelissier de Bordeaux ou handsurgerytutorials.com créé par l'équipe du CHU de Nancy, qui proposent une riche palette de cours en ligne. En 2017, le Pr Revol a innové en choisissant le format vidéo avec sa chaine Youtube « Plast-e» dans laquelle il présente des cours de chirurgie plastique mais aussi d'anatomie ou de lambeaux du membre supérieur. Ce format rencontre un grand succès avec plus de 128 000 vues cumulées à l'heure actuelle.Nous constatons cependant qu'il n'existe aucune chaine francophone dédiée à notre spécialité. C'est pourquoi nous avons créé la chaine youtube « Hand Surgery France » qui a pour but d'offrir gratuitement des vidéos pédagogiques en chirurgie de la main.
  • Reconstruction osseuse métacarpienne par membrane induite sans ciment
    00h01 / 00h02
    Auteur(s) :
    • James Charles Murison (Clamart)
    • Anais Chataigneau (Clamart)
    • Georges Pfister (Paris)
    • Laurent Mathieu (Clamart)

    Abstract : Hand ballistics traumas often produce complex limb injuries and large segmental bone defects. The induced membrane (IM) technique is a simple and effective procedure for reconstruction of segmental bone defects. Usually polymethylmethacrylate (PMMA) cement is required for the first stage of the surgery. We describe four metacarpal bone reconstructions with the IM technique but without PMMA cement after ballistic trauma in a low-resources setting.Two patients were treated in a forward surgical unit for gunshot wounds of the hand. A 33 years old man presented a 4th and 5th metarcarpal bone fracture with critical bone defect and a 25 years old man presented a 2nd and 3rd metacarpal bone and soft tissu defect.In addition to the surgical initial management we performed the IM technique with a syringe's body in polypropylene (PP) instead of PMMA cement, that was not available in this situation. A thick membrane was observable six weeks after the spacer implantation. We performed the bone graft in one case with an iliac crest and in the other with a tibial cortical and cancelous graft.Bone union was achieved in the two cases for the four metacarpal bones.We report cases treated in an austere environment where PMMA cement was not available. This PP induced membrane technique as first been described in a public communication at the SICOT congress by Mozumder et al. It involved critical bone defects from the lower limb. The IM technique has proven its efficiency in hand and wrist bone defect reconstruction but its success is based on strict compliance with technical execution. Our plastic spacers met the requirements of surgical technique. After six weeks, an IM membrane macroscopically similar to cement's IM was found in all cases. The PP spacer shows interesting characteristics : it does not contain antibiotics, it does not heat the surrounding tissues and it is not expensive and easily available.The use of a PP spacer allowed us to achieve bone union in four critical metacarpal bone defects related to ballistic trauma. This procedure respects the technical execution of the IM technique. It is achievable in very low-resources settings. Further biomolecular studies are necessary to assess the PP IM biological properties.
00h05 - 00h10
Plastique
  • Dénervation des articulations digitales arthrosiques: indications, techniques chirurgicales et résultats. Revue systématique des cas publiés.
    00h05 / 00h06
    Auteur(s) :
    • Gandolfi Silvia (Rouen)
    • Raphael Carloni (Le Havre)
    • Jordane Mouton (Rouen)
    • Isabelle Auquit-Auckbur (Rouen)

    Abstract : En cas d'arthrose digitale avec mobilité préservée, la dénervation articulaire peut être une alternative efficace à l'arthroplastie ou à l'arthrodèse pour traiter le symptôme douloureux lié à la dégénérescence articulaire. Cependant, la dénervation des articulations digitales reste encore très peu utilisée. Nous avons donc conduit une revue systématique sur la dénervation des articulations digitales arthrosiques avec un particulier intérêt vers les différentes techniques chirurgicales et les résultats post-opératoires. La revue a été effectuée en accord avec le PRISMA statement (Preferred Reporting Items for Systematic reviews and Meta-analysis). Les critères d'inclusion étaient : articles regardant la dénervation de l'IPD, de l'IPP, de la MCP, et de la TMC dans le cadre de l'arthrose. Les critères d'exclusion étaient : articles hors langue française ou anglaise, absence de résultats post-opératoires et/ou de description des techniques chirurgicales. Une analyse descriptive et statistique a été réalisée. De 847 articles initialement sélectionnés, 13 ont été retenus. 325 dénervations réalisées sur 291 patients ont été inclus. Les IPD ont été dénervées avec une voie d'abord dorsale dans tous les cas. Le taux de satisfaction était de 83,3% avec un taux de complication de 58,8%. Les IPP ont été dénervées avec une voie d'abord palmaire dans tous les cas. Le taux de satisfaction était de 90,1% et le taux de complication était de 17,6%. Les MCP ont été dénervées avec une double voie d'abord palmaire et dorsale dans tous les cas. Le taux de satisfaction était de 94,7% et le taux de complication était de 26,3%. La dénervation des TMC a été réalisée avec plusieurs voies d'abord : voie d'abord de Wagner (60,6%), voie d'abord à incisions multiples (26,3%), voie d'abord dorsale (12,9%). Le taux de satisfaction pour les TMC était de l'ordre de 90,7% et le taux de complication de 6,4%.La dénervation des articulations digitales arthrosiques est une procédure encore peu utilisée, mais simple et efficace, offrant un soulagement de la douleur avec peu de morbidité et un faible taux de complications postopératoires. Il s'agit d'une bonne option thérapeutique pour les patients souffrant d'une arthrose douloureuse réfractaire au traitement médicale, en absence de déformations ou d'instabilités articulaires. Cette revue démontre que les procédures de dénervation des IPP, des MCP et des TMC, fournissent des bons résultats avec un taux de complications faible. La dénervation des IPD devrait faire l'objet d'études complémentaires.
  • Confirmation clinique, imagistique et pathologique de quelques tumeurs rares de la paume et des doigts
    00h06 / 00h07
    Auteur(s) :
    • Mihaela Pertea (ROUMANIE)
    • Petru Ciobanu (ROUMANIE)
    • Sorinel Lunca (ROUMANIE)
    • Oxana-Madalina Grosu (ROUMANIE)

    Abstract : Le lipome, le kyste d'inclusion épidermique, la ténosinovite avec “rice-bodies” sont des tumeurs rares quand ils apparaissent au niveau palmaire. En littérature, ils sont décrits seulement 9 cas du neurofibrome du lit unghial. Le but de cette étude est de montrer le clinique, l'imagerie et les caractéristiques histopathologiques de ces tumeurs rares quand ils sont localisés au niveau palmaire ou de doigt.Nous avons étudié un groupe de 15 patients, 8 hommes et 7 femmes. Dans les cas des lipomes palmaire, ils sont été localizes comme suit: 4 cas dans l'éminence thenar, dans 2 cas la tumeur occupait toute la paume (dimensions maximales: 9,5/5/3,5 cm), dans un cas la tumeur a été superposé à la projection du nerf médian au niveau du poignet et de la main et, dans le dernier cas, la tumeur avait l'aspect clinique du kyste d'inclusion épidermique. L'étude est inclus 4 cas (2 femmes et 2 hommes) de ténosynovite avec “rice-bodies”, d'étiologie non précisée. En 2 cas, la symptomatologie imitait un syndrome du canal carpien et dans les autres 2 cas, ils'agissait d'une simple masse tumorale dans la paume. Nous rapprtons le 10ème cas dans la littérature du neurofibroma du lit d'ongle, que nous avons trouvé au deuxième doigt de la main droite. L'examen immunohistochimique a mis en evidence la protéine S-100 qui a confirmé la presence d'un neurofibrome. Les derniers 2 cas ont été kyste d'inclusion épidermique localisés au niveau de la paume. Dans tous les cas, nous avons pratiqué l'ablation chirurgicale des tumeurs et, bien sûr, l'examen histopathologique a établi le diagnostic de certitude. Nous avons utilize l'IRM uniquement pous un diagnostic préopératoire d'orientation. La récupération post-opératoire a été complete dans tous les cas. Il n'y a pas eu de rechute à deux ans après l'intervention.Bien que rare, nous devons toujours considérerces diagnostics dans la palette des diagnostics différentiels de tumeurs au niveau palmaire ou du lit unghial. Dans tous les cas, l'IRM peut orienter le diagnostic. L'excision chirurgicale complete est le traitement curatif dans tous les cas.
  • Fibrolipome intraneural du nerf médian a propos d'un cas
    00h07 / 00h08
    Auteur(s) :
    • Khalil Amri (TUNISIA)
    • Karim Latrach Tlemsani (TUNISIE)
    • Hamza Kefi (TUNISIA)
    • Rabii Ayari (TUNISIA)
    • Lotfi Nouisri (TUNISIA)

    Abstract : La neuropathie médiane distale du syndrome du canal carpien est la lésion la plus connue affectant le nerf médian. Le fibrolipome intraneural est une phacomatose bénigne et peu commune caractérisée par une infiltration de l'épineurium et du périneurium par du tissu fibreux. La localisation élective est la partie distale du nerf médian.Il s'agit d'une jeune fille de six ans présentant une tuméfaction douloureuse du poignet qui s'étend jusqu'à la région palmaire de la main droite. Cette masse évolue depuis la naissance et a progressivement augmenté de taille. Les examens radiologiques et en particulier l'IRM ont permis d'évoquer le diagnostic. L'étude anatomopathologique l'a confirmé. La technique chirurgicale choisie consistait en une libération du canal carpien associée à une exoneurolyse du nerf.L'évolution postopératoire était sans incident. L'amélioration fonctionnelle était précoce avec une perte de paresthésie et de douleur.Les tumeurs nerveuses périphériques représentent moins de 5% de toutes les tumeurs de la main. La présentation clinique est celle d'une tuméfaction asymptomatique, de consistance lipomateuse, siégeant dans la région anté-brachio-palmaire d'augmentation de volume très lente. Cette tumeur se caractérise par son inextirpabilité ce qui la différencie du lipome vrai intra neural. Actuellement la technique la plus commune et la plus logique reste l'épineurectomie avec une biopsie, surtout lorsque la tumeur passe sous le ligament annulaire antérieure du carpe. C'est le cas de notre patiente.Le fibrolipome est une tumeur neurogène d'origine adipeuse. Le diagnostic doit être posé chez tout patient présentant une tuméfaction antébrachiopalmaire évoluant depuis longtemps. Nous soulignons l'importance d'une surveillance étendue en raison du risque de récurrence.
  • Complications des extravasations de perfusion de quinine à la main chez l'enfant
    00h08 / 00h09
    Auteur(s) :
    • Hugues Tiemdjo (CAMEROUN)
    • Annick Mefotie (CAMEROON)

    Abstract : Le paludisme, maladie transmise à l'homme par une piqure de moustique est présente de façon endémique en Afrique et où l'enfant paye le plus lourd tribu. Le traitement habituel repose très souvent sur l'administration parentérale de sels de quinine. L'injection intramusculaire de quinine largement pratiquée dans les années 80 et 90 n'est plus recommandée depuis du fait de ses nombreuses complications orthopédiques graves à type de paralysies sciatique, de raideurs du genou. La voie intraveineuse actuellement recommandée n'est pas dénuée de complications. L'objectif de ce travail était de discuter les aspects cliniques et évolutifs des complications des extravasations de perfusions de quinine à la main chez l'enfant.Nous rapportons 5 cas d'extravasations de perfusion de quinine à la face dorsale de la main chez quatre enfants et une adolescente âgés en moyenne de 6,53 ans avec des extrêmes de 8 mois et de 14 ans. Il s'agissait du côté dominant dans 4 cas et non encore déterminé dans un cas. L'extravasation intéressait la face dorsale de la main dans tous les cas.Deux enfants ont été reçus en urgence dans un tableau de syndrome des loges de la main et de l'avant-bras associé à une fasciite. Pour les trois autres cas, il s'agissait de séquelles fonctionnelles à la main à type de raideur en extension sévère du poignet et des doigts. Les gestes effectués ont été une aponévrotomie et débridement dans deux cas avec ensuite une greffe de peau totale dans un cas, une ténolyse des tendons extenseurs dans deux cas avec greffe tendineuse et lambeau ulno-dorsal en îlot de couverture dans un des cas. Un des enfants n'a pas pu être opéré faute de moyens financiers. L'évolution s'est faite vers une récupération fonctionnelle complète dans deux cas et médiocre dans un cas. Nous déplorons un cas de décès et une situation inchangée pour l'enfant non opéré.Le décès d'un des enfants ainsi que les séquelles graves notées nous oblige à tirer la sonnette d'alarme sur les complications des extravasations des perfusions de quinine à la main. Nous recommandons le respect du dosage des perfusions de quinine et la surveillance rigoureuse de leur administration, l'utilisation de cathéter, l'aspiration en urgence si possible et proscrivons les massages avec des pommades anti-inflammatoires en cas d'extravasation de perfusion de quinine.
00h10 - 00h30
Orthopédie
  • Tumeur à cellules géantes de l'extrémité inférieure du radius
    00h10 / 00h11
    Auteur(s) :
    • Yousria Akloul Hamdaoui (ALGÉRIE)
    • Amel Djerbal (ALGERIA)
    • Samir Tebani (ALGERIA)

    Abstract : : La tumeur à cellules géantes est une tumeur bénigne touchant principalement les épiphyses des os longs. Elle affecte surtout les jeunes adultes entre 20 et 40 ans. Son origine demeure incertaine. Les clichés simples s'avèrent habituellement assez caractéristiques pour suggérer le diagnostic. C'est une tumeur purement lytique et généralement agressive qui détruit l'os, pouvant même conduire à une fracture. Occasionnellement, il peut y avoir envahissement des parties molles. La tomodensitométrie axiale ou la résonance magnétique sont fort utiles pour déterminer l'extension tumorale. Il s'agit d'une patiente de 42 ans opérée pour une tumeur à cellules géantes de l'extrémité inférieure du radius sans envahissement des parties molles Résection tumorale large avec reconstruction par un greffon cortico-spongieux de crête iliaque . Arthrodèse du poignet et contention par une plaque visséeA 2ans post opératoire la patiente est satisfaite et a repris ses activités quotidiennes et professionnelles Ce sont des tumeurs habituellement bénignes mais, en absence de critères prédictifs évolutifs précis, une agressivité locale, locorégionale et même générale imprévisible peut être observée Le taux de récidive est important par rapport aux tumeurs bénignes. Les localisations métastatiques sont rares et essentiellement pulmonaire.
  • Ténosynovite tuberculeuse du poignet et du long fléchisseur de la main, à propos d'un cas
    00h11 / 00h12
    Auteur(s) :
    • Mounira Boukredera (ALGÉRIE)
    • Assya Benhabiles (ALGERIA)

    Abstract : La ténosynovite tuberculeuse est une atteinte classique et décrite depuis 1777. Elle demeure une pathologie rare ayant pris de l'intérêt ces dernières années. le diagnostic est souvent retardé. Elle atteint aussi bien les fléchisseurs que les extenseurs ; le canal carpien est rarement épargné Son diagnostic est clinique et histologique Son traitement est medico chirurgical - Adulte âgé de 5O ans, employé d'abattoir depuis 05 ans - Tuméfaction de la face antérieure du poignet droit s'étendant de la zone V à la zone III en comblant toute l'éminence thénar - De consistance molle, crépitante, mobile à la pression des culs de sac de la gaine digito carpienne de la 1ère colonne - Non douloureuse avec déficit de la flexion active du pouce et légèrement des doigts longs - Des paresthésies dans le territoire du nerf médian - IDR négative - IRM révèle des signe de ténosynovite hyperhémique prenant le contraste L'exploration chirurgicale a mis en évidence :  Gaine épaissie  Synoviale pâteuse avec formation en grain riziforme  Canal carpien atteint Il a été procédé une synovectomie totale avec ouverture du retinaculum des fléchisseurs L'étude histologique a identifié des follicules tuberculeux avec nécrose caséeuse - Chimiothérapie anti bacillaire en trithérapie : (isoniazide, rifampicine, pyrazinamide) prévue pour une durée de 09 mois étant donné la localisation abarticulaire l'évolution était favorable sans récidive sur un recul de 03 ans un déficit de l'opposition du pouce a été noté dans les premiers mois , ayant bien évolué après rééducation fonctionnelle C'est une pathologie qui touche l'adulte jeune de 3O à 50 ans, de sexe masculin particulierement exposés au bétail - L'atteinte des fléchisseurs est plus fréquente que celle des extenseurs - Contrairement aux synovites infectieuses, la symptomatologie est sourde sans aucun signe d'imprégnation bacillaire - Il s'agit souvent d'une tuméfaction de la paume ou du dos de la main de consistance pâteuse - Test cutané (IDR) a la tuberculine souvent négatif - L'étude bactériologique de la biopsie synoviale est toujours positive La mise en évidence de l'agent pathogène détermine le diagnostic ; la conduite thérapeutique en découle : - Chimiothérapie anti tuberculeuse pendant 09 mois - Synovectomie La mise en jeu du pronostic fonctionnel doit faire évoquer le diagnostic de l'atteinte tuberculeuse chez tout patient présentant une ténosynovite chronique ou récidivante. Le caractère radical du geste chirurgical et l'efficacité du traitement médical restent les seuls garants de guérison et de récupération fonctionnelle
  • La PARALYSIE OBSTETRICALE DU PLEXUS BRACHIAL: RESULTAT DE LA CHIRURGIE PALLIATIVE AU NIVEAU DE LA MAIN
    00h12 / 00h13
    Auteur(s) :
    • Ismahal Halima Beressa (ALGERIE)
    • Hamid Belmaaziz (ALGERIA)
    • Halima Zerougua (ALGERIA)

    Abstract : La chirurgie nerveuse est indique dans les paralysies obstétricales du plexus brachial ,son but étant d'obtenir une main sensitive et fonctionnel , dans la littérature cet objectif est atteint dans 60% des cas . mais quand est ils des malades n'ayant pas été opérés précocement ? Le but de cette étude est d'évaluer le résultat de la chirurgie tardive Etude rétrospective sur dossier concernant 22 enfant présentant une paralysie obstétricale du plexus brachial dans sa forme totale . Nous avons évaluer la fonction globale du membre supérieur au niveau de la main nous nous sommes focalisés sur l'étude de la sensibilité tactile et douloureuse sur la fonction en étudiant la pince pouce index et classés la main selon la classification de Dubousset .31 Actes chirurgicales effectué au niveau de la main dominé par le transfert de réanimation du poignet et l'ostéotomie de dérotation fréquemment associé a des gestes au niveau de l'épaule ( 21) dominé par la libération postérieure du muscle sous scapulaire et le transfert du grand dorsale .22 enfants, 12 garçons et 10 filles age moyen e la chirurgie est de 7,5 avec un recul moyen de 9 ans . l'abduction était inférieur ou égal a 90° chez tous nos patient le score fonctionnel de Mallet varie entre 1 et 3,2. Au niveau de la main le principal déficit était La flexion des doigts longs et la paralysie d'abduction du pouce . la pince pouce index était possible dans la majorité des cas mais insuffisante dans plus de un tiers des malades ;la sensibilité conservée chez tous nos patients. .L'analyse des donnés a permis de classer nos résultats en trois groupes bon dans 07 /22 cas, moyens 07/22 cas et mauvais 08/22 cas la chirurgie palliative améliore la fonction de la main mais cette amélioration reste médiocre lorsque la main est score I et II .
  • Chirurgie de la syndactylie digitale avec ou sans greffe de peau: à propos d'un cas et revue de la littérature.
    00h13 / 00h14
    Auteur(s) :
    • Zakaria Ramzi (MOROCCO)
    • Jordi Juanos Cabanas (BELGIUM)
    • Youssef Najeb (MOROCCO)
    • Jennart Harold (BELGIUM)

    Abstract : La syndactylie congénitale de la main est l'une des malformations congénitales les plus fréquentes. Sous ce terme sont regroupées des anomalies de sévérité très variable. Les principes de réparation chirurgicale sont bien déterminés afin de définir le timing et le déroulement du geste opératoire ainsi que ses objectifs. Plusieurs techniques chirurgicales ont été décrites avec des résultats qui restent mitigés. L'objectif de l'étude étant de présenter un cas clinique pris en charge dans notre formation ainsi que de comparer les différentes techniques et leurs indications. Jeune fille de 3 ans qui présente une déformation congénitale des deux mains depuis la naissance à type de syndactylie entre le médius et l'annulaire. La mobilité articulaire était conservée sans synostose radiologique . Aucune association syndrômique n'a été objectivée. Un traitement chirurgical par un lambeau dorsal en V-Y écliptique.L'évolution à long terme était favoravle sans contracture, limitation de la mobilité nui des activités quotidiennes . Aucune autre complication n'a été notée. Le traitement de la syndactylie est toujours un traitement chirurgicalTiming chirurgical est aux alentours de 12 mois au vu risquer de contracture si fait avant.Plusieurs méthodes chirurgicales ont été décrites , nombreuses d'entre elles incluent l'utilisation de lambeaux locaux pour la reconstruction commissurale avec une greffe de peau totale pour la couverture digitale. Récemment, de nouvelles techniques sans greffe de peau ont émergées et qui sont mieux indiquées dans certaines situations. Des considérations spéciales doivent être portées pour le syndactylies complètes, complexes et syndromiques .Ni le recours à la greffe cutanée ni le type de lambeau utilisé n'étaient des facteurs prédictifs de mauvais résultats seul le type de syndactylie était un élément influencer.Le traitement de la syndactylie est toujours un traitement chirurgical. Le résultat final dépend surtout du type de la syndactylie. Pour les syndactylies simples, il est recommandé de limiter les greffes cutanées qui sont plus prédictives de complications.
  • Quelles Résultats Fonctionnels, Anatomiques et Devenir Professionnel des Cals Vicieux de l'Extrémité Distale du Radius en Milieu Défavorisé ? A propos de 10 cas.
    00h14 / 00h15
    Auteur(s) :
    • Eric Lawson (BENIN)
    • Pascal Chigblo (BENIN)
    • Terence Nezien (BENIN)
    • Ireti Fiacre Tidjani (BENIN)
    • Abiodun Padonou (BENIN)
    • François Amossou (BENIN)
    • Aristote Hans-Moevi Akué (BENIN)

    Abstract : les cals vicieux de l'extrémité distale du radius ont un retentissement fonctionnel sur l'équilibre frontal et sagittal du poignet et compromettent la fonction du membre supérieur qu'est l'orientation de la main dans l'espace. Le but de ce travail était d'évaluer les résultats anatomiques, fonctionnels et le devenir professionnel des cals vicieux de l'extrémité distale du radius. il s'agissait d'une étude retrospective, descriptive et analytique s'étendant sur une période de 6 ans allant du 1er Janvier 2011 au 31 Décembre 2016. Le recul minimum était de 12 mois. Les variables anatomiques radiologiques et fonctionnels pré et postopératoires ont été étudiées de même que le devenir professionnel.Une ostéotomie du radius distal a été utilisée et associée dans 2 cas à un geste sur l'articulation radio-ulnaire distale. La contention osseuse a été assurée par une plaque épiphysaire, associée dans 3 cas à des broches. Nous avons noté une amélioration statistiquement significative; des mobilités en flexion (36,08° p<0,01), extension (21,57° p=0,01), pronation (53,21° p=0,01) et supination (37 ,93° p<0,01); de la valeur angulaire de l'inclinaison radiale de profil (11,4° p=0,03) et de la valeur de l'index radio-ulnaire distal (6,6mm p=0,01). En post opératoire, 80% avaient une inclinaison radiale de profil antérieure et 20% postérieure. Le score DASH moyen était de 12,57. Le score fonction et douleur (DASH) nous a permis d'obtenir 4 résultats excellents, 02 resultats bons et un résultat pauvre. Le score PRWE médian dans notre série était 09. Parmi les 06 travailleurs manuels, dont 1 perdu de vu, 4 ont pu reprendre leur travail et 1 n'avait toujours pas repris son travail. Cependant, 1 patient a déclaré n'avoir aucune difficulté à travailler, 2 patients ont signalé une difficulté légère et 1 patient une difficulté importante.Il ressort de notre étude, une amélioration statistiquement significative des valeurs angulaires notamment de l'inclinaison radiale de profil et de l'index radio-ulnaire distale après ostéoclasie des cals vicieux de l'extrémité distale du radius.L'ostéotomie de réorientation du radius, réalisée le plus précocement possible permet une bonne restitution de l'anatomie et de la fonction du poignet sans utilisation de techniques complexes dans la prise en charge des cals vicieux de l'extrémité distale du radius.
  • Un transfert de latissimus dorsi trop puissant après chirurgie de réanimation de la rotation externe lors d'une paralysie obstétricale du plexus brachial. Une évolution inhabituelle ?
    00h15 / 00h16
    Auteur(s) :
    • Bihes Karkazan (Paris)
    • Chloe Plomion (Paris)
    • Virginie Mas (Paris)
    • Brice Ilharreborde (Paris)
    • Pascal Jehanno (Paris)

    Abstract : Le défaut de rotation externe de l'épaule est l'une des séquelles habituelles des POPB. La libération du muscle subscapularis associée à une réanimation par transfert de grand dorsal permet d'améliorer la fonction de l'épaule. Cette chirurgie peut cependant exposer à un excès de correction aboutissant à un défaut de rotation interne parfois plus gênant dans la vie quotidienne que le trouble initial. La littérature est très discrète sur cette complication iatrogène et sa prise en charge. B. enfant macrocosme présente à la naissance une paralysie obstétricale C5 C6 gauche prise en charge par rééducation. A 2,5 ans, elle a récupéré une bonne flexion du coude, une antépulsion active à 90° mais aucune rotation externe active. En passif elle est et limitée à -5° en RE1 et 40° en RE2 avec perte régulière lors du suivi. Après libération du suscapularis et transfert de latissimus dorsi, elle obtient un excellent résultat à 1 an de recul une antépulsion active à 150, une abduction à 130, RE1 à 45 et RE2 à 90°. 3 ans plus tard les rotations externes sont conservées mais sa rotation interne s'est dégradée avec impossibilité de positionner sa main sur son ventre en actif. En passif, le mouvement reste possible. L'IRM de contrôle montre une tête parfaitement centrée. Il est décidé de rééquilibrer ses rotations en effectuant un transfert du chef sternal du pectoralis major en arrière de la coulisse bicipitale. A un de recul de cette deuxième intervention. B.a trouve une rotation interne utile sans pour autant dégrader ses rotations externesPourquoi un telle évolution? - mauvaise qualité initiale du subscapularis ou lésion iatrogène lors de sa libération du subscapularis - erreur technique par mauvais positionnement du transfert (trop en avant et trop bas), par manque de libération du latissimus dorsi qui reste fixé et dont la course se réduit avec la croissance Quelle technique proposer ? Le transfert du chef sternal du pectoralis major permet de rééquilibrer les rotations grâce à son vecteur de force est proche de celui du subscapularis et de s'opposer par aux forces luxantes antérieures. La prise en charge des défauts de rotation externe dans les séquelles de POPB demande une analyse clinique, irm et électromyographique en préopératoire avant tout transfert . Un déséquilibre secondaire au détriment de la rotation interne peut être corrigée par un transfert de pectoralis major.
  • Ténodèse palmaire en 8 au fil GoreTex CV-0 pour le traitement des cols-de-cygne souples des doigts longs : Étude anatomique pour évaluation de la résistance mécanique
    00h16 / 00h17
    Auteur(s) :
    • Florent MÉtairie (Nantes)
    • My Van N Guyen (Nantes)
    • Marc Leroy (Saint-Herblain)
    • Etienne Gaisne (Saint-Herblain)
    • Philippe BellemÈre (Saint-Herblain)

    Abstract : Nous présentons les résultats d'une étude cadavérique évaluant la résistance mécanique d'une technique de correction des déformations en col de cygne souples des doigts longs: la ténodèse palmaire en 8 au fil Gore-Tex® CV 0. Cette technique a pour but de limiter l'hyper-extension de l'articulation IPP en réalisant un haubanage antérieur extra-articulaire en forme de « 8 » respectant les appareils extenseurs et fléchisseurs. La résistance mécanique de cette technique n'a encore jamais été évaluée. Quarante-huit doigts ont été disséqués et 35 ténodèses au GoreTex ont été réalisés sur les doigts longs de 6 sujets anatomiques : quatre femmes et 2 hommes, conservés à l'état frais non formolés, dont la moyenne d'âge était de 89,3ans [71 -103]. Après avoir réalisé la ténodèse, la main était positionnée à plat, l'IPP dans le vide et les mouvements des articulations proximales bloqués. Des poids étaient successivement ajoutés en regard du pli de flexion inter-phalangien distal, de 500g jusqu'à 1 kg puis par pallier de 1 kg jusqu'à obtenir la mise en faillite de la ténodèse. Le critère de jugement principal était le poids pour lequel le montage était mis en faillite. Le poids de rupture moyen était de 7,5Kg [1 -25]. Dans 23 cas (65,7%), la faillite du montage résultait d'une rupture du point d'ancrage sur la poulie A2. Les freins proximaux de la plaque palmaire ont été atteints dans 3 cas (8,57%), entrainant une hyperextension de l'IPP, associée à une lésion de la poulie A2. Dans 3 cas (8,57%) , il s'agissait d'un lâchage du nœud, et dans 4 cas (11,42%) d'une détente complète du montage sans rupture, mais rendant inefficace celui-ci. La rupture du fil est survenue dans seulement deux cas (5,71%).Les résultats sur sujets anatomiques montrent une résistance importante du fil CV-0, semblant supérieur à la résistance de la poulie elle-même. Ces résultats seront à confirmer par une étude clinique de plus grande ampleur. Notre technique semble être efficace pour la correction des col-de-cygne souples. Elle est simple et semble fiable à condition d'effectuer soigneusement l'ancrage et le nouage du fil de GoreTex. Peu invasive, elle offre une alternative aux autres techniques plus difficiles de réalisation et plus délabrantes.
  • Syndrome du canal carpien avec perte de mobilité des doigts causé par des tophi goutteux. Revue de la littérature à propos de deux cas clinique.
    00h17 / 00h18
    Auteur(s) :
    • Pierre Fleuré (Papeete)
    • Alix de Jessé (Papeete)
    • Bilel Zouaoui (Paris)

    Abstract : Le syndrome du canal carpien (SCC) est la neuropathie périphérique la plus courante. La compression du nerf médian par tophi goutteux est une étiologie rare de SCC. Celle-ci est surtout décrite dans des cas cliniques (116 cas depuis 1966). La prise en charge de deux hommes présentant cette pathologie nous a conduit à colliger les cas publiés pour nous intéresser à son épidémiologie, ses causes locales et son traitement médical et/ou chirurgical. La goutte est une maladie atteignant principalement les hommes. Pour cette raison, sur les 116 cas décrits, seules 4 concernent des femmes. L'incidence des SCC par tophus goutteux est comprise entre 0,3 et 2,3%. L'âge médian des femmes est plus élevé (62 ans versus 52 ans pour les hommes). Les symptômes sont le plus souvent unilatéraux avec un ratio de 0,3. Dans les cas d'atteinte bilatérale, les antécédents de goutte évoluant depuis plus de 5 ans sont 3 fois plus fréquents (p<0,001 ). Les lésions anatomiques, simples ou multiples, sont précisées dans 62 cas. L'infiltration du plancher du canal par des tophi est l'atteinte la plus fréquente (35 cas) suivie de la ténosynovite goutteuse des fléchisseurs (31 cas). En cas d'infiltrations tendineuses, le flexor digitorum superficialis du majeur est le tendon le plus souvent affecté (22 cas). Cette atteinte tendineuse peut être responsable d'une perte de mobilité des doigts. Le processus goutteux affecte exceptionnellement le nerf médian. Pour un de nos patients, la compression nerveuse était due à un tophus encapsulé volumineux. Nous n'avons pas retrouvé dans la littérature d'autre description d'atteinte de ce type.Sur les 116 patients, 88 ont été opérés. Il n'y a actuellement aucun consensus thérapeutique entre traitement médical et traitement chirurgical. Le traitement médical (changement de régime alimentaire et traitement par fébuxostat) peut être efficace si la symptomatologie initiale est modérée. Mais ce traitement agit lentement et ne peut avoir qu'une efficacité partielle, comme dans notre cas clinique. Dans ce cas, ou en absence totale d'amélioration fonctionnelle ou en présence d'un SCC aigue, un traitement chirurgical est nécessaire pour prévenir des dommages irréversibles. La chirurgie supprime rapidement la symptomatologie et permet si besoin la résection des tendons trop infiltrés par les tophi pouvant gêner la mobilité des tendons indemnes.
  • Histoire d'un gigantisme de la main. Clinique, prise en charge et resultats. à propos d'une observation.
    00h18 / 00h19
    Auteur(s) :
    • Hayat Cherifi (ALGERIE)
    • Amin Henine (ALGERIA)
    • Mohamed Kamel Benchenouf (ALGERIA)

    Abstract : Le gigantisme et la macrodactylie sont des anomalies congénitales, non héréditaires, rares (moins de 1%) et dont l'étiologie reste inconnue. Elles sont caractérisées par l'augmentation de volume de tous les éléments d'un ou de plusieurs doigts par une infiltration fibrograisseuse. Cette malformation est à l'origine d'un handicap fonctionnel et d'un préjudice esthétique.Nous rapportons le cas d'une jeune femme B A, reçue en 2014, âgée de 28ans pour un gigantisme de la main droite. Dans les antécédents, une seule intervention à l'âge de 01 an ; subissant l'amputation du 2ème et 3ème rayons à la base des doigts. La patiente n'avait aucune utilisation de sa main qu'elle devait en plus cacher du fait de son aspect « monstrueux ». Une première intervention est effectuée, complétant l'amputation osseuse du 2éme rayon, un « dégraissage » de la face dorsale et une plastie cutanée. Reprise deux ans plus tard par une excision du tissu graisseux en palmaire et complétée par une décompression du nerf médian au niveau du canal carpien.Le « dégraissage » est un geste d'excision de tout le tissu graisseux pathologique qui envahit toute la main, mis en évidence en préopératoire par une bonne exploration IRM. Nous devions faire face à deux difficultés techniques; l'absence de plan de clivage ou de discernement entre le tissu graisseux sain et le tissu pathologique en excès et l'obligation de préserver un bon socle sous cutané pour éviter de provoquer une nécrose cutanée par une excision excessive.Les suites opératoires sont simples, nous n'avons eu à déplorer ni nécrose cutanée ni infection. Il a été préconisé en post-opératoire, le port d'un gant élastique de contention. Revue en 2019 la jeune femme est épanouie, sa main droite qui était complètement exclue est réintégrée progressivement dans les gestes usuels du quotidien. Le gigantisme et la macrodactylie sont des anomalies congénitales rares dont l'origine est pour certains auteurs une origine incomplète de neurofibromatose. Deux formes d'évolutions sont connues : statique et progressive avec un arrêt de l'hyper croissance à la fin de la croissance.L'infiltration fibro-graisseuse qui est à l'origine de cette malformation est d'indication chirurgicale précoce et de gestes répétitifs, seuls garants d'un bon résultat fonctionnel et esthétique.
  • Réimplantation du pouce après une ischémie prolongée et une exposition à des températures extrêmement chaudes - ces facteurs ont-ils une influence significative sur les résultats finaux?
    00h19 / 00h20
    Auteur(s) :
    • Hazem Alhasan (SAUDI ARABIA)
    • Eyad Alqasim (SAUDI ARABIA)

    Abstract : Historically, it has been stipulated that the success of replantation of amputations depends, among other factors, on the ischaemia time and temperature. For amputations involving the digits, replantation should take place in lees than 12 hours for warm ischaemia and lees than 24 hours for cold ischaemia Short report letter We report a unique replantation of a completely amputated thumb following prolonged ischaemia time and hot weather exposure of about 40°C. This is a case of a 30-year old, otherwise healthy non-smoker male who sustained an electrical saw injury to his left thumb. He was referred to our hospital 23 hours following the initial injury and only after having visited 3 different hospitalsAt surgery, the wound was thoroughly irrigated and debrided and adequate shortening of the first metacarpal and proximal phalanx of the amputated thumb was performed. This was followed by first metacarpophalangeal joint arthrodesis using k-wires. The princeps pollicis artery was exposed and repaired and this was followed by repair of both the extensors and flexors. However, it was noted that the flexor pollicis longus was completely retracted proximally necessitating release of the carpal tunnel. The procedure was completed by reconstruction of the venous anastomosis, and exposure and repair of the digital nerves. Finally, a good wash was done and the skin was closed. The patient was placed on routine antibiotics and pentoxifylline. In our case, however, replantation was carried out with excellent final results, although the ischaemia time was 23 hours and the temperature was 40°C. Mulders et. al. described in their study that shorter ischaemia time is associated with successful replantation that replantation of parts of the hand should still be performed even if the ischemia time was prolonged (Lin et al., 2010). We also agree with Yu et. al. in their meta-analysis that there was no significant association between ischaemia time and survival rate (Yu et al., 2015). Indeed, one may argue the role of leeching in the salvage of the replanted thumb. In our opinion, however, the decision to resort to such therapy was significant as rapid resolution and re-perfusion started to take place following its initiation. , The authors believe that the hand is a crucial part of the body, and if possible, replantation should always be attempted.
  • Muscle surnumeraire de la main symptomatique - a propos d'un cas
    00h20 / 00h21
    Auteur(s) :
    • Aurore Blancheton (Nantes)
    • Nicolas Fraquet (La Roche-Sur-Yon)
    • Jacky Laulan (Chambray-Lès-Tours)
    • Guillaume Venet (La Roche-Sur-Yon)
    • Matthieu Hannebicque (La Roche-Sur-Yon)

    Abstract : Le muscle Extensor Digitorum Brevis Manus (EDBM) est un muscle surnuméraire fréquemment décrit dans les études anatomiques. En revanche, peu de cas cliniques sont rapportés.L'EDBM est de diagnostic difficile car souvent confondu avec un kyste synovial. Il se présente par un corps musculaire de 5cm environ, à la face dorsale du poignet entre le carpe et les deuxième et troisième métacarpiens. Son pédicule vasculo-nerveux provient des branches postérieures de l'artère et du nerf interosseux. Sa fréquence est estimée entre 1 et 10% selon les différentes publications. Rarement symptomatique, il peut être la cause d'une gêne ou de douleurs dorsales du poignet. Les auteurs présentent un cas de muscle EDBM chez un jeune autiste, musicien autodidacte. Il a été traité par résection complète en raison de douleurs à l'effort de la face dorsale de la main. Le contrôle à 6 mois montrait une disparition complète des douleurs et une entière satisfaction du patient sans conséquence fonctionnelle.
  • ARTHRODESE COMPLETE DU POIGNET DANS LA CARPITE RHUMATOIDE. UNE TECHNIQUE ORIGINALE DU DOUBLE VISSAGE « tête bêche »
    00h21 / 00h22
    Auteur(s) :
    • Carlos Dos Remedios (La Rochelle)

    Abstract : Plusieurs techniques chirurgicales d'arthrodèse complète du poignet sont décrites pour les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde. La technique de référence de Clayton modifiée Mannerfelt utilise un clou de Rush transfixiant le poignet en passant du troisième métacarpien à la diaphyse du radius associée à une ou deux agrafes radiocarpiennes. Cette technique a pour inconvénients un risque de raideur de l'articulation métacarpophalangienne, de fracture métacarpienne. Des fausses routes, des balayages, des migrations du clou ne sont pas rares. Des lésions des muscles interosseux sont possibles. Les clous de Rush sont peu commercialisés nécessitant des clous de Steinmann de diamètre 3 et 4, ou des broches de gros calibres moins profilées. Nous décrivons une technique chirurgicale d'arthrodèse complète du poignet rhumatoïde par double vissage « tête bêche » disto-proximal et proximo-distal. Après un avivement des surfaces articulaires radiocarpienne et médiocarpienne, sous amplificateur de brillance, une broche guide est positionnée entre la base des troisième et quatrième métacarpiens, orientée vers la fossette lunarienne. Le passage dans la fossette lunarienne se fait après avoir contrôlé la translation du carpe notamment le positionnement du lunatum sous la fossette lunarienne de face. Une visée corticale palmaire est contrôlée de profil avec une fixation de la corticale antérieure du radius. Après avoir positionné le poignet en position neutre au en extension dorsale de 10°. Une vis canulée auto-taraudeuse d'un diamètre minimum de 4 mm est mise en place en compression. Une deuxième vis canulée de diamètre 3 mm est mise en place de proximal en distal selon une direction dorso palmaire. De face, un vissage allant de la fossette scaphoïdienne vers le tubercule du scaphoïde est recherché à l'amplificateur de brillance. De profil, on vérifiera dans l'idéal l'absence d'effraction dans l'articulation scapho-trapézienne. On vérifiera l'absence de conflit de la tête de vis dorsale avec un bon enfouissement cortical. le résultat final obtenu est un double vissage en croix bicortical en compression. Cette technique mini invasive est peu iatrogène avec un matériel enfoui. Le matériel peu couteux est facilement disponible au bloc opératoire. Toutefois, la longueur maximale des vis canulée en diamètre 4 mm était de 50 mm ce qui peut être insuffisant pour une visée bi-corticale. Cette technique semble peu adaptée dans les formes destructrices mutilantes. Cette technique est reproductible. L' ostéosynthèse permet une bonne stabilité dans les 3 plans.
  • Place du lambeau hypothénarien vascularisé de Strickland dans la chirurgie secondaire de récidive du syndrome du canal carpien opéré. A propos de 3 cas
    00h22 / 00h23
    Auteur(s) :
    • Abdelghani Menadi (ALGERIA)

    Abstract : La récidive du syndrome du canal carpien opéré n'est pas exceptionnelle sa fréquence varie de 0,3 à 12%, sa cure chirurgicale fait appel a plusieurs procédés allant de l'interposition d'un biomatériau jusqu'à un lambeau d'enveloppement parmi ces derniers le lambeau hypothénarien garde une place intéressanteLa récidive du syndrome du canal carpien opéré n'est pas exceptionnelle sa fréquence varie de 0,3 à 12%, sa cure chirurgicale fait appel a plusieurs procédés allant de l'interposition d'un biomatériau jusqu'à un lambeau d'enveloppement parmi ces derniers le lambeau hypothénarien garde une place intéressanteLes auteurs rapporte une série de 3 cas de patients ayant présenté une récidive du syndrome du canal carpien opéré, il s'agit de trois femmes d'âge moyen de 40 ans , le coté dominant était concerné dans 100% des cas, les malades avait des paresthésies nocturnes et des anomalies electromyographiques , le délai moyen d'intervalle entre les deux interventions est de 15 mois. Une évaluation a été effectuée sur le plan clinique ( paresthésies, douleurs neuropathiques, force de serrage ,test de Weber statique , ) et fonctionnelle ( Quick DASH) Avec un recul de 24 mois, il y avait la disparition complète des paresthésies nocturnes et des douleurs neuropathiques , la force de serrage est passée de 60 a 85% du coté contro latéral, le test de Weber statique était de 6,1, le Quick DASH ( 60 contre 22°)Parmi les recettes proposées dans la cure chirurgicales de la récidive du syndrome du canal carpien opéré le lambeau hypothénarien vascularisé permet de conservé les plans du glissement et de protection du nerf ceux-ci sont exprimés par la disparition des douleurs nocturnes ,le récupération de la force du serrage et disparition des paresthésiesDans la chirurgie de reprise des récidives du syndrome du canal carpien opéré le lambeau hypothénrien vascularisé semble donner des bons résultats clinique objectifs et subjectifs.
  • Arthrodèse radio-scapho-lunaire associée à une résection du pôle distal du scaphoide. Revue de la littérature et série de 4 cas dans un contexte post-traumatique.
    00h23 / 00h24
    Auteur(s) :
    • Marie Martel (Toulouse)
    • Stéphanie Delclaux (Toulouse)
    • Mathieu Girard (Toulouse)
    • Michel Rongières (Toulouse)
    • Pierre Mansat (Toulouse)

    Abstract : Dans le cadre d'une arthrose radio-carpienne post-traumatique, une arthrodèse radio-scapho-lunaire (RSL) peut être proposée afin de diminuer les douleurs. Le taux de non-union et de complications est relativement important selon les séries. L'objectif de notre étude était d'évaluer les résultats cliniques et radiologiques de cette arthrodèse pour les trois patients de notre série et de dégager les points clés de l'intervention chirurgicale.Nous avons évalué de manière rétrospective les patients ayant bénéficié d'une arthrodèse RSL par plaque postérieure associée à une scaphoidectomie distale par voie antérieure réalisées dans un contexte d'arthrose post-traumatique.L'évaluation clinique, radiologique et scannographique a été réalisé avec un recul moyen de 16mois et comprenait l'évaluation des mobilités, la douleur, la force et la fusion des articulationsQuatre patients ont pu bénéficier de cette intervention, seulement trois d'entre eux ont pu être analysé. Il s'agissait d'hommes, d'âge moyen 45ans, travailleurs manuels. La fusion complète a été obtenue pour un seul patient. Cependant, l'indolence au repos a pu être constatée chez tous les patients. L'EVA au cours d'un effort était modéré (moy:5 ; min:4 ; max :6). Le secteur de mobilité le plus diminué par l'arthrodèse est la flexion du poignet diminuant de 54 % au recul maximum. La flexion moyenne en post-opératoire était de 15° (5°-30°). La force de poigne est nettement abaissée correspondant à 22 % de la force du coté controlatéral (moy:12N ; min :10N ; max :14N). Nous retrouvons un cas d'arthrose médio-carpienne secondaire et un cas de conflit scapho-trapezo-trapezoidien.L'arthrodèse RSL est une intervention qui permet l'indolence au repos au prix d'une baisse importante de la force et des mobilités. Nous ne retrouvons pas pas les résultats satisfaisants de la littérature. Une des raisons pouvant l'expliquer est un défaut technique concernant la résection trop minimaliste du pôle distal du scaphoide. D'après nous, l'absence de greffon osseux pourrait aussi avoir un lien avec ces mauvais résultats post-opératoire.La réalisation de la scaphoidectomie doit être suffisante afin d'éviter la non-consolidation de l'arthrodèse et de favoriser les mobilités du poignet.
  • Intervention de Graner II dans la maladie de Kienböck. Analyse et résultats à plus de 12 ans post opératoire
    00h24 / 00h25
    Auteur(s) :
    • Hayat Cherifi (ALGERIE)
    • Amin Henine (ALGERIA)
    • Mohamed Kamel Benchenouf (ALGERIA)

    Abstract : Les interventions dans le Kienböck sont conservatrices aux stades précoces, et radicales aux stades ultimes. Le problème d'indication se pose aux stades de lunatum fragmenté chez le travailleur de force dont le poignet est douloureux mais mobile. Entre 1997 et 2018, l'intervention modifiée de Graner (Graner II) a été pratiquée chez 25 patients. 6 patients avec un recul moyen de 16 ans (12 et 22ans) sont revus. Il s'agit de quatre femmes et deux hommes, travailleurs manuels et de force. L'âge de prise en charge varie entre 19 et 35ans. Pour tous, le motif de consultation était un poignet douloureux et faible avec une mobilité entre 35 et 60˚ d'extension et entre 25 et 60˚ de flexion. Radiologiquement il s'agissait de 5 stades III (2A et 3B) et d'un stade IV selon la classification de Lichtman. L'intervention s'est déroulée pour tous, par une voie d'abord dorsale. Après arthrotomie, la lunarectomie est suivie par un avivement des surfaces entourant le semi-lunaire. Ostéotomie à la partie médiane du capitatum, avivement des surfaces latérales et médiales de sa partie proximale avant sa transposition sous la fossette lunarienne et fixée par une broche scapho-pyramidale. La perte de substance engendrée par le repositionnement de la partie proximale du capitatum est comblée par un greffon cortico spongieux prélevé à la crête iliaque. Un gant pour 6 à 8 semaines.Nous déplorons une infection autour des broches ayant nécessité leurs ablation. Cliniquement la douleur est atténuée voire disparue avec amélioration de la force, par contre la mobilité est diminuée. Radiologiquement : aucune nécrose du capitatum transposé n'a été constatée, la fusion intracarpienne est obtenue en moyenne au 5 ème mois sauf pour un patient qui était au stade IIIB qui a présenté un retard de fusion. La patiente au stade IV qui avait refusé l'arthrodèse l'a été trois ans plus tard.Le Kienböck requiert un traitement chirurgical. Les interventions conservatrices sont dépassées au stade III, alors que les arthrodèses ne sont pas encore nécessaires. L'intervention de Graner II est une arthrodèse intracarpienne conservant la hauteur carpe, recréant un condyle carpien cartilagineux proche du condyle physiologique sans sacrifice de la mobilité radio-carpienne avec réapparition d'une force.La technique de Graner II garde son indication chez le travailleur de force au stade IIIB pré-arthrosique dont le poignet est mobile.
  • Prothèse trapézo-métacarpienne ISIS chez les hommes atteints rhizarthrose : évaluation radio-clinique multicentrique.
    00h25 / 00h26
    Auteur(s) :
    • Gauthier Menu (Besançon)
    • Etienne Boyer (Besançon)
    • Ines Regas (Besançon)
    • Fiona Sakek (Besançon)
    • Laurent Obert (Besançon)
    • François Loisel (Besançon)

    Abstract : L'objectif de ce travail était d'évaluer les résultats fonctionnels et radiologiques de la prothèse trapézo-métacarpienne ISIS dans la rhizarthrose dans une population uniquement masculine.13 patients présentant une rhizarthrose ont été opérés par une prothèse Isis entre décembre 2010 et septembre 2015 et évalués au plus grand recul. Ces patients ont été opérés dans 2 centres par 5 chirurgiens. Tous les patients ont été évalués par leur opérateur puis revus par un opérateur indépendant unique au recul minimum de 14 mois afin d'évaluer la douleur, la fonction, la force de la pince et de la poigne, le niveau d'activité ainsi que la survenue de complication. Une évaluation radiologique réalisée par 2 lecteurs recherchait en préopératoire la sévérité de l'atteinte, et en post-opératoire la survenue de complications telle que le descellement.Nous avons inclus 17 prothèses dans l'analyse de survie avec un recul moyen de 36.7 mois (14-69). Aucune prothèse n'a nécessité de chirurgie de révision. Aucune luxation n'a été rapportée. Un total de 17 prothèses chez 13 patients a été inclus dans l'évaluation clinique. L'âge moyen était de 65.4 ans (54-80) et le suivi moyen était de 36.7 mois (14-69). À 5 ans de suivi, le QUICK DASH moyen était améliorée de 78.7 ± 501 à 8 ± 1.2, la mobilité du pouce a été restaurée à une amplitude de mouvement comparable à celle du pouce controlatéral. L'opposition, définie par le score Kapandji, était presque normale à 8.5/10, (5-10), de même que le pinch et le grasp moyens, qui s'amélioraient respectivement de 32% et de 45%.Discussion Les amplitudes et la force augmentent alors que la douleur diminue après la chirurgie et ces résultats demeurent constants durant la période de suivi. Bien qu'asymptomatiques, les liserés autour des pièces prothétiques semblent être la principale évolution à surveiller.Conclusion Dans notre série, la prothèse ISIS chez les patients de sexe masculin souffrant de rhizarthrose s'est avérée être un implant fiable et efficace.
  • Prothèse trapézo-métacarpienne ISIS dans l'arthrose péri-trapézienne : évaluation radio-clinique multicentrique.
    00h26 / 00h27
    Auteur(s) :
    • Gauthier Menu (Besançon)
    • Etienne Boyer (Besançon)
    • Fiona Sakek (Besançon)
    • Ines Regas (Besançon)
    • Laurent Obert (Besançon)
    • François Loisel (Besançon)

    Abstract : L'objectif de ce travail était d'évaluer les résultats fonctionnels et radiologiques de la prothèse trapézo-métacarpienne ISIS dans l'arthrose péri-trapézienne.20 patients présentant une arthrose péritrapézienne ont été opérés par une prothèse Isis entre septembre 2010 et mars 2016 et évalués au plus grand recul. Ces patients ont été opérés dans 2 centres par 4 chirurgiens. Tous les patients ont été évalués par leur opérateur puis revus par un opérateur indépendant unique au recul minimum de 18 mois afin d'évaluer la douleur, la fonction, la force de la pince et de la poigne, le niveau d'activité ainsi que la survenue de complication. Une évaluation radiologique réalisée par 2 lecteurs recherchait en préopératoire la sévérité de l'atteinte, et en post-opératoire la survenue de complications telle que le descellement.Nous avons inclus 21 prothèses dans l'analyse de survie avec un recul moyen de 46,9 mois (18-111). Aucune prothèse n'a nécessité de chirurgie de révision. Aucune luxation n'a été rapportée. Un total de 21 prothèses chez 20 patients a été inclus dans l'évaluation clinique. L'âge moyen était de 66,4 ans (54-84) et le suivi moyen était de 46,9 mois (18-111). À 5 ans de suivi, le QUICK DASH moyen était améliorée de 70,3 ± 3,2 à 13,2 ± 1,5, la mobilité du pouce a été restaurée à une amplitude de mouvement comparable à celle du pouce controlatéral. L'opposition, définie par le score Kapandji, était presque normale à9.45/10, (5-10), de même que le pinch et le grasp moyens, qui s'amélioraient respectivement de 30% et de 46%.Les amplitudes et la force augmentent alors que la douleur diminue après la chirurgie et ces résultats demeurent constants durant la période de suivi. Bien qu'asymptomatiques, les liserés autour des pièces prothétiques semblent être la principale évolution à surveiller.Dans notre série, la prothèse ISIS chez les patients souffrant d'arthrose péritrapézienne s'est avérée être un implant fiable et efficace.
  • Complication inhabituelle à 20 ans d'une arthroplastie trapézo-métacarpienne
    00h27 / 00h28
    Auteur(s) :
    • Najib Kachouh (Marseille)
    • Alice Mayoly (Marseille)
    • Caroline Curvale (Marseille)
    • Regis Legré (Marseille)

    Abstract : Trapeziometacarpal joint arthroplasty is a reliable method for treating TM osteoarthritis, with the major benefit of rapid pain relief and recovery after surgery. Despite recent advances in prosthetic design, with a 90% survival rate at 10 years, there remain complication risks that cannot be ignored. The most common complications are prosthetic dislocation and trapezial cup loosening. To our knowledge, flexor tendon rupture has not been reported after TM joint arthroplasty. We report a unique case of total asymptomatic trapeziometacarpal prosthesis dislocation, accidentally discovered after the occurrence of a rupture of the index flexor tendons more than 20 years after surgery in an 82-year-old woman. Formal testing was informative and confirmed the lack of normal function of the superficial and profundus flexor tendons of her left index finger. There was no sign of carpal tunnel compression. She showed satisfactory thumb mobility with a Kapandji score of 8/10 and a grip strength of 10 kg. She had near-comparable mobility to the contralateral healthy side. X-rays showed a total dislocation of the prosthesis stem, whose proximal end was located next to the carpal tunnel.We undertook surgical exploration via a carpal tunnel approach. The prosthesis stem was located at the radial base of the carpal tunnel. Both index flexor tendons were ruptured. The stem was removed and not replaced. The reconstruction of the index profundus flexor tendon was performed by transfer of the ring finger flexor superficialis tendon using the Pulvertaft technique in zone 3. Immobilization was considered unnecessary. Active and passive rehabilitation were performed daily and initiated on postoperative day 1. Follow-up at 6 months showed satisfactory motion of the thumb without any pain, a Kapandji score of 8/10, a grip strength of 12 kg, satisfactory flexion of the index and ring fingers, and a QuickDASH score of 29.55/100. We noticed a clinical shortening of the thumb explained by significant shortening of M1 on radiographs.This case presents a rare case of complication of trapeziometacarpal joint arthroplasty, since dislocation went unnoticed for a considerable time. Our strategy was to avoid any loss of range of motion. Prosthesis removal was efficient and ring finger superficial flexor tendon transposition allowed immobilization to be avoidedThis observation adds a new clinical complication of the trapeziometacarpal prosthesis, and shows an exemple of how it was promptly managed.
  • 86 Prothèses Maïa double mobilité à 15 mois de recul avec ou sans arthrose STT
    00h28 / 00h29
    Auteur(s) :
    • Stéphane Barbary (Nancy)
    • Martin Cholley Roulleau (Nancy)
    • Thomas Apard (Versailles)
    • Joel Rezzouk (Dax)
    • Jacques Teissier (Montpellier)

    Abstract : Il s'agit d'une étude prospective mono-opérateur de 86 prothèses Maia® double mobilité (9 hommes et 68 femmes) analysées et revues par un observateur indépendant. L'effectif est composé d'un groupe STT+ de 12 patients traités dans le même temps d'une résection du pied du scaphoïde avec ou sans interposition d'un pyrocardan suivi en moyenne 16 mois (6 -27) et d'un groupe comparable sans geste sur la STT (STT-) de 65 patients (74 prothèses) suivi en moyenne 15 mois (6-39). Dans le groupe STT- : A 6 mois, sur les 31 patients actifs, 30 ont repris le travail à 3,4 mois en moyenne, le DASH est passé de 77,5 à 8,5, l'EVA de 7,9 à 0,9. La mobilité, en particulier la rétropulsion et l'ouverture commissurale étaient jugées bonnes et très bonnes dans 97%. Le Kapandji était de 9,8. La force était normale ou légèrement diminuées sans retentissement fonctionnel chez 93% des patients. Ces résultats sont restés stables ou se sont légèrement améliorés au dernier recul. Dans le groupe STT +, au même délai, le DASH est passé de 74 à 15,3, l'EVA de 8,2 à 1,5, la mobilité était bonne dans 83%, l'ouverture commissurale dans 91%. Le Kapandji était de 9,9. La force était normale ou légèrement diminuées sans retentissement fonctionnel chez 75% des patients. Les scores sont restés stables sans amélioration significative à plus d'un an de recul. Les patients étaient satisfaits ou très satisfaits dans 99% dans le groupe STT- et 92% dans le groupe STT+. On déplore : une fracture du trapèze per-opératoire exclus de l'analyse fonctionnelle, deux cas d'algodystrophie, deux De Quervain, deux dysesthésies cicatricielles. RADIOLOGIE : Aucun liseré, ni ossification, ni enfoncement de cupule, ni luxation, ni descellement. Un stress-shielding asymptomatique de la base métacarpienne. Avec une récupération fonctionnelles rapide et très satisfaisante, aucune luxation, aucune reprise chirurgicale ni problème radiographique, nous considérons les résultats très encourageants de la prothèse Maia double mobilité. Nous n'avons pas trouvé de différence significative entre le groupe STT- et le groupe STT+. Ces résultats nécessitent un suivi à plus long terme avec un effectif plus important.
  • Dextérité de la main corrélée à la mobilité de l'articulation IP du pouce
    00h29 / 00h30
    Auteur(s) :
    • Robin Diot (SWITZERLAND)
    • Laurence Grüber (SWITZERLAND)
    • Sébastien Durand (SWITZERLAND)

    Abstract : L'arthrose de l'articulation IP du pouce est une pathologie courante chez la personne âgée. Actuellement, la prise en charge chirurgicale des douleurs comprend l'arthrodèse IP et l'arthroplastie IP (plus récente). L'objectif de cette étude est d'évaluer la dextérité manuelle en corrélation avec le degrés de mobilité de l'articulation IP du pouce. 30 patients volontaires en bonne santé agés de 18 à 50 ans ont été inclus. Les tests Mini-Sollerman et Nine hole peg test ont été enregistrés avec et sans attelle bloquant l'IP du pouce (avec des attelles sur mesure), du coté dominant et non-dominant, avant et après entrainement. 1/ Mini-Sollerman et le Nine Hole Peg tests étaient significativement mieux dans le groupe “sans attelle” (p<0.05). 2/ Nine Hole test est significativement meilleur dans le groupe main dominante (p<0.05). 3/ Pas de différence statistique observée entre les groupes main dominante et non-dominante avec le test Mini-Sollerman. 4/ Mini-Sollerman et Nine Hole Peg tests sont significativement meilleurs après entrainement avec attelle (p<0.01). 5/ Pas de différence significative observée entre les pouces sans attelle et pouce avec attelle après entrainement concernant les tests Mini-Sollerman et Nine Hole Peg. La dexterité de la main est significativement différente selon le degrès de mobilité de l'IP du pouce et le coté testé (dominant ou non dominant). L'entrainement améliore significativement la dextérité et le blocage de l'articulation interphalangienne du pouce peut etre compensée par des mécanismes d'adaptation. Une autre étude avec des patients ayant une arthrodèse IP devra déterminer si la dextérité ou les mécanismes de compensation justifient le développement de prothèses de l'articulation interphalangienne du pouce.
00h30 - 00h40
Traumatologie
  • Rupture ferme ́e des poulies du pouce pendant un accouchement. Re ́sultat de la reconstruction de la poulie A1
    00h30 / 00h31
    Auteur(s) :
    • Najib Kachouh (Marseille)
    • Alexandre Cerlier (Marseille)
    • Michael Bouyer (Grenoble)
    • Regis Legré (Marseille)

    Abstract : Closed rupture of thumb flexor tendon pulleys is rare. No standardized surgical management has yet been defined, in contrast to the situation when reconstruction of pulleys of the long fingers is required.We describe a case of rupture of the three pulleys of the thumb that probably occurred after violent thumb grasp during delivery in absence of any other trauma. We reconstructed only the A1 pulley using an extensor retinaculum graft in the absence of remnants of the native pulleys.An extensor retinaculum strip was harvested via a transverse incision on the dorsum of the wrist at the level of the fourth extensor compartment. The graft was inserted in the proximal third of the proximal phalanx and fixed with two anchors positioned at both edges. At one year postoperatively, the result was satisfactory: pain had disappeared, active and passive thumb motion was complete, grip strength on the operated from 15 kg preoperatively to 26 kg postoperatively and thumb mobility evaluated with Kapandji score improved from 8/10 to 10/10.Guidelines for conservative or surgical management of closed ruptures of long finger pulleys are available, but not for thumb pulleys. The anatomical and biomechanical studies on FPL function motivated us to reconstruct only the complex A1-Av pulley, but the exact location of the reconstructed pulley was not clear. The biomechanical work Meyer zu Reckendorf et al. and Roloff et al. have similar conclusions that the new pulley should be placed in front of the proximal third of the proximal phalanx. Guelmi et al. reconstructed an A1-oblique complex using a modified Lister technique. Lister described satisfactory reconstruction of the A2 and A4 long finger pulleys using free grafts of the extensor retinaculum. Moutet considered that use of a synovialized tissue such as the extensor retinaculum was better than that of a tissue without any synovial layer and Bouyer et al. reported a series of 38 rock climbers who underwent successful pulley reconstructions using the extensor retinaculum. Thus, we chose an extensor retinaculum graft and, as no remnant of the old pulleys remained, we fixed the graft using anchors; this is effectively the Lister approach.Surgery is essential when the goal is recovering thumb mobility and eliminating bowstringing. Reconstruction of a single A1-Av pulley is sufficient; remnants of the native pulleys do not seem to be necessary and the extensor retinaculum remains the graft of choice.
  • Traitement par suture directe des ruptures de poulies chez le grimpeur de haut niveau avec reéducation active post opératoire
    00h31 / 00h32
    Auteur(s) :
    • Claire Bergel (Marseille)
    • André Gay (Marseille)

    Abstract : Closed traumatic rupture of the finger flexor tendon pulleys is rare among the general population but is seen much more commonly in rock climbers. There is no evidence-based published guidelines on the surgical treatment of these on closed traumatic ruptures of finger flexor pulleys which still presents difficult challenges. Different surgical repair options exist based on the use of grafted material to replace the ruptured pulley or pulleys, but direct repair has never been presented as an option. In this study, we retrospectively reviewed 8 cases of closed traumatic rupture of the flexor tendon pulley with simple repair and active re-education post operative in high level rock climbers.Eight high-level rock climbers were operated on between July 2015 and July 2018 for complete flexor tendon pulley ruptures. Post-operative improvement was evaluated by rock climber level, compared to the initial level. We performed a direct repair of the injured pulley with 4/0 absorbable separated sutures. An ultrasound examination of the sutured pulley was performed for 3 patients after 3 years post-operative.The average time of surgery was 16 minutes on average (range :13-25 minutes). According to the Buck-Gramcko score, all injured fingers showed an excellent result. Finger diameter, Functional gene and JAMAR have been evaluated. They regained their climbing level after 5,8 months on average (range : 3-8 months). The ultrasound found 3 patients with pulley continuity and solid during their movements.Simple suturing of flexor tendon pulley in high level rock climbing and active re-education post-operative seems to be an alternative surgical treatment in acute situation.
  • Ostéotomie sagittale de correction des cals vicieux métacarpiens
    00h32 / 00h33
    Auteur(s) :
    • Alain Barber (Marseille)
    • Ashraf Bilasy (Marseille)

    Abstract : Les fractures du col des métacarpiens médiaux sont extrêmement fréquentes. Leur prise en charge est bien codifiée mais souvent négligée. la persistance d'une bascule palmaire et d'un accourcissement peut être mal tolérée selon l'activité manuelle du patient. Nous présentant une technique d'ostéotomie sagittale stabilisée par une plaque vissée dorsale permettant de corriger à la fois la bascule antérieure et l'accourcissement. Nous avons réalisé cette technique chez 9 patients sur une période de 7 ans. 2 d'entre eux avaient une bascule des 4 et 5èmes métacarpiens Tous avaient un bilan fonctionnel perturbé par la bascule palmaire de la tête du 5ème métacarpien, deux avaient un déficit d'extension métacarpo phalangien inférieur à 20°. Toutes les interventions ont eu lieu au minimum 3 mois après la fracture initiale. Tous les patients avaient été initialement traités orthopédiquement. On réalise une ostéotomie sagittale à la scie oscillante terminée transversalement comme un SCARF du métacarpien. Cette ostéotomie est allongée puis fixée par une vis bi corticale. Cette ci placée au centre du métacarpien, on réalise une rotation dorsale de l'élément distal qui va récupérer la bascule palmaire. Les deux élément diaphysaires séparés sont fixés par une plaque tangente dorsale à l'aide d'un visage verrouillé de 2 mm. Tous les patients ont été suivis en ambulatoire et mobilisés dès les premiers pansements. Tous les patients ont récupéré un usage complet normal de leur main. Le gain de bascule dorsale était en moyenne de 32°, l'allongement de 6 mm. Nous n'avons retrouvé aucune complication. Seuls 5 patient ont pu être suivis plus de 45 jours. Tous ont consolidé, 2 ont bénéficié d'une ablation de matériel. Même si rares sont les patients qui viennent consultés à distance d'une fracture cervicale d'un métacarpien médial, ceux qui présentent une déformation importante peuvent être handicapés par un contact palmaire douloureux de la tête du métacarpien. La réduction et l'allongement métacarpien obtenus par cette technique simple sont satisfaisants. Notre série est trop faible, avec trop de perdus de vue, pour en tirer des enseignements plus complets.Nous avons appliqué à l'allongement métacarpien une technique avérée au pied en ajoutant une correction de la bascule. Dans notre courte série, elle répond aux objectif fixés et semble aisément reproductible. Elle mérite d'être proposée aux patients symptomatiques.
  • Nécrose avasculaire du capitatum chez une jeune gymnaste. A propos d'un cas
    00h33 / 00h34
    Auteur(s) :
    • Arthur Klein (Marseille)
    • Fanny Blayney (Marseille)
    • Charlotte Jaloux (Marseille)
    • Regis Legré (Marseille)

    Abstract : La nécrose avasculaire du capitatum est une pathologie rare touchant principalement des travailleurs manuels ou des sportifs. Après un diagnostic parfois difficile en l'absence de signes radiologiques francs jusqu'au stade chirurgical, elle est souvent traitée par une arthrodèse scapho-luno-capitale. Nous rapportons le cas d'une jeune gymnaste de 16 ans traitée par une arthroplastie d'interposition prothétique en pyrocarbone.La patiente présentait des douleurs invalidantes du poignet gauche d'apparition progressive depuis 5 ans sans histoire traumatique. Les examens d'imagerie ont permis de poser le diagnostic de nécrose avasculaire du capitatum.Le traitement a consisté en une résection de l'os nécrotique et l'interposition d'une prothèse en pyrocarbone Pi2 (Tornier, Grenoble, France). Le suivi a duré 24 mois.La rééducation active a été initiée à 3 semaines, à la levée de l'immobilisation. A 3 mois l'amplitude articulaire était égale à l'état pré-opératoire. A 6 mois, il n'existait plus de douleurs au repos et l'amplitude était de 40°/40° en Flexion/extension, la force de grip était à 57% relativement au côté sain. La reprise de la gymnastique a été effective à 1 an. A la dernière visite de suivi à 2 ans, l'amplitude était de 55°/40° en Flexion/Extension contre 55°/50° pour le coté sain, la force de grip relative était de 60%.Différents traitements chirurgicaux ont été proposés, en cas d'atteinte de type I selon Milliez ; l'excision du pole proximal et l'interposition d'un tendon, un forage, une excision-avivement suivie d'une greffe cortico-spongieuse, une dénervation du poignet, l'arthrodèse scapho-luno-capitate étant, à ce jour, la plus répandue, principalement lorsque le médiocarpe est remanié, et, à fortiori, en cas de perte de hauteur du carpe. Nous rapportons ici le 3ème cas traité par implant de resurfaçage. L'implant d'interposition Pi2 est classiquement utilisé en traitement de la rhizarthrose. Nos résultats fonctionnels à court termes semblent satisfaisants, la reprise du sport ayant été effective chez cette gymnaste à moins 12 mois de l'intervention.L'interposition d'une prothèse en pyrocarbone pour une nécrose avasculaire du capitatum proximal semble être un traitement satisfaisant à moyen terme chez un sujet sportif et épargne la réalisation d'une arthrodèse qui reste une option de sauvetage éventuel.
  • Résection de la première rangée des os du carpe en urgence après fracture dislocation du carpe
    00h34 / 00h35
    Auteur(s) :
    • Yousria Akloul Hamdaoui (ALGÉRIE)

    Abstract : Les fractures dislocation du carpe sont des traumatismes articulaires complexes et rares. L'ostéosynthèse à foyer ouvert (OFO) est le traitement de référence notamment dans les luxations et fractures-luxations du carpe Exceptionnellement, les lésions ostéo-articulaires retrouvées sont irréparables, et la résection de la première rangée du carpe (RPC) est alors la seule alternative Deux patients ont présentés une fracture dislocation des os du carpe fracture luxation du carpe traitée par une RPC en urgence pour un traumatisme aigu unilatéral du poignet les 2 patients ont été revus 18 MOIS après l'intervention en consultation afin d'évaluer les résultats fonctionnels et radiographiques.La mobilité moyenne en flexion extension est satisfaisante et la force de préhension de 45 kg, soit respectivement 53 % et 70 % du côté sain. Les deux patients sont très satisfaits des résultats. La radiographie de contrôle est satisfaisante, Pas d'arthrose radio capitate à 18 MOIS post opératoire La RPC apporte une solution en une seule intervention à un traumatisme complexe du poignet et permet une reprise de la vie socio- professionnelle avec une gène modérée ; ces résultats nécessitent d'être confirmés à plus long terme. Les patients présentant une lésion initiale du capitatum associé ont les résultats les plus mauvais. L'arthrodèse intracarpienne doit être discutée comme alternative à la RPC pour ces patients
  • Pseudarthrose du scaphoïde et du lunatum: Que faire?
    00h35 / 00h36
    Auteur(s) :
    • Mahdi Rahem (ALGÉRIE)
    • Karim Riade Amimoussa (ALGÉRIE)
    • Ismail Ghadi (ALGÉRIE)
    • Mohamed Karim Larbaoui (ALGÉRIE)

    Abstract : Une association lésionnelle composée d'une fracture du scaphoïde carpien avec fracture du lunatum passe inaperçue car ce dernier représenté 1 % à 2 % des fractures du carpe traite à un stade de pseudarthrose des deux os du carpe. Notre cas permet de revoir le mécanisme lésionnelle associative de ses deux fractures (scaphoïde et lunatum), d'attirer l'attention sur cette variété lésionnelle rare ainsi que de discuter les options thérapeutiques et les modes évolutifs. Il s'agit d'un jeune patient de 23 ans, droitier, travailleur de force, qui fut adresse à la consultation pour douleur du poignet. L'interrogatoire nous apprend que notre patient a été opère pour pseudarthrose du scaphoïde par la technique dite de « Matti-Russe » dont la greffe a été prise de l'extrémité distal du radius. L'examen clinique retrouve un poignet gauche œdématié et sans déformation. Un bilan radiologique et une TDM ainsi qu'une IRM ont révélé la pseudarthrose des deux os du carpe lunatum et scaphoïde sur une variance ulnaire neutre.Nous avons opté pour la pseudarthrose du scaphoïde par la technique dite de « Matti-Russe » greffe iliaque associe après un mois à une ostéotomie métaphysaire unicorticale du radius et une immobilisation plâtrée de 90 jours, suivie d'une rééducation fonctionnelleAvec un recul de 12 mois, le patient a récupéré une bonne fonction du poignet (par rapport au membre controlatéral) avec indolence et reprise de ses activités avec un score de DASH et sur les bilan radiologiques.L'association lésionnel entre ses deux os du carpe qui ont évolué vers la pseudarthrose du scaphoïde traite et une fracture du lunatum méconnu dont les deux ont évolué vers la pseudarthrose qui reste difficile à concevoir. Le mécanisme de notre lésion semble être atypique et indéfinissable d'où notre effort de réflexion reste toujours critiquable.aL'évolution naturelle de ses deux fractures vers la pseudarthrose reste un problème de diagnostic précoce et d'une réflexion thérapeutique. Notre cas permet de revoir le mécanisme lésionnel de la fracture du lunatum particulièrement dans cette association lésionnelle.
  • Fracture isolée du capitatum: à propos de un cas. Etude de la littérature
    00h36 / 00h37
    Auteur(s) :
    • Patrick Houvet (Paris)
    • Laurent-Marie Bourcheix (Paris)

    Abstract : La fracture du capitatum est une lésion rare, dont la fréquence est estimée entre 0,2% et 1,3% de l'ensemble des fractures des os du carpe. Elle a été rapporté la première fois par HARRIGAN en 1908. Rarement isolée, elle est souvent associée à une fracture du scaphoïde formant le syndrome scaphocapitate de FENTON. Elle survient souvent dans un contexte d'accident à haute énergie. Nous rapportons le cas d'un patient âgé de 18 ans, droitier, qui au cours d'un rixe aurait reçu un coup sur le poignet droit. L'examen tomodensitométrique, réalisé après plusieurs semaines en raison de la douleur persistante a révélé un trait de fracture horizontal du col du capitatum avec une rotation du fragment proximal de 180°. La lésion a été traitée chirurgicalement par un abord dorsal longitudinal qui nous a permit de mettre en évidence le fragment proximal du grand os déplacé qui faisait saillie à travers la capsule articulaire postérieure rompue. Après réduction sous contrôle visuel et scopique du fragment détaché, totalement mobile, nous avons réalisé un avivement osseux inter-fragmentaire suivi d'une stabilisation de la fracture par une vis canulée enfouie dans l'os. Le poignet a été immobilisé par une attelle amovible pendant 4 semaines.La consolidation a été acquise rapidement et le patient a repris ses activités quotidiennes sans douleurs.La fracture isolée du capitatum est une lésion rare, KADAR a rapporté une série de 53 patients avec seulement 11 fracture isolée du capitatum. La recherche systématique d'une lésion osseuse ou ligamentaire associée est indispensable. En effet, la lésion princeps correspond selon la classification de JOHNSON à « a trans-scaphoid transcapitate greater arc injury » qui selon l'energie du traumatisme peut aller jusqu'à la bascule complète du fragment. Le syndrome scaphocapitate n'est finalement qu'un élément particulier du tableau associatif polymorphe. Les risques évolutifs retrouvés dans la littérature associent une pseudarthrose du fragment, sa nécrose et enfin l'apparition d'une arthrose médio-carpienne dont la traduction clinique est rare.Le syndrome de Fenton est classique, mais la fracture isolée du capitatum est peu commune. Les fractures du capitatum sont des lésions intra-carpiennes graves qui doivent être traitées aussi agressivement que les fractures du scaphoïde, avec réduction anatomique obtenue par arthrotomie si nécessaire et par immobilisation formelle. Une réduction anatomique parfaite est nécessaire pour la restauration de la cinématique carpienne.
  • Entorse radio-ulnaire distale isolée du poignet à propos de 02 cas
    00h37 / 00h38
    Auteur(s) :
    • Ahmed Chahine Toualbi (Alger)

    Abstract : L'entorse radio ulnaire distale isolée du poignet est une affection rare selon la littérature(1), car le plus souvent elle est associée à une fracture du radius distal ou de l'ulna. Le cas clinique présenté porte sur 02 malades présentant une entorse des poignets sans atteinte radiale ou ulnaire.Présentation : Le 1er cas : patient de 40 ans sportif professionnel de Karatédo, poignet gauche atteint. Le 2e cas : patiente gynécologue de 55 ans, poignet droit atteint. Clinique : Mécanisme lésionnel : -mouvement de pronation avec coude bloqué pour le sportif. -Suppination forcée pour la patiente lors de l'extraction du fœtus. -Douleurs vives de la région ulnaire accentuée par la prono suppination, oedeme du poignet, impotence fonctionnelle. Radiologie standard : face et profil strict : pas de sub luxation de l'ulna, pas de fractures, épaississement des interligne articulaires. IRM : rupture de l'insertion ligamentaire ulnaire pour le sportif : entorse type 2 Élongation partie postérieure de la sangle radio ulnaire pour la patiente : entorse type 1 Indication : Abrasion du dôme de la tète ulnaire et réinsertion du ligament collatéral ulnaire du carpe pour le sportif. -Immobilisation par plâtre en BABP 03 semaines puis gant plâtré 4 semaines. -Rééducation fonctionnelle de 6 mois pour le sportif et de 2 mois pour la gynécologue Résultats : Persistance d'une légère douleur chez le sportif au froid et à l'effort à 5mois et récupération fonctionnelle totale à 1 an de recul. Test au Jamar : bonne force musculaire. Absence de douleur séquellaire chez la patiente. Amplitudes articulaires normales pour les 02 malades. Discussion : affection rare (1) aussi bien chez le sportif (2) que chez l'obstétricienne (3), le traitement dépend du stade évolutif, orthopédique dans les stades 1 et chirurgical dans les autres stades afin de supprimer le conflit ulno carpien et d'assurer la stabilité du poignet.Conclusion : Notre cas s'ajoute aux cas décrits par la littérature (2-3) afin d'enrichir le concept de l'entorse radio ulnaire distale isolée du poignet dont le traitement dépend du stade évolutif. Références : (1) Carlsen B.T., et al. Acute dislocations of the distal radio-ulnar joint and distal ulna fractures Hand Clin 2010 ; 26 : 503-516 (2) Feldon P et al ; clin.orthop 1992 ;275 :124-129 (3) Journal de gynécologie obstétrique- reproduction biologique vol 43, n 9, p 744-145, Nov 2014
  • Fracture bilatérale combinée du scaphoïde carpien et du radius distal chez l'adulte : A propos d'un cas
    00h38 / 00h39
    Auteur(s) :
    • Meraghni Nadhir (ALGERIA)
    • Mohamed Derradji (ALGERIA)
    • Abderezak Chouiti (ALGERIA)
    • Riad Benkaidali (ALGERIA)
    • Zoubir Kara (ALGERIA)

    Abstract : La fracture bilatérale combinée du scaphoïde carpien et du radius distal est une association extrêmement rare en traumatologie. Les auteurs rapportent un cas chez une patiente de 22 ans, victime d'un accident de la voie publique Il s'agit d'une femme de 22 ans, qui s'est présenté au pavillon des urgences suite à un accident de la voie publique, chute avec réception sur les 2 mains. L'examen clinique retrouve des poignets douloureux et déformés. Il n'existe pas d'ouverture cutanée, ni de déficit vasculo-nerveux. Les radiographies montrent une fracture déplacée bilatérale du radius distal associée à une fracture des 2 scaphoïdes carpiens La patiente a été opérée sous anesthésie générale avec une réduction à foyer fermé des fractures du radius distal et stabilisation par brochage sous contrôle radiologique. Pour les fractures du scaphoïde, nous avons opté pour un traitement à foyer fermé avec réduction et stabilisation par double brochage. Une immobilisation pour une durée de six semaines a été associée, suivie d'une période de rééducation fonctionnelleAvec un recul de 6 mois, l'évolution est bonne. La patiente a retrouvé une bonne fonction, une stabilité et une mobilité complète de ses poignetsL'association d'une fracture bilatérale combinée du scaphoïde carpien et du radius distal est une association extrêmement rare en traumatologie. Cette lésion résulte souvent d'un traumatisme violent. Le traitement de ces fractures est souvent délicat associant une réduction des différents foyers de fracture et une stabilisation solide, le tout associé à une immobilisation de plusieurs semaines, suivie d'une rééducation fonctionnelleLa fracture bilatérale combinée du scaphoïde carpien et du radius distal est une association très rare en traumatologie, nécessitant un diagnostic précis et une prise en charge chirurgicale adéquate afin de rétablir la fonction des membres
08h00 - 08h40
Amphithéâtre Bleu
Conférence d'Enseignement 1
Modérateur(s) : Christian Fontaine (Lille)
  • Anatomie du nerf médian et implications Chirurgicales
    08h00 / 08h40
    Auteur(s) :
    • Marc Soubeyrand (Paris)

    Gem

08h00 - 09h00
Salle 252 AB
POIGNET DIVERS
Modérateur(s) : Nathalie Hanouz (Caen), Alain Graftiaux (Haguenau)
  • Évaluation fonctionnelle de la prise en charge chirurgicale de l'arthrose scapho-trapézo-trapézoïdienne isolée : série rétrospective monocentrique de 24 patients
    08h00 / 08h08
    Auteur(s) :
    • Gregory Lafaye (Toulouse)
    • Michel Rongières (Toulouse)
    • Pierre Mansat (Toulouse)
    • Jean-Louis Grolleau (Toulouse)
    • Samuel Riot (Toulouse)

    Abstract : Isolated scaphotrapeziotrapezoidal osteoarthritis results in a functional impact of the wrist. The main objective of our study was to evaluate the functional results of patients managed surgically at our University Hospital, regardless of the surgical technique used, during the last twelve years, for isolated scaphotrapeziotrapezoidal osteoarthritis.We performed a monocentric retrospective observational study, using the CCAM database.The inclusion criteria were: surgically treated patient for isolated scaphotrapeziotrapezoidal osteoarthritis resistant to medical treatment, with clinical and radiological follow-up of more than 6 months.Twenty-four patients were cared for between 2006 and 2018. Partial arthroplasty of the distal pole of the scaphoid with or without interposition techniques and total trapeziectomy techniques were found. The mean follow-up was 79 ± 46.8 months. The joint mobilities of the wrist and the Kapandji score were not significantly reduced post-operatively. The mean postoperative Quick DASH score was 29.15 ± 8.46. The mean VAS was 6.6 ± 1.17 preoperatively versus 1.25 ± 1.51 postoperative (p = 0.003). A statistical subgroup analysis did not reveal any predictive factors for a better postoperative Quick DASH score, nor the superiority of a surgical technique on the evolution of intra-carpal misalignment and postoperative mobilities. Our results are similar to those found in the literature. There was a statistically significant improvement in pain after surgical management, with an improvement of 5.35 points of average on the EVA scale (p = 0.003). This represents a significant improvement in the patient's quality of life. Moreover, concerning the global mobilities of the wrist, we didn't demonstrate a significant decrease postoperatively. Indeed, we observed a non-significant mean decrease in flexion (-1.09 °) and extension (-4.38 °) postoperatively. In addition, the Kapandji score for the mobility of the thumb column is unchanged (loss of 0.17 point not significant). Finally, the surgical management doesn't result in statistically significant radiological carpal bones offsets with an average postoperative capito-lunar angle of 14.34 ° ± 6.1 (p = 0.131) which remains below 15 °. However, a mean postoperative Quick DASH score of 29.15 out of 100 still means that patients remain functionally impaired in daily life despite surgical management. The surgical treatment of isolated scaphotrapeziotrapezoidal osteoarthritis resistant to medical treatment, provides a significant functional improvement, particularly in terms of pain without altering the overall mobility of the wrist.
  • Résection oblique basse de tête ulnaire selon Watson dans les arthropathies radio-ulnaires distales : analyse à moyen et à long terme de l'instabilité et de la convergence radio-ulnaires distales
    08h08 / 08h16
    Auteur(s) :
    • Hugo Barret (Nice)
    • Cyril Lazerges (Montpellier)
    • Benjamin Degeorge (Montpellier)
    • Bertrand Coulet (Montpellier, France)
    • Emilien Michel (Montpellier)
    • Michel Chammas (Montpellier)

    Abstract : Dans la chirurgie palliative de l'articulation radio-ulnaire distale (RUD) pour arthropathie +/- associée à un conflit ulno-carpien et à une instabilité, les principaux reproches faits aux résections de tête ulnaire sont le risque d'instabilité, de convergence radio-ulnaire et de glissement ulnaire du carpe. L'objectif est d'évaluer la résection oblique basse selon Watson avec reconstruction du plancher du 6ème compartiment et dorsalisation de l'extenseur ulnaire du carpe (ECU).Il s'agit d'une étude monocentrique rétrospective de 50 patients opérés d'une arthroplastie RUD selon Watson modifié. L'évaluation clinique a comporté une analyse de la douleur, des mobilités et des scores fonctionnels : DASH score, Mayo Wrist Score (MWS) et Patient Rated Wrist Evaluation (PRWE). Radiographiquement ont été analysés la convergence ulnaire, les éventuels conflits ulno-carpiens, la luxation RUD et le glissement ulnaire (indices de Chamay et DiBenedetto).Cette série de patients comportait 3 groupes ayant eu une résection selon Watson modifié : 21 arthrodèses totales du poignet selon Millender (groupe AT) ; 17 arthrodèses radius-première rangée (groupe ARP) ; 12 résections partielles isolées selon Watson (groupe ARI). Avec un recul moyen de 8,2+/-5,4 ans, 62% des patients sont non douloureux. 90% des patients referaient l'intervention. Le taux de satisfaction global est de 77+/-20%. Les résultats cliniques sont comparables (p>0,05) entre les 3 groupes avec une pronation moyenne de 77°+/-17° et une supination moyenne de 79°+/-8°. Par rapport au côté controlatéral, le Grasp moyen est de 85+/-35%. Les scores fonctionnels ne montrent pas de différence statistiquement significative entre les groupes (P>0,05). Le DASH Score est de 29+/-10, le PRWE de 49+/-30 et le MWS de 61+/-14. Le taux de reprise chirurgicale est de 2%. Radiologiquement, aucun patient ne présente de subluxation RUD. Les clichés dynamiques retrouvent 4% de convergence ulnaire. Le glissement ulnaire du carpe (différentiel entre pré et postopératoire) n'est pas significatif dans le groupe ARI (DiBenedetto : 0,011+/-1,9 et Chamay 0,016+/-2 ; p >0,05).Les risques d'instabilité et de convergence radio-ulnaires sont considérablement réduits par la résection oblique basse selon Watson avec reconstruction du plancher du 6ème compartiment et dorsalisation de ECU. La résection oblique basse selon Watson montre son efficacité dans la chirurgie palliative de l'articulation RUD pour arthropathie +/- associée à un conflit ulno-carpien et à une instabilité.
  • Médecine régénérative et arthrose du poignet : Traitement par injection intra articulaire d'un mélange de micrograisse autologue associée à du plasma autologue enrichi en plaquettes
    08h16 / 08h24
    Auteur(s) :
    • Alice Mayoly (Marseille)
    • Aurélie Iniesta (Marseille)
    • Caroline Curvale (Marseille)
    • Najib Kachouh (Marseille)
    • Charlotte Jaloux (Marseille)
    • Julia Eraud (Marseille)
    • Dominique Casanova (Marseille)
    • Florence Sabatier (Marseille)
    • Julie Veran (Marseille)
    • Elisabeth Jouve (Marseille)
    • Jeremy Magalon (Marseille)
    • Regis Legré (Marseille)

    Abstract : La prise en charge de l'arthrose du poignet résistante au traitement médical fait appel à des chirurgies enraidissantes et non conservatrices. L'injection intra-articulaire de micrograisse autologue associée à du plasma autologue enrichi en plaquettes (PRP) est une alternative thérapeutique prometteuse dans la prise en charge de cette pathologie.L'étude AMIPREP est un essai de phase I-IIa, prospectif, monocentrique, non comparatif, réalisé en ouvert évaluant l'injection intra-articulaire de « micrograisse et PRP » dans le poignet arthrosique.Quatre millilitres de « Micrograisse et PRP » sont injectés dans l'articulation radio-carpienne sous anesthésie locale. Le critère de jugement principal est la tolérance (survenue d'évènements indésirables jusqu'à un mois post-injection). L'EVA, les scores fonctionnels DASH et PRWE, la force et les amplitudes articulaires sont également évalués jusqu'à 12 mois de recul. La régénération cartilagineuse est évaluée à 12 mois par la variation de la surface de section du cartilage mesurée sur une IRM 3T haute résolution.Douze patients ont été inclus et traités entre juin 2017 et février 2018. Aucun évènement indésirable grave n'a été recensé au cours du suivi. A 1 an de recul, une diminution statistiquement significative de la douleur (EVA (J0) = 50 [49 - 90] vs EVA (M12) = 30 [0 - 50], p = 0,003) et des scores fonctionnels DASH (DASH (J0) = 42,5 [22.5 - 73.3] vs DASH (M12) = 23,3 [1.7 - 63.3], p = 0,001) et PRWE (PRWE (J0) = 60,3 [35.5 - 96] vs PRWE (M12) = 20 [0 - 73], p = 0,001) a été observée, ainsi qu'une augmentation statistiquement significative de la force (Jamar (J0) = 24,8 [13 - 44.3] vs Jamar (M12) = 49,3 [26 - 59.3], p = 0,001). Aucune différence significative n'a pu être mise en évidence sur les amplitudes articulaires et la variation de la surface de section du cartilage mesurée sur IRM 3T. Le mélange micrograisse et PRP constitue un tissu d'interposition physiologique de qualité entre les surfaces articulaires lésées. Il possède une capacité de régénération cartilagineuse grâce aux cellules souches multipotentes contenues dans la micrograisse et aux facteurs de croissance contenus dans le PRP. L'injection intra-articulaire de « Micrograisse et PRP » autologues est une procédure innovante, simple et peu invasive qui pourrait être une alternative thérapeutique aux chirurgies lourdes et non conservatrices dans la prise en charge de l'arthrose du poignet résistante au traitement médical.
  • Faisabilité et apport de l'impression 3D dans l'exploration du carpe : méthodologie et résultats
    08h24 / 08h32
    Auteur(s) :
    • François Bonnel (Montpellier)
    • Olivier Mares (Nîmes)

    Abstract : Les explorations multiples des structures ostéoarticulaires du carpe sont toujours difficiles à interpréter. Le comportement mécanique du carpe normal et pathologique étant multifactoriel son évaluation tridimensionnelle est mal reproductible. Notre objectif était de mettre au point un modèle en impression 3D qui servirait à des tests mécaniques répétitifs. Ils porteraient sur des carpes normaux et pathologiques.Notre étude portait sur 20 carpes de sujets explorés par tomodensitométrie de 20 sujets normaux explorés pour fractures du radius distal ou suite à un traumatisme du carpe avec fracture du scaphoïde et disjonction scapholunaire. La méthodologie consistait à traiter les données d'un scanner dans les trois plans. Les images dicom étaient transformées en une ROI sous forme de fichier stl. Ce fichier après nouveau traitement de surface était transféré sur les machines dédiées pour impression 3D selon le mode additif.La faisabilité était démontrée et le résultat en raison du calibre des os du carpe était considéré comme insuffisant. Pour améliorer le résultat il était indispensable de traiter manuellement le format STL. Cette procédure consistait à reconnaître les interlignes articulaires et supprimer les voxels n'appartenant pas au segment osseux réel. Le temps d'individualisation des pièces osseuses est de l'ordre de 20 à 30 minutes selon le volume du carpe à traiter. La qualité de l'impression 3D est dépendante de cette procédure.La procédure en impression 3D pour une structure ostéoarticulaire a un intérêt pour visualiser les pièces osseuses dans les trois plans. Elle complète les données du scanner avec reconstruction dont on a des difficultés de représentation spatiale. La texture homogène des éléments de l'impression 3d peuvent servir à des essais sur un banc mécanique. En traumatologie il est possible de simuler en préopératoire un geste technique sur plusieurs maquettes.La méthodologie en impression 3D mériterait son développement et son utilisation en pratique courante. Son coût n'étant pas actuellement pris en charge par les organismes de santé ce n'est qu'en démontrant à grande échelle son intérêt en pratique clinique, que cette méthodologie sera intégrée dans le parcours de soin.
  • Kystes synoviaux de la face dorsale du poignet : une nouvelle procédure d'exérèse échoguidée
    08h32 / 08h40
    Auteur(s) :
    • Pierre Croutzet (Toulouse)
    • Iskander Djerbi (Toulouse)
    • Regis Guinand (Toulouse)

    Abstract : Dorsal wrist ganglions are a common pathology, aspiration has been reported as a cost-effective procedure despite a high risk of recurrence. Surgical excision demonstrated less recurrence but is less accessible and more expensive.
We developed an ultrasound procedure for percutaneous excision. In this series, we report our results of the first 23 cases.This is a retrospective study, we reviewed 23 dorsal wrist ganglions operated on over a period of 18 months, Clinical and ultrasound examination was performed after 1 and 3 month and telephone interviews at follow-upThe WALANT technique was used for local anesthesia. All procedures were performed percutaneously under ultrasound guidance (In-plane control with Out-plane assessment ). Surgical blades were proscribed, only a 18 gauge needle was used for skin incision. A single 2mm portal using a 2mm shaver blade was used. Bandages were removed by the patient the day after surgery and patients return to activities as usual.The mean follow up was 8 months (3-18). Procedures were 8 minutes long (3-18). All ganglions were fully excised. The pre-op clinical examination reported a ROM of 110°in F/E° and a mean QuickDASH score of 18 ( 8-24); the post-op examination reported a ROM of 130° (at 3 months) and a phone interview QuickDASH score (at follow-up) of 7 (0-11). After one month, a full finger motion and full wrist extension were observed with tenderness at the point of excision, local swelling between the capsule and extensors was observed on ultrasound. 1 recurrence occurred on ultrasound assessment at one month, it was a second recurrence in this case, the patient was previously operated on 4 years ago. All patients were cured at follow-up with one recurrence.This short retrospective work had limitations and additional studies are needed to confirm these good outcomes and the excellent cost efficiency.The ultrasound-guided excision of dorsal wrist ganglion, using a 2mm portal, under local anaesthesia was reliable and efficient, with a classic rate of recurrence for this pathology.
  • L'apport de l'IRM dans la maladie de Kienböck stade III B de Lichtman dans les indications d'ostéotomie d'accourcissement du radius unicorticale
    08h40 / 08h48
    Auteur(s) :
    • Mahdi Rahem (ALGÉRIE)
    • Karim Riade Amimoussa (ALGÉRIE)
    • Ismail Ghadi (ALGÉRIE)
    • Mohamed Karim Larbaoui (ALGÉRIE)

    Abstract : La maladie de Kienböck est une nécrose avasculaire idiopathique du lunatum décrite par Kienböck en 1910, son histoire naturelle évolue vers le collapsus du carpe avec une évolution dégénérative secondaire. L'objectif est d'étudier l'apport de l'IRM dans la planification préopératoire pour une ostéotomie d'accourcissement du radius unicorticale stade 3B de Lichtman d'une série prospective monocentrique Chez vingt de nos patients porteurs d'un stade IIIb de la classification de Lichtman. Entre mars 2014 et juin 2017, tous nos patients(09 hommes et 11 femmes) ont pu bénéficier d'une IRM préopératoire montrant la vitalité des fragments du lunatum pour une ostéotomie d'accourcissement du radius unicorticale en zone métaphysaire par voie antérieure de Henry. Tous les patients ont été revus avec un recul moyen de 45 mois. L'âge moyen était de 35,02 ans (20 à 55 ans). L'accourcissement moyen était de 2 mm. Les troubles consistent en des douleurs à début insidieux situées à la face dorsale du poignet, une limitation de la mobilité, une diminution de la force de préhension de la main par comparaison avec le côté sain (JAMAR). Tous les patients revus ont fait l'objet d'une appréciation clinique pour la douleur, la mobilité et la force de préhension selon le score de DASH. Pour la mobilité nous notons une amélioration avec un angle moyen de mobilité de la flexion-extension du poignet de 121◦. La force de préhension a été améliorée en moyenne de 25 %. Sur le plan radiologique : pas de diminution de la hauteur du carpe, pas d'aggravation du collapsus du lunatum ni de modification des os du carpe. Tous les patients ont pu reprendre leur activité professionnelle antérieure et nous ne déplorons aucune complication L'IRM reste un examen de choix dans l'indication thérapeutique surtout dans le stade III B de Lichtman est souvent difficile, sachant qu'il n'existe, comme dans beaucoup d'autres pathologies, aucune corrélation entre les lésions observées et le retentissement clinique. Cette technique permet de stopper l'évolution naturelle de cette dégénérescence arthrosique qui est inéluctable.La Maladie de Kienböck reste une pathologie mystérieuse. Nécessitant une planification préopératoire par l'apport de l'IRM dans les indications thérapeutiques.
  • Apport du TDM dynamique 4D au bilan d'évaluation en imagerie des instabilités scapho-lunaires du poignet
    08h48 / 09h00
    Auteur(s) :
    • Lionel Athlani (Nancy)
    • Jonathan Granero (Nancy)
    • Kamel Rouizi (Nancy)
    • Alain Blum (Nancy)
    • Gilles Dautel (Nancy)
    • Pedro Augusto Gondim Teixeira (Nancy)

    Abstract : L'objectif était d'évaluer l'apport du TDM dynamique 4D (4DCT) dans le bilan diagnostic en imagerie chez les patients présentant une suspicion d'instabilité scapho-lunaire (ISL) chronique.40 patients (22 hommes, 18 femmes), d'âge moyen 46,5 ans présentant une suspicion clinique d'ISL ont été prospectivement évalués par un bilan radiographique et un 4DCT précédé d'une arthrographie. Sur la base des données radiographiques et arthroscanographiques, 3 sous-groupes ont pu être définis : ISL positive (n=16), ISL négative (n=19), ISL douteuse (n=5). Deux examinateurs ont indépendamment évalué en 4DCT lors de manœuvres d'inclinaison radio-ulnaires, l'espace scapho-lunaire (SLG) dans différents paramètres (valeur moyenne – mean, valeur maximale – max, coefficient de variation – CV, intervalle de valeurs – range). La variabilité inter-observateur des paramètres évalués était jugée excellente. Les valeurs médianes des SLG mean et max étaient progressivement croissantes depuis le sous-groupe ISL négative puis ISL douteuse et enfin ISL positive. Il y avait des valeurs significativement plus élevées des SLG mean, max, CV et range dans le sous-groupe ISL positive par rapport à ISL négative. La différence des valeurs médianes entre ISL positive et ISL douteuse n'était statistiquement pas significative. Toutefois, il était observé entre ces deux sous-groupes une différence, en faveur du premier, de 22,5 à 37,5% pour le SLG mean et de 8 à 27% pour le SLG max. De même, entre ISL négative et ISL douteuse, malgré l'absence de différence significative, le SLG max montrait des valeurs augmentées de 22 à 30% en faveur de ISL douteuse. Les valeurs des SLG CV et range étaient nettement plus élevées chez les patients ISL douteuse que chez ceux ISL négative. Cependant, une faible différence significative était notée uniquement pour le SLG range (p=0,039 ; 0,046). La meilleure performance pour la différenciation entre patients avec et sans ISL a été obtenue avec SLG CV et le SLG range. La spécificité de chacun des paramètres du SLG était comprise entre 79% et 89% pour les deux examinateurs. Le 4DCT en association avec un arthroscanner semble être concluant pour le diagnostic d'ISL y compris chez les patients présentant une évaluation radiographique initiale douteuse.
08h00 - 08h14
Salle 251
Mot du Président du GEMMSOR
Modérateur(s) : Marion Ricard ()
  • Mot du Président du Gemmsor
    08h00 / 08h14
    Auteur(s) :
    • Michel Boutan (St Paul Les Dax)
08h14 - 09h06
Salle 251
LA MAIN PÉDIATRIQUE
Modérateur(s) : Delphine Buléon (Toulon), Charlotte Jaloux (Marseille)
  • Paralysie du Plexus Brachial: et si ça récupérait?
    08h14 / 08h34
    Auteur(s) :
    • Antoine Baiada (Marseille)
  • Arthrogrypose, traitement orthétique de la main, prise en charge précoce, évolution, adaptations
    08h34 / 08h44
    Auteur(s) :
    • Jean Redoux (Lyon)
  • Cas Cliniques
    08h44 / 09h01
    Auteur(s) :
    • Discussion
      09h01 / 09h06
      Auteur(s) :
      08h40 - 09h20
      Amphithéâtre Bleu
      Conférence d'Enseignement 2
      Modérateur(s) : Philippe Pelissier (Bordeaux)
      • Replantation des doigts
        08h40 / 09h20
        Auteur(s) :
        • Bruno Barbato (Aubergenville)
      09h00 - 10h00
      Salle 252 AB
      POIGNET DEGENERATIF
      Modérateur(s) : Adeline Cambon Binder (Paris), Juan José Hidalgo Diaz (Strasbourg)
      • Résection de la première chaîne de carpe et remplacement prothétique avec RCPI. Plus de dix ans d'expérience personnelle
        09h00 / 09h08
        Auteur(s) :
        • Augusto Marcuzzi (ITALY)
        • Debora Lana (ITALY)
        • Roberto Adani (ITALY)

        Abstract : Proximal row carpectomy is an accepted treatment for degenerative wrist diseases like scaphoid nonunion advanced collapse (SNAC), scapho-lunate advanced collapse (SLAC), scaphoid chondrocalcinosis (SCAC) and advanced stages of Kienbock disease (KDAC). From March 2004 to November 2018, we treated 91 patients by proximal row carpectomy and replacement of capitate's head with RCPI implant. 40 patients were affected by SNAC, 20 by SLAC, 15 by SCAC, 7 by KDAC, 3 by failure of previous PRC, 3 by chronic transcaphoperilunate fracture-dislocations, 2 Apsis prosthesis luxation and 1 patient by gout wrist. Mean age at surgery was 54 years (range 22-81).Patients were evaluated by active and passive range of motion (ROM), Jamar grip strength, Disability of the arm, Shoulder and Hand (DASH) score, visual analogue scale (VAS). They were requested to express their satisfaction or unsatisfaction after surgery. Radiographs were undertook to check implant stability, sinking or failure, subchondral osteolysis and ulnar instability.We controlled 74 patients, average follow-up was 63 (range 14-134) months. Mean VAS was 1,4 (8,4 preoperatively), complete pain relief (VAS 0) was achieved in 31 patients, average grasp strength was 22,1 kg (12,3 kg preoperatively);average ROM was 78° for flexion-extension and 24° for radial-ulnar deviation. Mean DASH score was 8,4 (56,9 before). In 50 cases implant was correctly anchoraged. In 19 patients a slight medial translation was observed, without pain. 2 patients affected by stage 3rd SLAC and 4th SLAC, presented ulnar instability with impingement between implant and caput ulnae at 6 months from surgery. The patient affected by gout, 2 years after had a recurrence of stiffness with calcification incorporating the implant. One patient had an infection 7 years after intervention: she underwent implant removal and application of a cemented antibiotic spacer. 71 patients were satisfied, 3 unsatisfied.When arthritis affects capitate's head, PRC is not indicated: replacement with resurfacing capitate pyrocarbon implant (RCPI) combined with PRC represents a good alternative to four corner arthrodesis or capitate-lunate arthrodesis associated to scaphoidectomy.RCPI prosthesis associated to PRC demonstrated good clinical and radiographic results on 74 patients controlled: it can be indicated in cases of SNAC, SLAC, SCAC 4th stage with alterated articular surface of lunate fossa of distal radius, KDAC and chronic perilunar fracture-dislocations with severe arthrosis.
      • Amandys versus arthrodèse 4 os chez les patients de plus de 60 ans : étude rétrospective à moyen terme pour les SLAC, SNAC ou SCAC de grade 3.
        09h08 / 09h16
        Auteur(s) :
        • Flore-Anne Lecoq (Saint-Herblain)
        • Caroline Cointat (Nice)
        • Marc Leroy (Saint-Herblain)
        • Ludovic Ardouin (Saint-Herblain)
        • Yves Bouju (Saint-Herblain)
        • Philippe BellemÈre (Saint-Herblain)

        Abstract : L'arthrodèse 4 os est une option chirurgicale classique du traitement de l'arthrose radio-carpienne et médio-carpienne invalidante. Une alternative existe avec l'implant d'arthroplastie en pyrocarbone Amandys, d'autant plus intéressante chez le sujet âgé au potentiel de consolidation osseuse moindre. Notre objectif était de comparer les résultats fonctionnels à moyen terme de l'Amandys et de l'arthrodèse 4 os chez les patients de plus de 55 ans atteints d'arthrose radio-carpienne et médio-carpienne.Les patients de plus de 55 ans et opérés en première intention pour une arthrose radio-carpienne et médio-carpienne de grade 3 ou 4 (SNAC, SLAC ou SCAC wrist) pouvaient être inclus. Ils étaient revus pour un examen clinique (douleur (EVA), mobilités, force (grip), scores fonctionnels QUICK DASH et PWRE, reprise des activités, indice de satisfaction) et une analyse radiographique. Cette étude a inclus 20 patients (10 arthrodèses 4 os et 10 Amandys) dont l'âge moyen était de 65 ans. Le recul moyen était de 7 ans. L'indolence, les mobilités et les scores fonctionnels au dernier recul n'étaient pas significativement différents. Le gain de mobilité entre était significativement plus important dans le groupe Amandys : en extension +1° (-14 à +12) contre -10°(-21 à +1), en flexion +9° (-6 à +25) contre +4° (-3 à +11), en inclinaison radiale +6° (-2 à +13) contre 0° (-10 à +9), en inclinaison ulnaire +9°(+2 à +16) contre -4° (-19 à +10), p<0.05. 80% des patients étaient très satisfaits ou satisfaits de la chirurgie. Dans le groupe Amandys, deux luxations ont nécessité un repositionnement de l'implant dans les 2 mois post-opératoire ; quatre patients opérés d'une arthrodèse 4 os étaient en pseudarthrodèse. La durée d'immobilisation a été de 2.6 semaines pour les Amandys versus 6 semaines pour les arthrodèse des 4 os (p<0.01). La reprise des activités a été possible à 1 mois pour les Amandys et 2 mois pour les arthrodèses des 4 os.Cette étude ne montre pas de différence entre Amandys et arthrodèse des 4 os concernant la force et les scores fonctionnels et de satisfaction du patient. Cependant, dans le groupe Amandys, la récupération fonctionnelle est plus rapide et les mobilités s'améliorent en post-opératoire. Cette option thérapeutique est donc une alternative valable à l'arthrodèse des 4 os chez le sujet âgé.
      • Résultats cliniques, fonctionnels, et radiologiques de l'arthroplastie d'interposition par un implant en pyrocarbone Amandys® dans l'arthrose du poignet
        09h16 / 09h24
        Auteur(s) :
        • Charlotte Marie (Grenoble)

        Abstract : L'arthroplastie d'interposition par un implant en pyrocarbone Amandys® s'adresse aux arthroses étendues du poignet. Le but de cette étude était d'évaluer les résultats cliniques, fonctionnels et radiologiques de cette arthroplastie avec un recul minimum de 12 mois. L'étude monocentrique multiopérateur rétrospective d'une série continue de 24 patients a regroupé toutes les étiologies traumatiques, rhumatologiques ou infectieuses d'arthrose ayant bénéficié d'une arthroplastie Amandys® sur une période de 8 ans. La moyenne d'âge était de 43,8 ans (20,3-69,3) au moment de la chirurgie, et 12 patients exerçaient un travail manuel. Cinq patients ont présenté un échec précoce avec une luxation de l'implant nécessitant son retrait, relayé par une autre thérapeutique. Un échec tardif à 8 ans de recul a nécessité l'ablation de l'implant, résection de première rangée du carpe et interposition d'implant RCPi pour subluxation chronique de l'implant et persistance de douleurs. Sur les 18 patients restants, onze patients présentaient un recul minimum de 12 mois et ont été revus avec un recul moyen de 37 +/- 24 mois (21-90). Les amplitudes articulaires moyennes étaient de 36°+/- 16 (10-50) en flexion, 28°+/- 15 (0-50) en extension, pour un arc moyen d'amplitude de 64°+/- 27 (15-105). L'EVA moyenne était de 1,2/10 +/- 2,7 (0-7). Les scores fonctionnels moyens PRWE et QuickDASH étaient respectivement de 28,1/100 +/-30,4 (0-83,5) et 35,6/100 +/- 34,2 (0-80). La force moyenne au dernier recul était de 14,6 Kg +/- 8,1 (2-30) (42% de la force controlatérale). L'analyse radiographique a retrouvé une diminution de hauteur du carpe moyenne de 5,9 mm +/- 4,3 (2-13) au dernier recul. L'arthroplastie d'interposition Amandys est une alternative intéressante à l'arthrodèse totale ou à la prothèse totale de poignet dans d'arthrose étendue du poignet notamment chez le patient jeune et actif. Son échec éventuel ne limite pas le recours à la thérapeutique initialement envisagé. Elle requiert cependant, afin de garantir la stabilité de l'implant, une préparation osseuse soignée objet d'une courbe d'apprentissage et une vérification de l'intégrité (et si besoin réparation) des systèmes capsulo-ligamentaires. Un suivi à plus long terme de la série sera cependant nécessaire pour conforter ces premiers résultats.
      • Résultats de l'arthroplastie d'interposition du poignet en pyrocarbone Amandys® pour des atteintes rhumatoïdes
        09h24 / 09h32
        Auteur(s) :
        • Victor Lestienne (Saint-Herblain)
        • Philippe BellemÈre (Saint-Herblain)
        • Etienne Gaisne (Saint-Herblain)
        • Yves Kerjean (Saint-Herblain)
        • Thierry Loubersac (Saint-Herblain)

        Abstract : La gestion des atteintes articulaires sévères du poignet rhumatoïde est controversée. Le traitement de référence est l'arthrodèse totale du poignet, mais la prothèse totale du poignet offre une alternative préservant les mobilités. Le but de cette étude est de présenter les résultats de l'arthroplastie d'interposition avec l'implant en pyrocarbone Amandys chez les poignets rhumatoïdes.Nous avons effectué une revue rétrospective de 28 arthroplasties pour arthrose rhumatoïde du poignet. Dix-huit femmes et cinq hommes ont été inclus, avec un âge moyen de 55,7 ans. Le suivi moyen était de 45 mois. Nous avons mesuré les mobilités articulaires, la force de poigne, la douleur (EVA) et les scores DASH et PRWE en préopératoire et au dernier recul.La voie d'abord est dorsale ou radiale. Les résections osseuses sont réalisées après avoir libéré toutes les attaches capsuloligamentaires. Les surfaces articulaires sont ensuite remoulées à l'aide d'une fraise ovoïde. Le choix de l'implant définitif se fait après réalisation de test avec des implants d'essais sous contrôle fluoroscopique Au dernier recul, l'arc de mobilité en flexion–extension n'a pas changé significativement, contrairement à la force, la douleur et les scores fonctionnels qui ont montré une amélioration significative. L'arc de mobilité moyen a augmenté en postopératoire de 65 ° à 70 ° en flexion-extension, de 25 ° à 35 ° en inclinaison radio-ulnaire et de 130 ° à 147 ° en pronosupination. La force moyenne a augmenté de 10 kg (54% du côté controlatéral) à 17 kg (78%). Le score moyen de douleur a diminué de 6,3/10 à 2,5/10 en postopératoire. Les scores moyens PRWE et QuickDash sont passés de 62/100 à 27/100 et de 63/100 à 33/100. Tous les patients ont été satisfaits ou très satisfaits. Trois patients ont du être réopérés précocement pour repositionnement de leur implant qui était instable. Aucun implant n'a dû être retiré.Cette arthroplastie d'interposition en pyrocarbone est une alternative fiable à l'arthrodèse totale ou à la prothèse totale du poignet dans le traitement du poignet rhumatoïde. La technique d'implantation doit être rigoureuse afin d'éviter les erreurs techniques source d'instabilité potentielle de l'implant. Les indications doivent être limitées à un poignet axé avec un appareil capsuloligamentaire compétent.
      • Arthrodèse radio-scapho-lunaire versus arthrodèse radio-lunaire dans la chirurgie du poignet rhumatoïde dorsal : résultats cliniques
        09h32 / 09h40
        Auteur(s) :
        • Marine Arboucalot (Toulouse)
        • Michel Rongières (Toulouse)
        • Stéphanie Delclaux (Toulouse)
        • Tristan Pollon (Toulouse)
        • Paul Bonnevialle (Toulouse)
        • Nicolas Bonnevialle (Toulouse)
        • Pierre Mansat (Toulouse)

        Abstract : L'arthrodèse radio-lunaire (RL) est une des techniques de référence dans la chirurgie du poignet rhumatoïde dorsal. Dans certains cas, il est nécessaire d'élargir l'arthrodèse à l'interligne radio-scapho-lunaire (RSL). Peu d'études de faibles effectifs en comparent les résultats cliniques.Il s'agissait d'une étude rétrospective, comparative, réalisée entre 1993 et 2017. Les patients inclus étaient évalués au recul minimum de 12 mois après opération d'un poignet rhumatoïde par arthrodèse partielle RL (groupe RL-A) ou RSL (groupe RSL-A).Lors d'une chirurgie de poignet rhumatoïde dorsal, l'arthrodèse RL était réalisée lorsque l'interligne radio-lunaire était atteint, et que l'interligne médio-carpien était conservé. L'arthrodèse était élargie à l'interligne radio-scaphoïdien lorsque celui-ci était atteint ou lorsqu'il y avait une instabilité scapho-lunaire. Les critères évalués étaient la douleur (échelle de 10 points), les mobilités du poignet, la force de poigne, la reprise d'activité professionnelle, les scores DASH et PRWE, la survenue de complications.Au recul moyen de 10,7 ans, 101 patients ont été inclus dans le groupe RL-A et 26 dans le groupe RSL-A. La majorité était des femmes d'âge moyen 52 ans. En post-opératoire, la douleur était significativement diminuée de 3,7 points et de 2,9 points dans les groupes RL-A et RSL-A. L'arc de mobilité en flexion/extension était significativement diminué de 25° dans les 2 groupes. La force mesurée au dernier recul était de 13kg dans le groupe RL-A contre 14kg dans le groupe RSL-A. 81% des patients du groupe RL-A et 100% des patients du groupe RSL-A ont repris le travail après opération. Au dernier recul, les scores DASH et PRWE étaient respectivement de 42,9 et 41,4 dans le groupe RL-A, de 41,8 et 20,6 dans le groupe RSL-A. Vingt-huit complications ont été observées. En dehors du score PRWE, il n'y avait pas de différence significative entre les résultats des 2 groupes.A notre connaissance, cette étude compare les résultats cliniques des plus grandes séries d'arthrodèses RL et RSL dans la chirurgie du poignet rhumatoïde dorsal.Les arthrodèses RL et RSL permettent d'obtenir de façon comparable l'indolence du poignet toute en gardant des mobilités fonctionnelles.
      • Arthrodèse radio-scapho-lunaire versus arthrodèse radio-lunaire dans la chirurgie du poignet rhumatoïde dorsal : résultats radiographiques.
        09h40 / 09h46
        Auteur(s) :
        • Marine Arboucalot (Toulouse)
        • Michel Rongières (Toulouse)
        • Stéphanie Delclaux (Toulouse)
        • Fanny Elia (Toulouse)
        • Paul Bonnevialle (Toulouse)
        • Nicolas Bonnevialle (Toulouse)
        • Pierre Mansat (Toulouse)

        Abstract : L'arthrodèse radio-lunaire (RL) est une des techniques de référence dans la chirurgie du poignet rhumatoïde dorsal. Dans certains cas, il est nécessaire d'élargir l'arthrodèse à l'interligne radio-scapho-lunaire (RSL). Peu d'études de faibles effectifs en comparent les résultats radiographiques.Il s'agissait d'une étude rétrospective, comparative, réalisée entre 1993 et 2017. Les patients inclus étaient évalués au recul minimum de 12 mois après opération d'un poignet rhumatoïde par arthrodèse partielle RL (groupe RL-A) ou RSL (groupe RSL-A).Lors d'une chirurgie de poignet rhumatoïde dorsal, l'arthrodèse RL était réalisée lorsque l'interligne radio-lunaire était atteint, et que l'interligne médio-carpien était conservé. L'arthrodèse était élargie à l'interligne radio-scaphoïdien lorsque celui-ci était atteint ou lorsqu'il y avait une instabilité scapho-lunaire. Les critères évalués étaient la classification de Larsen, l'indice de hauteur du carpe (CHI) selon Youm, l'indice de translation ulnaire du carpe (UTI) selon Chamay, l'indice de subluxation palmaire du carpe (PTI) selon Pagliei, le taux de pseudarthrose.Au recul moyen de 10,7 ans, 101 patients ont été inclus dans le groupe RL-A et 26 dans le groupe RSL-A. La majorité était des femmes d'âge moyen 52 ans. Le stade de Larsen de l'interligne radio-scaphoïdien était significativement plus élevé dans le groupe RSL-A (3,9) que dans le groupe RL-A (3,2). Au dernier recul, on observait dans chacun des groupes RL-A et RSL-A une augmentation significative du stade de Larsen sur l'interligne médio-carpien (respectivement +0,8 ; +0,9), une diminution du CHI (respectivement -0,03 (significatif) ; -0,02 (non significatif)), une augmentation significative de l'UTI (respectivement +0,038 ; +0,037), une augmentation non significative de la proportion de poignet normo-axé dans le plan sagittal (respectivement 26% et 38% en post-opératoire), sans différence significative entre les 2 groupes. Le taux de pseudarthrose était significativement plus élevé dans le groupe RSL-A (62%) que dans le groupe RL-A (30%).A notre connaissance, cette étude compare les résultats radiographiques des plus grandes séries d'arthrodèses RL et RSL dans la chirurgie du poignet rhumatoïde dorsal.Les arthrodèses RL et RSL permettent de stabiliser les lésions radiographiques du poignet rhumatoïde de façon comparable.
      • Arthrodèses radio-scapho-lunaires post-traumatiques: résultats cliniques et radiographiques à long terme
        09h46 / 09h54
        Auteur(s) :
        • Benjamin Degeorge (Montpellier)
        • David Montoya-Faivre (Nancy)
        • Gilles Dautel (Nancy)
        • Francois Dap (Nancy)
        • Bertrand Coulet (Montpellier, France)
        • Cyril Lazerges (Montpellier)
        • Michel Chammas (Montpellier)

        Abstract : L'objectif de ce travail était d'évaluer et de comparer les résultats cliniques et radiographiques des arthrodèses radio-scapho-lunaires (RSL) post-traumatiques à long terme.Lors d'une étude rétrospective et bicentrique, 85 patients ont été inclus. Dix patients ont été perdu de vue et 11 ont nécessité une conversion en arthrodèse totale de poignet. Au final, 64 patients ont été évalués et séparés en 3 groupes : arthrodèses RSL seules, celles avec excision du pôle distal du scaphoïde (EPDS) et celles avec EPS et excision du triquétrum (ET).Nous avons réalisé une évaluation clinique (douleur, mobilités du poignet et force palmo-digitale), fonctionnelle (score de QuickDASH, PRWE et MWS) et radiographique (arthrose STT et médio-carpienne, consolidation osseuse).Le recul moyen était de 9,1 années (1-21,4). Au dernier recul, il n'existait pas de différences statistiques entre les groupes concernant la douleur ou les mobilités du poignet (p>0,05). Quarante-sept patients (73%) étaient satisfaits ou très satisfaits de la chirurgie, sans diffénrences entre les groupes (p>0,05). La force palmo-digitale était significativement plus faible dans le groupe ARL seule (p=0,005). Radiographiquement, l'EPDS améliorait singnificativement la survenue d'une arthrose STT (p<0,001) et d'une pseudarthrodèse (p=0,037). L'arthrose médio-carpienne était moins fréquente dans le groupe arthrodèse RSL et EPDS que dans les autres groupes mais de manière non statistiquement significatif (p=0,469).La prise en charge des arthroses radio-carpiennes post-traumatiques reste un difficile challenge. Nous rapportons la plus grande série d'arthrodèses RSL post-traumatiques avec un recul conséquent (9,1 années en moyenne). Contrairement à sa description, l'EPDS ne permet pas d'augmenter les mobilités du poignet mais apparait essentielle pour éviter l'arthrose STT et accroitre le taux de consolidation. L'ET n'améliore pas les mobilités articulaires et apparait délétaire sur la survenue d'une arthrose médio-carpienne.Les arthrodèses RSL avec EPDS représentent une option chirurgicale fiable permettant le maintien d'une mobilité du poignet en cas d'arthrose radiocarpienne post-traumatique.
      • Arthrodèse des 4 os médiaux du carpe : comparaison clinique de 2 moyens d'union entre vis canulées compressives et plaque dorsale verrouillée avec un recul de minimum 5 ans
        09h54 / 10h00
        Auteur(s) :
        • Marc-Antoine D'Almeida (Lille)
        • Nadine Sturbois-Nachef (Lille)
        • Thomas Amouyel (Lille)
        • Christophe Chantelot (Lille)
        • Marc Saab (Lille)

        Abstract : Parmi les chirurgies des lésions dégénératives du carpe, l'arthrodèse des quatre os permet une diminution des douleurs en préservant mobilité et force. Il existe différents moyens de synthèse. L'objectif de cette étude était de comparer celui par vissage canulé compressif et plaque verrouillée dorsale avec un recul minimum de 5 ans.Une étude monocentrique rétrospective comparait 18 arthrodèses des 4 os d'au moins 5 ans, 8 par plaque et 10 par vis. L'arthrodèse était réalisée par voie postérieure avec greffon spongieux à partir du scaphoïde excisé. Les critères d'études étaient : douleur, mobilités du poignet, force de préhension, scores Quick DASH et PRWE, durée d'immobilisation et reprise du travail. Une analyse radiographique et des complications a été réalisée également.La douleur était diminuée à 1/10 dans les deux groupes. L'arc de flexion-extension était de 56° pour le groupe vis et 55° pour celui par plaque. Le score Quick DASH était de 20,45/100 et 4,55/100 pour le groupe vis et celui par plaque respectivement, et de 11/100 et 9/100 pour le PRWE. La force était de 16 kgs dans les 2 groupes. L'immobilisation était de 8 semaines dans le groupe plaque contre 6 semaines pour celui par vis. Le taux d'absence de fusion était de 50% dans le groupe plaque contre 89% dans celui avec vis.Il n'y avait pas de différence en termes de mobilité, de douleur, et de scores fonctionnels dans les deux groupes comme l'ont aussi récemment constaté Erne et al. Les scores fonctionnels étaient meilleurs que la plupart des études notamment pour les plaques malgré un taux de fusion relativement faible comparé à la littérature même avec une durée d'immobilisation paradoxalement plus longue.On montre une amélioration clinique dans les deux groupes sans différence significative malgré quelques différences radiographiques. Notre étude n'a pas montré de résultats meilleurs sur le plan fonctionnel dans un des deux groupes à plus de 5 ans.
      09h06 - 10h00
      Salle 251
      COMMUNICATIONS LIBRES
      Modérateur(s) : Amélie Faraud (Bayonne), Dominique Andreu (Pau)
      • Place de la rééducation dans le syndrome des loges et le syndrome de Volkman
        09h06 / 09h16
        Auteur(s) :
        • Simona Audemar (Lamalou Les Bains)
      • De l'apport de l'aromathérapie en gel sur la douleur chez les patients atteints de Ténosynovite de de Quervain
        09h16 / 09h26
        Auteur(s) :
        • Marie Schwebel (Strasbourg)
      • Rééducation après arthroplastie prothétique de l'articulation interphalangienne proximale des doigts longs
        09h26 / 09h36
        Auteur(s) :
        • Elodie Louvion (Dijon)
        • Claude Santos (Dijon)
        • Dinesh Samuel (UNITED KINGDOM)

        Abstract : PIP joint arthroplasty still remains an unsolved biomechanical challenge despite material advancements and new implant designs. This leads to a relatively high rate of complications. On the other hand, there is heterogeneity in postoperative management in the current literature. The present structured review aimed to examine the therapeutic strategies that could be utilised by the physiotherapist in order to help the patient recover a functional finger chain and prevent postoperative complications following PIP joint replacement.This review focussed on patients undergoing primary total PIP joint arthroplasty of index, ring, middle and little fingers.Hand function and postoperative complications were the two variables studied. Therapeutic strategies were organised according to the parameters representing these variables. Literature searches were conducted between September 2018 and April 2019 on PUBMED. Research published from 2008 onwards, in French and English and reporting on PIP joint replacement and postoperative management were included. Details of surgical approaches, splint strategies, mobilisation and strengthening and management of postoperative complications were recorded.In total, 48 studies including 3 articles providing description of surgical techniques were included. One study was found that mainly focused on rehabilitation strategies following PIP joint replacement. Nevertheless, in relation to hand function, most authors advocated joint mobilisations (n=45) and some recommended strengthening (n=4). Static (n=43) and dynamic splints (n=14) as well as buddy taping (n=12) were frequently recommended to prevent and also to manage postoperative complications. On the other hand, few studies (n=13) reported on wound assessment and postoperative swelling control.It is not possible to provide precise recommendations concerning therapeutic strategies that need to be adopted following PIP joint arthroplasty based on available knowledge. This is due to a lack of information on post-operative management and the use of different parameters in studies. Actual postoperative protocols do not allow the hand therapist to reproduce them in clinical practice. Hand function and complications following PIP arthroplasty might be influenced by the post-operative management therefore the methodological quality of studies might be questionable due to the lack of detail regarding postoperative protocols.Joint mobilisation is one of the essential strategies in the postoperative management of PIP joint. However, specific protocols for rehabilitation following PIP joint replacement need to be clarified in future research. Hand and wrist musculoskeletal models could help surgeons and hand therapists in their clinical decisions in relation to surgical and therapeutic management.
      • Recherche des supports cliniques et histologiques de la sensibilité du lambeau de pulpe d'orteil pour la reconstruction digitale distale
        09h36 / 09h46
        Auteur(s) :
        • Donatien Heuzé (Rouen)
        • Pierre-Yves Milliez (Rouen)
        • Isabelle Auquit-Auckbur (Rouen)

        Abstract : La reconstruction d'une pulpe sensible et de bonne trophicité est nécessaire pour la réhabilitation fonctionnelle d'un doigt traumatisé. L'objectif de ce travail était d'évaluer cliniquement la discrimination pulpaire aux doigts et aux orteils, ainsi que d'évaluer histologiquement la densité des pulpes de doigts et d'orteils en mécanorécepteurs sensitifs afin de trouver une explication à la qualité discriminative de ces lambeaux afin d'affiner les indications de ce type de reconstructions.Nous avons réalisé chez 40 volontaire sains, les tests de Weber et de Dellon au niveau des deux premières pulpes de chaque main et de chaque pied. Nous avons effectué notre étude histologique sur des pulpes prélevées sur quatre corps de sujet décédés. Les prélèvements intéressés la pulpe du pouce et de l'index de chaque main ainsi que l'hémipulpe externe du premier orteil et la pulpe complète du deuxième orteil. Après coloration par H.E.S et PS100, nous avons analysé la densité en mécanorécepteur.La moyenne globale pour le test de Weber était de 3,86 mm pour les pulpes digitale et 9,23 mm pour les pulpes d'orteil. Concernant le test de Dellon, la moyenne globale était de 2,86 mm pour les pulpes digitales et de 8,20 mm pour les pulpes d'orteil. Il a été mis en évidence une différence significative entre la sensibilité discriminative des pulpes digitales et celle des orteils. Pour l'étude histologique, le nombre moyen de corpuscule de Meissner par centimètre linéaire de pulpe était de 4,79 pour les doigts et de 1,06 pour les orteils. Concernant les corpuscules de Pacini, la moyenne était de 4,01 pour les pulpes digitale et 1,49 pour celles des orteils. Il a été mis en évidence une différence significative en mécanorécepteur au niveau des pulpes de doigts et celle des orteils.Le transfert de pulpe d'orteil permet de reconstruire les pulpes digitales fondamentales mais la dotation des pulpes d'orteil en mécanorécepteurs sensitifs est significativement plus faible qu'aux doigts, expliquant en partie la discrimination médiocre. Les caractéristiques de ce lambeau ne semblent donc pas satisfaire autant que l'on pourrait le penser au cahier des charges d'une réhabilitation pulpaire digitale. Son utilisation devrait donc être limitée aux contre indications des lambeaux locaux qui amènent au site receveur une peau présentant les même caractéristiques histologiques que la pulpe traumatisée.
      • Analyse de la masso-kinésithérapie chez les patients atteints du syndrome du canal carpien léger ou modéré
        09h46 / 09h56
        Auteur(s) :
        • Julien Gueneau (Dijon)

        Abstract : Le syndrome du canal carpien est une neuropathie présentant différents symptômes tels que : fourmillements, engourdissements, faiblesse musculaire. Pour les traiter, il existe plusieurs traitements : la kinésithérapie, l'attelle, la chirurgie ou les injections de corticostéroïdes. Le but de notre étude était de comparer l'efficacité de la kinésithérapie utilisant plusieurs techniques manuelles par rapport aux autres traitements.Le logiciel SAS 9.4 a été utilisé pour l'exploitation de ces données, représentant les 14 mains traitées.L'essai a été mené dans la région dijonnaise de septembre à décembre 2018. Dans cet essai clinique, trois groupes étaient présents : attelles, attelles avec kinésithérapie et chirurgie. Les neurologues ont attribué les patients aux différents groupes en fonction des critères suivants : l'âge, l'opinion et la profession du patient. Les résultats étaient basés sur la pression des doigts, un questionnaire fonctionnel, la douleur et la sensibilité. Ils ont été évalués au départ, à 1 et 3 mois après l'intervention.L'ensemble des variables ont été améliorées au bout de 3 mois pour les mains traitées par la kinésithérapie et la chirurgie. Par exemple, la force de la pince a été augmentée de 11% avec la kinésithérapie et de 17% avec la chirurgie. Pour le groupe ayant juste l'attelle, les résultats sont différents avec un gain au 1er mois, mais une régression au 3ème mois. Les résultats peuvent s'expliquer par l'impact des différentes techniques. L'acte chirurgical permet de diminuer la compression du nerf en sectionnant le ligament transverse du carpe. Quant à la kinésithérapie, les mobilisations successives réduisent les contraintes, redonnant les caractéristiques mécaniques et physiologiques du nerf. A contrario de l'attelle seule, qui soulage dans un premier temps par un maintien passif. Mais, dès ablation de celle-ci, le patient retrouve ces symptômes. Au vu des résultats et en accord avec d'autres études, il serait intéressant de mettre la kinésithérapie en première intention. Elle pourrait compléter l'action de l'attelle en évitant aux personnes à un stade léger, voire modéré, d'avoir une rechute prématurée, ou d'avoir recours à un arrêt de travail suite à la chirurgie. De plus, si ce traitement n'est pas assez efficace pour la personne, elle pourra toujours avoir recours à la chirurgie.
      • Discussion
        09h56 / 10h00
        Auteur(s) :
        09h20 - 10h00
        Amphithéâtre Bleu
        Conférence d'Enseignement 3
        Modérateur(s) : Sybille Facca (Strasbourg)
        • Traitement des syndactylies de l'enfant
          09h20 / 10h00
          Auteur(s) :
          • Franck Noël Fitoussi (Paris)
        10h00 - 10h30
        Amphithéâtre Bleu
        Pause et visite de l'exposition
        10h00 - 10h30
        Salle 252 AB
        Pause et visite de l'exposition
        10h00 - 10h30
        Salle 251
        Pause et visite de l'exposition
        SOCIETE FRANCAISE DE CHIRURGIE DE LA MAIN
        GEMMSOR
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